Van Hove - Van Hove - 2005





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Περιγραφή από τον πωλητή
Extrêmement rare et difficile à trouver dans un état aussi excellent.
Συχνά εξαιρετικά σπάνιο και δύσκολο να βρεθεί σε τόσο εξαιρετική κατάσταση.
Dans tous les sens son œuvre est lumineuse. Par son talent à capter les photons qui rebondissent joyeusement sur la peau de ses modèles, bien sûr ; mais aussi et surtout par l'évidence d'un émerveillement très ancien et très partagé qu'elle nous fait redécouvrir. Dans sa tentative de fixer un moment de la perfection des corps terrestres on perçoit d'antiques accents païens. Réminiscences du temps où les hommes créaient des dieux à leur image. Mystères d'une renaissance perpétuelle : dont la tâche est dévolue, pour l'essentiel, au versant féminin de la Création : fleurs, femmes. A cet émerveillement ne peut manquer de se mêler un étonnement, sinon une révolte devant la fatalité du caractère éphémère de l'instant du plus grand éclat (et dont l'image pourtant se fixe pour la vie dans le miroir intérieur de chacune). Il n'empêche que, par une suite ininterrompue d'éclosions, une chaîne sans fin de subjugations, le monde appartient aux filles. Parce qu'elles sont le monde. Parce que sa pérennité repose dans les profondeurs de leurs ventres doux. Les femmes reconnaissent une part essentielle de leur vérité dans ces dessins et ces peintures. Elles y découvrent des sentiments qui n'avaient jamais été aussi clairement exprimés. Quant aux filles, elles peuvent, pour un instant, laisser tomber leurs armures, dentelles, ficelles. Combattantes et amoureuses au dehors, elles se retrouvent enfin seules devant des miroirs magiques de papier et de toiles. Et elles s'en trouvent bien.
Ιστορία πωλητή
Extrêmement rare et difficile à trouver dans un état aussi excellent.
Συχνά εξαιρετικά σπάνιο και δύσκολο να βρεθεί σε τόσο εξαιρετική κατάσταση.
Dans tous les sens son œuvre est lumineuse. Par son talent à capter les photons qui rebondissent joyeusement sur la peau de ses modèles, bien sûr ; mais aussi et surtout par l'évidence d'un émerveillement très ancien et très partagé qu'elle nous fait redécouvrir. Dans sa tentative de fixer un moment de la perfection des corps terrestres on perçoit d'antiques accents païens. Réminiscences du temps où les hommes créaient des dieux à leur image. Mystères d'une renaissance perpétuelle : dont la tâche est dévolue, pour l'essentiel, au versant féminin de la Création : fleurs, femmes. A cet émerveillement ne peut manquer de se mêler un étonnement, sinon une révolte devant la fatalité du caractère éphémère de l'instant du plus grand éclat (et dont l'image pourtant se fixe pour la vie dans le miroir intérieur de chacune). Il n'empêche que, par une suite ininterrompue d'éclosions, une chaîne sans fin de subjugations, le monde appartient aux filles. Parce qu'elles sont le monde. Parce que sa pérennité repose dans les profondeurs de leurs ventres doux. Les femmes reconnaissent une part essentielle de leur vérité dans ces dessins et ces peintures. Elles y découvrent des sentiments qui n'avaient jamais été aussi clairement exprimés. Quant aux filles, elles peuvent, pour un instant, laisser tomber leurs armures, dentelles, ficelles. Combattantes et amoureuses au dehors, elles se retrouvent enfin seules devant des miroirs magiques de papier et de toiles. Et elles s'en trouvent bien.

