大型雕像,37 cm 高,重 2,200 kg;多贡族运水人青铜,失蜡法铸造——非洲 (没有保留价)





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原件,状态良好;非洲狗on(Dogon)以失蜡法铸造的铜质水携者雕像,高37 cm,底座13×13 cm,重量2.2 kg;来源:卖家私人收藏及其父亲Germain Berthel(1920–1998)收藏,年代为1950年代。
卖家的描述
Grande et lourde statue traditionnelle ancienne de PORTEUR D'EAU DOGON en bronze
Réalisée par fonderie du bronze avec la technique de la cire perdu. (voir explications ci-dessous)
H 37 cm x 13 cm x 13 cm
Poids 2,200 kg
Dispersion de ma collection personnelle et de la collection privée de mon père Mr Germain BERTHEL (1920 - 1998) datant des années 1950.
Matériel d'origine d'occasion, vendu en l'état et n'ayant subit aucune restauration.
Expédition rapide et soignée en colissimo la poste, en recommandé avec signature et assurance.
Les articles sont préemballés dès leur mise en ligne sur CATAWIKI
Les regroupements de commandes ne sont donc pas possibles
NOTE IMPORTANTE :
Veuillez être présent ou prendre des dispositions lors de la livraison de votre commande.
Pour des raisons évidentes de sécurité, cette livraison se fait en recommandé avec assurance et contre signature,
Si vous n’avez pas signée la réception, la commande me sera retournée.
Si elle arrive en retour, je peux faire une 2ème expédition si vous prenez les frais de renvoi à votre charge.
A noter : Si vous n\'êtes pas présent lors de la livraison, votre facteur ne vous laissera pas d\'avis de passage, et signalera votre adresse comme incomplète pour gagner de temps.
NOTICE : La Fonderie à la cire perdue.
La cire perdue est une technique de moulage qui consiste à reproduire un objet en cire, puis à le remplacer par du métal fondu.
Le processus commence par la création d’un modèle en cire, souvent façonné à partir de cire locale ou importée, selon les ressources disponibles.
Le modèle est ensuite entouré d’un matériau réfractaire, comme une pâte à base d’argile, de sable et d’autres additifs, qui forme le moule.
Le tout est ensuite durci et séché afin de supporter le chauffage sans se fissurer.
Pour obtenir le moule, le noyau en cire est ensuite fondé à haute température et remplacé par du bronze fondu.
Le bronze utilisé est généralement un alliage de cuivre et d’étain, parfois enrichi d’autres éléments selon les préférences et les propriétés souhaitées.
La technique nécessite une maîtrise des températures: le bronze fond vers 950–1000 °C, bien au-delà du point de fusion de la cire.
Le processus d’inversion cire-moule est appelé « cire perdue » parce que la cire est totalement évacuée du moule avant la coulée.
Une fois le bronze fondu versé dans le moule, le métal se refroidit et prend la forme exacte du modèle en cire.
Après solidification, le moule est cassé pour révéler la sculpture en bronze brute.
Les pièces en bronze nécessitent ensuite des étapes de finition: nettoyage, ébarbage, polissage et parfois l’application de patines.
Dans plusieurs régions d’Afrique, cette technique est liée à des pratiques artistiques et symboliques locales (bijoux, statues, objets rituels).
La cire utilisée peut être imprégnée de substances aromatiques ou colorantes pour faciliter le démoulage et la texture.
Le choix du bronze et des patines reflète les ressources locales et les interactions commerciales historiques (importation de cuivre, étain, etc.).
Les artisans développent des déterminations de dimensionnement précises pour assurer l’échelle et la proportion des motifs.
L’intervention humaine est essentielle: chaque étape — du modèle à la finition — demande une habileté transmise par savoir-faire artisanal.
Les motifs sculptés varient: figures humaines, animaux, motifs géométriques, symboles tribaux ou religieux.
Le travail peut se faire dans des ateliers familiaux ou communautaires, transmettant les techniques de génération en génération.
Aujourd’hui, certains ateliers intègrent des outils modernes (four à température contrôlée, équipements de sécurité) tout en conservant les principes traditionnels.
L’héritage de la cire perdue en bronze témoigne de l’ingéniosité artisanale africaine et de son rôle dans l’économie culturelle et marchande.
Grande et lourde statue traditionnelle ancienne de PORTEUR D'EAU DOGON en bronze
Réalisée par fonderie du bronze avec la technique de la cire perdu. (voir explications ci-dessous)
H 37 cm x 13 cm x 13 cm
Poids 2,200 kg
Dispersion de ma collection personnelle et de la collection privée de mon père Mr Germain BERTHEL (1920 - 1998) datant des années 1950.
Matériel d'origine d'occasion, vendu en l'état et n'ayant subit aucune restauration.
Expédition rapide et soignée en colissimo la poste, en recommandé avec signature et assurance.
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Les regroupements de commandes ne sont donc pas possibles
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Si elle arrive en retour, je peux faire une 2ème expédition si vous prenez les frais de renvoi à votre charge.
A noter : Si vous n\'êtes pas présent lors de la livraison, votre facteur ne vous laissera pas d\'avis de passage, et signalera votre adresse comme incomplète pour gagner de temps.
NOTICE : La Fonderie à la cire perdue.
La cire perdue est une technique de moulage qui consiste à reproduire un objet en cire, puis à le remplacer par du métal fondu.
Le processus commence par la création d’un modèle en cire, souvent façonné à partir de cire locale ou importée, selon les ressources disponibles.
Le modèle est ensuite entouré d’un matériau réfractaire, comme une pâte à base d’argile, de sable et d’autres additifs, qui forme le moule.
Le tout est ensuite durci et séché afin de supporter le chauffage sans se fissurer.
Pour obtenir le moule, le noyau en cire est ensuite fondé à haute température et remplacé par du bronze fondu.
Le bronze utilisé est généralement un alliage de cuivre et d’étain, parfois enrichi d’autres éléments selon les préférences et les propriétés souhaitées.
La technique nécessite une maîtrise des températures: le bronze fond vers 950–1000 °C, bien au-delà du point de fusion de la cire.
Le processus d’inversion cire-moule est appelé « cire perdue » parce que la cire est totalement évacuée du moule avant la coulée.
Une fois le bronze fondu versé dans le moule, le métal se refroidit et prend la forme exacte du modèle en cire.
Après solidification, le moule est cassé pour révéler la sculpture en bronze brute.
Les pièces en bronze nécessitent ensuite des étapes de finition: nettoyage, ébarbage, polissage et parfois l’application de patines.
Dans plusieurs régions d’Afrique, cette technique est liée à des pratiques artistiques et symboliques locales (bijoux, statues, objets rituels).
La cire utilisée peut être imprégnée de substances aromatiques ou colorantes pour faciliter le démoulage et la texture.
Le choix du bronze et des patines reflète les ressources locales et les interactions commerciales historiques (importation de cuivre, étain, etc.).
Les artisans développent des déterminations de dimensionnement précises pour assurer l’échelle et la proportion des motifs.
L’intervention humaine est essentielle: chaque étape — du modèle à la finition — demande une habileté transmise par savoir-faire artisanal.
Les motifs sculptés varient: figures humaines, animaux, motifs géométriques, symboles tribaux ou religieux.
Le travail peut se faire dans des ateliers familiaux ou communautaires, transmettant les techniques de génération en génération.
Aujourd’hui, certains ateliers intègrent des outils modernes (four à température contrôlée, équipements de sécurité) tout en conservant les principes traditionnels.
L’héritage de la cire perdue en bronze témoigne de l’ingéniosité artisanale africaine et de son rôle dans l’économie culturelle et marchande.

