宗教美術品 (15) - Terracotta - 1940-1950 - 祈りの石





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A collection of fifteen terracotta prayer stones from Asia, dated 1940–1950, titled Pierres de prière, each inscribed with religious symbols and used in Shiite prayers, in fairly good condition with possible minor losses.
Description from the seller
これは quinze pierres rituelles de prière, petites briques de terre d'argile de formes et d'impressions diverses. Leur nom dérive des mots turbah en arabe classique et mohr en persan qui, tous deux, signifient terre. Elles sont utilisées par les musulmans chiites dans l'accomplissement des cinq prières rituelles pour symboliser la terre naturelle sur laquelle ils posent leur front, comme le préconise leur religion. Elles ont en outre une signification encore plus profonde et spirituelle puisqu'elles sont façonnées en terre de Kerbala, lieu où Hussein, leur saint vénéré et petit-fils du prophète, a trouvé la mort. Ainsi, faute de pouvoir faire le pèlerinage sur le tombeau de Hussein à Kerbala, ils posent leur front sur un peu de terre de ce lieu.
Le mot turbah désigne aussi le matériau utilisé par Dieu pour créer le monde, la vie et l'humanité.
Ces petits objets sont tous porteurs d'inscriptions et de symboles en rapport avec les croyances religieuses et la spiritualité: nom d'Allah, énoncé de prières, main et paroles protectrices, évocations de mosquées. Ces illustrations sans intentions esthétiques confèrent une grande charge spirituelle à ces simples morceaux de terre parce qu'ils ont été utilisés avec ferveur et recueillement.
Ils ont été rapportés d'Asie centrale par un ethnologue et chercheur suisse, et sont donc rigoureusement authentiques. Ils sont ensuite passés par succession à ses descendants qui les ont vendus aux enchères vers la fin des années 60.
これは quinze pierres rituelles de prière, petites briques de terre d'argile de formes et d'impressions diverses. Leur nom dérive des mots turbah en arabe classique et mohr en persan qui, tous deux, signifient terre. Elles sont utilisées par les musulmans chiites dans l'accomplissement des cinq prières rituelles pour symboliser la terre naturelle sur laquelle ils posent leur front, comme le préconise leur religion. Elles ont en outre une signification encore plus profonde et spirituelle puisqu'elles sont façonnées en terre de Kerbala, lieu où Hussein, leur saint vénéré et petit-fils du prophète, a trouvé la mort. Ainsi, faute de pouvoir faire le pèlerinage sur le tombeau de Hussein à Kerbala, ils posent leur front sur un peu de terre de ce lieu.
Le mot turbah désigne aussi le matériau utilisé par Dieu pour créer le monde, la vie et l'humanité.
Ces petits objets sont tous porteurs d'inscriptions et de symboles en rapport avec les croyances religieuses et la spiritualité: nom d'Allah, énoncé de prières, main et paroles protectrices, évocations de mosquées. Ces illustrations sans intentions esthétiques confèrent une grande charge spirituelle à ces simples morceaux de terre parce qu'ils ont été utilisés avec ferveur et recueillement.
Ils ont été rapportés d'Asie centrale par un ethnologue et chercheur suisse, et sont donc rigoureusement authentiques. Ils sont ensuite passés par succession à ses descendants qui les ont vendus aux enchères vers la fin des années 60.

