Max Le Verrier (1891 – 1973) - 研钵 - Mortier "Mailly" - 镀金青铜





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金 Bronze Mortar Mailly,附原装碾子,Max Le Verrier 设计,艺术装饰风格,1930–1940 年代,尺寸高5 cm,宽9 cm,深9 cm,总重313 g,状况良好,表面自然锈蚀光泽。
卖家的描述
Max Le Verrier - Mortier "Mailly" - Avec son Pilon - Bronze - Réf. 394 - Art Déco
Superbe mortier de collection intitulé "Mailly", une création pleine de distinction signée Max Le Verrier. Ce modèle, répertorié sous la référence 394 dans le "Catalogue Rouge" historique de la maison, est une pièce de bureau ou de vitrine d'une grande sobriété. Elle est vendue complète avec son pilon d'origine.
Max Le Verrier était renommé pour sa capacité à réinterpréter des objets utilitaires historiques en véritables objets d'art.
La ligne de ce mortier, avec son galbe sobre, rappelle les ustensiles des apothicaires et des cuisines des châteaux français, transformés ici en un objet décoratif raffiné par la patte du maître.
L'objet présente une architecture robuste avec quatre petites oreilles de préhension, typiques des modèles de la Renaissance. Sa réalisation en bronze lui confère une solidité et une présence remarquables.
L'ensemble est en bon état général. Il présente une patine ancienne naturelle et des signes d'usure qui témoignent de son authenticité et de son époque (Art Déco). Le pilon est complet et s'ajuste parfaitement au mortier, formant un ensemble cohérent et harmonieux.
Matériau : Bronze.
Modèle : Mailly (Réf. 394).
Dimensions du mortier : Hauteur 5 cm | Largeur totale 9 cm.
Dimensions du pilon : Longueur 7,5 cm.
Poids total (avec pilon) : 313 g.
Les photos font partie de la description.
Louis Octave Maxime Le Verrier est né à Neuilly sur Seine d’une mère belge et d’un père parisien, orfèvre joaillier. Il sert dans l’armée française pendant la Première Guerre mondiale avant d’étudier à l’École des Beaux-Arts de Genève où il rencontre les artistes et condisciples Pierre Le Faguays et Marcel Bouraine ; les trois artistes sont devenus des amis pour la vie. En 1919, Max Le Verrier ouvre sa propre fonderie, produisant des sculptures et des objets décoratifs, des lampes, des serre-livres et des mascottes de voitures.
Attiré par son amour des animaux vers les zoos et les cirques, il sculpte sa première sculpture, le célèbre pélican dans un style typique des années 1925. Il a signé l’œuvre de son pseudonyme Artus. Au cours de cette période, Max Le Verrier a créé de nombreux modèles d’animaux, par exemple des panthères comme Baghera, Ouganda et Jungle, un lion impressionnant, des cigognes, des écureuils et des chevaux dont la plupart executé en métal d’art de préférence au bronze.
C’est devant les cages du Jardin des Plantes que Max le Verrier a créé son oeuvre singe au parapluie, un chimpanzé de trois ans qui répondait au joli nom de Boubou. Une grande amitié est née entre le singe et l’artiste.
Boubou retenu par le gardien du zoo à l’extérieur de la cage, a accepté de prendre la pose en échange de bananes. D’ailleurs, chaque matin, il regardait du côté de l’entrée pour attendre celui qui allait l’immortaliser.
La sculpture Pluie a reçu une médaille au Salon des Humoristes en 1927.
L’atelier le Verrier a travaillé pour les sculpteurs suivants:
Pierre Le Faguays, pseudonyme Fayral, Marcel Bouraine, pseudonyme Derenne & Briand, Raymonde Guerbe, Jules Masson, Charles, Janle, Denis, De Marco et Garcia. Ces pièces étaient vendues dans l’atelier du 100 rue du Théâtre à Paris.
Max Le Verrier était Membre Titulaire de la Société des Artistes Décorateurs et y exposait régulièrement. Il avait un stand à l’ Exposition des Arts Décoratifs et Industriels de Paris de 1925 au Grand Palais, où son stand a reçu une médaille d’or. Son stand à l’Exposition internationale de Paris de 1937 est récompensé d’une médaille d’honneur.
En 1928, Max Le Verrier sculpte d’après modèle vivant, sa célèbre lampe Clarté qui représente une femme nue sur la pointe des pieds, un globe lumineux dans les mains tendues, pièce maîtresse de sa collection.
En fait, il avait besoin de 3 modèles différentes : une pour la tête, une autre pour la poitrine et une pour les jambes. Pour cette dernière partie, il demande à une danseuse des ballets de Joséphine Baker de poser.
Ce modèle existe en 4 tailles, Lueur Lumineuse, Lumina, Clarté, Clarté grandeur nature.
La majorité des figurines de Le Verrier sont des jeunes filles avec un athlétisme idéalisé similaire.
La lampe Clarté a été présentée dans l’exposition Lumières au Centre Georges Pompidou de mai à août 1985 mais aussi en 1987 dans l’exposition Made in France chez Harrod’s à Londres et dans l’exposition De main de maître au Grand Palais à Paris. Il a également été exposé à l’hôtel Martinez à Cannes en 2000.
Max Le Verrier a travaillé tout au long des années 1930. Il a été arrêté en 1944 pour son travail dans la Résistance française, mais après la guerre, il a continué à sculpter jusqu’à sa mort en 1973.
Les œuvres de Maxime Le Verrier sont d'un style très personnel et témoignent d'une vision subtile.
L'artiste s'est appliqué également à adapter son art à un but décoratif pratique et il a exécuté quelques jolis spécimens de lampes et autres objets, dont nous donnons ici des reproductions.. Il estime avec raison que l'art moderne ne doit pas rester l'apanage de quelques privilégiés, mais qu'il doit être mis à la portée du plus grand nombre et répandu sur tout ce qui est utile å la vie. Cette conception est extrêmement juste; dans ses recherches de stylisation, l'artiste a su les mettre en pratique avec beaucoup de bonheur.
Max Le Verrier - Mortier "Mailly" - Avec son Pilon - Bronze - Réf. 394 - Art Déco
Superbe mortier de collection intitulé "Mailly", une création pleine de distinction signée Max Le Verrier. Ce modèle, répertorié sous la référence 394 dans le "Catalogue Rouge" historique de la maison, est une pièce de bureau ou de vitrine d'une grande sobriété. Elle est vendue complète avec son pilon d'origine.
Max Le Verrier était renommé pour sa capacité à réinterpréter des objets utilitaires historiques en véritables objets d'art.
La ligne de ce mortier, avec son galbe sobre, rappelle les ustensiles des apothicaires et des cuisines des châteaux français, transformés ici en un objet décoratif raffiné par la patte du maître.
L'objet présente une architecture robuste avec quatre petites oreilles de préhension, typiques des modèles de la Renaissance. Sa réalisation en bronze lui confère une solidité et une présence remarquables.
L'ensemble est en bon état général. Il présente une patine ancienne naturelle et des signes d'usure qui témoignent de son authenticité et de son époque (Art Déco). Le pilon est complet et s'ajuste parfaitement au mortier, formant un ensemble cohérent et harmonieux.
Matériau : Bronze.
Modèle : Mailly (Réf. 394).
Dimensions du mortier : Hauteur 5 cm | Largeur totale 9 cm.
Dimensions du pilon : Longueur 7,5 cm.
Poids total (avec pilon) : 313 g.
Les photos font partie de la description.
Louis Octave Maxime Le Verrier est né à Neuilly sur Seine d’une mère belge et d’un père parisien, orfèvre joaillier. Il sert dans l’armée française pendant la Première Guerre mondiale avant d’étudier à l’École des Beaux-Arts de Genève où il rencontre les artistes et condisciples Pierre Le Faguays et Marcel Bouraine ; les trois artistes sont devenus des amis pour la vie. En 1919, Max Le Verrier ouvre sa propre fonderie, produisant des sculptures et des objets décoratifs, des lampes, des serre-livres et des mascottes de voitures.
Attiré par son amour des animaux vers les zoos et les cirques, il sculpte sa première sculpture, le célèbre pélican dans un style typique des années 1925. Il a signé l’œuvre de son pseudonyme Artus. Au cours de cette période, Max Le Verrier a créé de nombreux modèles d’animaux, par exemple des panthères comme Baghera, Ouganda et Jungle, un lion impressionnant, des cigognes, des écureuils et des chevaux dont la plupart executé en métal d’art de préférence au bronze.
C’est devant les cages du Jardin des Plantes que Max le Verrier a créé son oeuvre singe au parapluie, un chimpanzé de trois ans qui répondait au joli nom de Boubou. Une grande amitié est née entre le singe et l’artiste.
Boubou retenu par le gardien du zoo à l’extérieur de la cage, a accepté de prendre la pose en échange de bananes. D’ailleurs, chaque matin, il regardait du côté de l’entrée pour attendre celui qui allait l’immortaliser.
La sculpture Pluie a reçu une médaille au Salon des Humoristes en 1927.
L’atelier le Verrier a travaillé pour les sculpteurs suivants:
Pierre Le Faguays, pseudonyme Fayral, Marcel Bouraine, pseudonyme Derenne & Briand, Raymonde Guerbe, Jules Masson, Charles, Janle, Denis, De Marco et Garcia. Ces pièces étaient vendues dans l’atelier du 100 rue du Théâtre à Paris.
Max Le Verrier était Membre Titulaire de la Société des Artistes Décorateurs et y exposait régulièrement. Il avait un stand à l’ Exposition des Arts Décoratifs et Industriels de Paris de 1925 au Grand Palais, où son stand a reçu une médaille d’or. Son stand à l’Exposition internationale de Paris de 1937 est récompensé d’une médaille d’honneur.
En 1928, Max Le Verrier sculpte d’après modèle vivant, sa célèbre lampe Clarté qui représente une femme nue sur la pointe des pieds, un globe lumineux dans les mains tendues, pièce maîtresse de sa collection.
En fait, il avait besoin de 3 modèles différentes : une pour la tête, une autre pour la poitrine et une pour les jambes. Pour cette dernière partie, il demande à une danseuse des ballets de Joséphine Baker de poser.
Ce modèle existe en 4 tailles, Lueur Lumineuse, Lumina, Clarté, Clarté grandeur nature.
La majorité des figurines de Le Verrier sont des jeunes filles avec un athlétisme idéalisé similaire.
La lampe Clarté a été présentée dans l’exposition Lumières au Centre Georges Pompidou de mai à août 1985 mais aussi en 1987 dans l’exposition Made in France chez Harrod’s à Londres et dans l’exposition De main de maître au Grand Palais à Paris. Il a également été exposé à l’hôtel Martinez à Cannes en 2000.
Max Le Verrier a travaillé tout au long des années 1930. Il a été arrêté en 1944 pour son travail dans la Résistance française, mais après la guerre, il a continué à sculpter jusqu’à sa mort en 1973.
Les œuvres de Maxime Le Verrier sont d'un style très personnel et témoignent d'une vision subtile.
L'artiste s'est appliqué également à adapter son art à un but décoratif pratique et il a exécuté quelques jolis spécimens de lampes et autres objets, dont nous donnons ici des reproductions.. Il estime avec raison que l'art moderne ne doit pas rester l'apanage de quelques privilégiés, mais qu'il doit être mis à la portée du plus grand nombre et répandu sur tout ce qui est utile å la vie. Cette conception est extrêmement juste; dans ses recherches de stylisation, l'artiste a su les mettre en pratique avec beaucoup de bonheur.

