Lodovico Dolce/Virgile - L’Enea - 1568





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Opis od sprzedawcy
DOLCE, LODOVICO.
Eneida M. Lodovico Dolce, zaczerpnięta z Eneidy Wergiliusza, pod tytułem All’Illustrissimo et Eccellentissimo Signor Don Francesco de Medici, Książę Fiorenza i Sieny. Wenecja : Giovanni Varisco & kompani, 1568.
In-4°. Plein vélin rigide d'époque, dos lisse muni d'une pièce de titre dorée.
Complet en 1 volume in-4 : (1)ff. blanc ; 130pp.; (2)ff.
Édition originale et unique édition de cette libre adaptation poétique en ottava rima (octaves) de l'Énéide de Virgile par le célèbre humaniste, poète et polygraphe vénitien Lodovico Dolce (1508–1568). Dédié au prince François de Médicis (futur grand-duc de Toscane), cet ouvrage représente l'une des ultimes réussites de Dolce, parue l'année même de
sa mort.
L'illustration typographique et xylographique est remarquable : chaque chant s'ouvre sur un imposant cartouche gravé sur bois de style maniériste abritant le résumé (Argomento), complété par de très belles lettrines gravées représentant des scènes mythologiques et bibliques. La page de titre s'orne de la célèbre marque à la sirène à deux queues de l'atelier de Giovanni Varisco.
Reliure d'époque en plein vélin bien conservée avec une patine naturelle, mors et coiffes solides, petits frottements d'usage sans gravité. Intérieur sur papier vergé du XVIe siècle, frappe nette des bois gravés, légère mouillure claire en marge supérieure de la page de titre et des premiers feuillets n'affectant pas la lisibilité du texte. Bel exemplaire, bien complet.
Lodovico Dolce était l'un des auteurs les plus prolifiques de la Renaissance italienne, travaillant d'arrache-pied pour les grands imprimeurs vénitiens (notamment Gabriel Giolito de' Ferrari et Varisco). Il entretenait une rivalité littéraire féroce avec Pietro Aretino (L'Arétin) et surtout avec Annibal Caro.
Alors qu'Annibal Caro traduisait l'Énéide en vers libres, Dolce décida de publier sa propre version en octaves rimées (la strophe épique populaire de l'Orlando Furioso de l'Arioste) pour la rendre plus dynamique et accessible aux cours italiennes !
Publié en 1568, quelques mois seulement avant le décès de Dolce, le livre fut qualifié par les bibliophiles de « chant du cygne » du grand éditeur-auteur de la Sérénissime.
DOLCE, LODOVICO.
Eneida M. Lodovico Dolce, zaczerpnięta z Eneidy Wergiliusza, pod tytułem All’Illustrissimo et Eccellentissimo Signor Don Francesco de Medici, Książę Fiorenza i Sieny. Wenecja : Giovanni Varisco & kompani, 1568.
In-4°. Plein vélin rigide d'époque, dos lisse muni d'une pièce de titre dorée.
Complet en 1 volume in-4 : (1)ff. blanc ; 130pp.; (2)ff.
Édition originale et unique édition de cette libre adaptation poétique en ottava rima (octaves) de l'Énéide de Virgile par le célèbre humaniste, poète et polygraphe vénitien Lodovico Dolce (1508–1568). Dédié au prince François de Médicis (futur grand-duc de Toscane), cet ouvrage représente l'une des ultimes réussites de Dolce, parue l'année même de
sa mort.
L'illustration typographique et xylographique est remarquable : chaque chant s'ouvre sur un imposant cartouche gravé sur bois de style maniériste abritant le résumé (Argomento), complété par de très belles lettrines gravées représentant des scènes mythologiques et bibliques. La page de titre s'orne de la célèbre marque à la sirène à deux queues de l'atelier de Giovanni Varisco.
Reliure d'époque en plein vélin bien conservée avec une patine naturelle, mors et coiffes solides, petits frottements d'usage sans gravité. Intérieur sur papier vergé du XVIe siècle, frappe nette des bois gravés, légère mouillure claire en marge supérieure de la page de titre et des premiers feuillets n'affectant pas la lisibilité du texte. Bel exemplaire, bien complet.
Lodovico Dolce était l'un des auteurs les plus prolifiques de la Renaissance italienne, travaillant d'arrache-pied pour les grands imprimeurs vénitiens (notamment Gabriel Giolito de' Ferrari et Varisco). Il entretenait une rivalité littéraire féroce avec Pietro Aretino (L'Arétin) et surtout avec Annibal Caro.
Alors qu'Annibal Caro traduisait l'Énéide en vers libres, Dolce décida de publier sa propre version en octaves rimées (la strophe épique populaire de l'Orlando Furioso de l'Arioste) pour la rendre plus dynamique et accessible aux cours italiennes !
Publié en 1568, quelques mois seulement avant le décès de Dolce, le livre fut qualifié par les bibliophiles de « chant du cygne » du grand éditeur-auteur de la Sérénissime.
