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Écrit par Tom I 18 septembre 2020
La Fashion week de New York est l’un des événements de la mode les plus attendus de l’année. Mais cette fois-ci, la pandémie l’a fait changer d’approche. Oubliez les défilés et les podiums scintillants, la mode se met au numérique, diffusant courts métrages et transmissions en direct. Si le florilège de looks et de présentations en tout genre vous manquent, ne désespérez pas : nous avons sélectionné pour vous quelques-unes des grandes tendances de la semaine.
Nous ne sommes pas sortis de chez nous cette année, il est donc logique que les vêtements que nous portons à la maison soient célébrés. Tom Ford, qui s’est d’abord trouvé en manque d’inspiration pour cette saison, a par exemple tiré de la léthargie et du confort le thème de sa collection S/S '21. Sweatsuits, le look athlétique d’inspiration pandémique, s’affiche sous des formes veloutées couleur saphir, avec dans la gamme de Ford des pyjamas en soie et des combinaisons à imprimés animaux.
En outre, la collection Brock célèbre la tenue d’été confortable et fluide, des robes florales aux manches exagérées lui donnant de l’ampleur tandis que des jeans coupés viennent équilibrer le tout. La marque Rodarte de Laura et Kate Mulleavy, elle, se lance dans les sweat-shirts courts et les t-shirt tie and dye en collaboration avec la figure du marché de l’occasion Depop. La haute couture se met au mainstream, et ça marche.
Difficile cet été d’aller se ressourcer sur une plage déserte ou sous la chaleur des tropiques, mais cette Fashion week rattrape le coup. La collection Jason Wu, l’une des seule à avoir eu son véritable défilé, dans un décor jungle de Tulum, apporte une dose indispensable de couleurs où les kaftans ocres à rayures amples côtoient robes d’été cobalt et moutarde et autres vestes canari décontractées. Non loin de là, la collection haute en couleurs elle aussi d’Aknva mêle robes drapées aux teintes de bijoux et pantalons flottants.
Pendant ce temps, Claudia Li regarde du côté de Hawaii pour imaginer ses dernières pièces. Motifs à fleurs hawaïennes au gré des robes, accessoires coraux et robes chemises structurées lavande ou bleues donnent un appréciable aperçu de la vie insulaire. La Côte d’Azur a fait une apparition avec la collection de la marque turque Raisa Vanessa, avec comme pièces maîtresses une cape à rayures côtières ou un crop top flottant sur des sandales azur.
La mode durable n’est plus quelque chose de nouveau, mais comme Virgil Abloh l’a souligné dans une interview au New York Times avant le début de la Fashion week, c’est le moment pour les couturiers de notre génération de changer la mode pour de bon. Chose délicate lorsque la Fashion week est par essence éphémère, mais cela n’a pas empêché certains couturiers d’essayer.
PH5 a lancé une collection de vêtements d’intérieur et de tenues pastel en collaboration avec l’organisation indigène australienne Firesticks Alliance afin de sensibiliser aux feux de brousse qui ont frappé le pays plus tôt cette année. D’autre part, la ligne Zero + Maria Cornejo de Maria Cornejo montre bien à quel point le durable peut être beau, avec des pièces organiques aux couleurs de la Terre : des robes ovales aux gilets oversize à motifs runiques.
Les looks amples à multiples couches semblent avoir toujours plus d’impact et de praticité. Les silhouettes aérées de la marque japonaise Adeam, aux couches de jupes transparentes recouvertes d’une popeline en coton, offrent des styles polyvalents propres à cette année, oscillant entre l’habillé et le casual.
Marine Moscone a lancé une collection de tuniques et de robes amples qui traduisent bien cet esprit, même s’il s’agit de haute couture. La marque ukrainienne Brevza, elle, présente des détails déconstruits, des combinaisons ajustées à la taille et des hauts amples qui tiennent à l’épaule avec des pinces coquillages. Minimaliste mais efficace.
Si la collection de Jason Wu nous a fait rêver de climats plus chauds, quelques autres couturiers nous ont emmenés dans des lieux encore plus lointains : ceux de notre imagination. Le style d’Ulla Johnson a toujours puisé dans l’imaginaire bohémien et sa collection reste fidèle à cela : ses tricots crochetés et robes à volants, comme descendus des nuages, contrastent avec la petite dose de réalité urbaine qu’apportent des denims à coupes simples.
Faisant presque écho à ce thème, la collection folklorique d’Anna Sui de robes à motifs aux détails brodés donne elle aussi une impression de terroir d’un autre monde, tandis que les pièces florales aux couleurs pastel de Rodarte démontrent une fois de plus que si l’on s’habille, c’est avant tout pour s’évader.
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