Jacob Frères Rue Meslée - 小凳子 - 桃花心木, 桃花心木单板 - 领事时期





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一張桃花心木製鑲貼凳,Époque Consulat(約1800–1850),刻有 Jacob Frères Rue Meslée 標記,尺寸高47 cm、寬43.5 cm、深37.5 cm,狀況良好,因年歲而有磨損與污痕,坐墊為豹紋天鵝絨。
賣家描述
Elegant acajou tabouret et placage d’acajou, reposant sur quatre pieds étrusques, finement fuselés, directement inspirés du Klismos grec. Chaque pied se termine par un fin motif de feuille d’eau sculpté dans un cartouche.
Ce type de siège, issu du courant archéologique, fut remis au goût du jour par les architectes Charles Percier et François Fontaine dans leur « Recueil de décorations intérieures ». Les frères Jacob assurèrent la réalisation dans différentes variantes.
L’assise revête un velours à motif léopard évoquant l’attrait pour l’exotisme et « le sauvage », déjà perceptible dans les intérieurs aristocratiques de la fin du XVIIIᵉ siècle. Attrait nourri par les récits de voyage, les cabinets de curiosités et les échanges commerciaux avec l’Afrique, l’Asie et les Amériques. Les peaux de fauves sont alors perçues comme des objets de prestige associées à la puissance, la domination, l’antiquité ( scènes mythologiques ).
Un modèle similaire, d’une série de quatre, fut livrée par Jacob Frères pour le boudoir de la générale Moreau vers 1802. Actuellement conservé au château de Fontainebleau ( « Mobilier français Consulat et Empire », Jean-Pierre Samoyault, p.54, fig.68 ).
Ce tabouret illustre parfaitement l’esthétique néoclassique inspirée de l’Antiquité, très en vogue à Paris à la fin du XVIIIe siècle / tout début du XIXe siècle.
Estampillé Jacob Frères Rue Meslée.
Époque Consulat.
Très bel état de conservation.
Restauré par un ébéniste d’art.
Assise reprise selon la méthode traditionnelle au crin.
Bibliographie :
-« Mobilier français Consulat et Empire », Jean-Pierre Samoyault, éditions Gourcuff Gradenigo, p.54, fig.68.
Elegant acajou tabouret et placage d’acajou, reposant sur quatre pieds étrusques, finement fuselés, directement inspirés du Klismos grec. Chaque pied se termine par un fin motif de feuille d’eau sculpté dans un cartouche.
Ce type de siège, issu du courant archéologique, fut remis au goût du jour par les architectes Charles Percier et François Fontaine dans leur « Recueil de décorations intérieures ». Les frères Jacob assurèrent la réalisation dans différentes variantes.
L’assise revête un velours à motif léopard évoquant l’attrait pour l’exotisme et « le sauvage », déjà perceptible dans les intérieurs aristocratiques de la fin du XVIIIᵉ siècle. Attrait nourri par les récits de voyage, les cabinets de curiosités et les échanges commerciaux avec l’Afrique, l’Asie et les Amériques. Les peaux de fauves sont alors perçues comme des objets de prestige associées à la puissance, la domination, l’antiquité ( scènes mythologiques ).
Un modèle similaire, d’une série de quatre, fut livrée par Jacob Frères pour le boudoir de la générale Moreau vers 1802. Actuellement conservé au château de Fontainebleau ( « Mobilier français Consulat et Empire », Jean-Pierre Samoyault, p.54, fig.68 ).
Ce tabouret illustre parfaitement l’esthétique néoclassique inspirée de l’Antiquité, très en vogue à Paris à la fin du XVIIIe siècle / tout début du XIXe siècle.
Estampillé Jacob Frères Rue Meslée.
Époque Consulat.
Très bel état de conservation.
Restauré par un ébéniste d’art.
Assise reprise selon la méthode traditionnelle au crin.
Bibliographie :
-« Mobilier français Consulat et Empire », Jean-Pierre Samoyault, éditions Gourcuff Gradenigo, p.54, fig.68.

