圣物匣 kotta - Bakota - 加彭 (沒有保留價)





€7 | ||
|---|---|---|
€4 | ||
€1 |
Catawiki買家保障
在您收到物品前,我們會妥善保管您的付款。查看詳情
Trustpilot評分 4.4 | 131699 則評論
在Trustpilot獲得極佳評等。
Reliquaire kotta,是來自加蓬的 Bakota 族木雕,晚20世紀製成,尺寸為30×30×30 cm,重2 kg,狀況極佳,未附底座。
賣家描述
Reliquaire de la famille kota
Dans un village ancien, caché entre forêt dense et rivière silencieuse, cette sculpture n’était pas un simple objet. Elle était appelée “La Gardienne des Seuils”.
On racontait qu’elle avait été sculptée par un artisan initié, à une époque où les hommes parlaient encore aux esprits. Le bois provenait d’un arbre sacré frappé par la foudre — signe que le ciel lui-même avait choisi sa destinée.
Son visage allongé, presque mystérieux, ne représentait pas un être humain, mais une présence entre deux mondes. Les yeux saillants voyaient au-delà du visible. Le long motif central, gravé avec précision, symbolisait le chemin de vie — de la naissance à la transformation. Quant à la base circulaire, elle évoquait le passage : entrer et sortir, mourir et renaître.
La statue était placée à l’entrée du village. Aucun étranger ne pouvait y entrer sans être “vu” par elle. Si son cœur était pur, il passait sans encombre. Mais si ses intentions étaient mauvaises, on disait qu’il perdait son chemin dans la forêt… parfois pour toujours.
Avec le temps, les anciens disparaissaient, et les histoires s’effaçaient. La Gardienne fut oubliée, vendue, transportée loin de sa terre d’origine.
Mais certains affirment que, même aujourd’hui, elle observe encore. Et que la nuit, quand tout est silencieux, elle murmure aux esprits… attendant le jour où elle retrouvera son seuil.
Reliquaire de la famille kota
Dans un village ancien, caché entre forêt dense et rivière silencieuse, cette sculpture n’était pas un simple objet. Elle était appelée “La Gardienne des Seuils”.
On racontait qu’elle avait été sculptée par un artisan initié, à une époque où les hommes parlaient encore aux esprits. Le bois provenait d’un arbre sacré frappé par la foudre — signe que le ciel lui-même avait choisi sa destinée.
Son visage allongé, presque mystérieux, ne représentait pas un être humain, mais une présence entre deux mondes. Les yeux saillants voyaient au-delà du visible. Le long motif central, gravé avec précision, symbolisait le chemin de vie — de la naissance à la transformation. Quant à la base circulaire, elle évoquait le passage : entrer et sortir, mourir et renaître.
La statue était placée à l’entrée du village. Aucun étranger ne pouvait y entrer sans être “vu” par elle. Si son cœur était pur, il passait sans encombre. Mais si ses intentions étaient mauvaises, on disait qu’il perdait son chemin dans la forêt… parfois pour toujours.
Avec le temps, les anciens disparaissaient, et les histoires s’effaçaient. La Gardienne fut oubliée, vendue, transportée loin de sa terre d’origine.
Mais certains affirment que, même aujourd’hui, elle observe encore. Et que la nuit, quand tout est silencieux, elle murmure aux esprits… attendant le jour où elle retrouvera son seuil.

