Tapis Shoowa - Kuba - DR Congo (Ingen mindstepris)





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Tapis Shoowa, raffia-textil fra Kuba-folket i Den Demokratiske Republik Congo, måler 55 cm x 335 cm, fra privat samling, uden stand og i god stand.
Beskrivelse fra sælger
L'art africain et raffinement de tissage Kuba.
Produit au DRCongo par les Shoowa, Bashoowa sous groupe des Kuba, ces étoffes sont constituées d'une base textile en raphia sur laquelle les fils sont coupés à ras, formant un effet velours accentué par les contrastes de ton. Les motifs géométriques formés représentent les scarifications corporelles de l'ethnie ou les décorations des sculptures.
Ces étoffes raffinées étaient destinées à être utilisées à la Cour royale, en tant que siège ou couverture, afin de rehausser son prestige. Elles prenaient dans bien des cas des valeurs de monnaie, ou suivaient aussi leurs propriétaires dans la tombe en couvrant le corps du défunt. Ce fut le roi Shamba Bolongongo qui aurait introduit au XVIIe siècle au pays Kuba la technique de tissage du velours. Il avait précédemment initié les Kuba à l'art de la forge. Ce sont des hommes qui assouplissaient les fibres des jeunes palmiers et d'écorces pour en tirer de longs filins, ce qui constituait un exercice délicat et laborieux qui prenait plusieurs mois. Les broderies étaient ensuite l'apanage des femmes, originellement des femmes enceintes.
Les pagnes masculins, mapel, et féminins, ntschak, étaient adaptés par leurs motifs décoratifs au rang social de leur propriétaire.
Ocres kakis, beiges et noirs.
NB : Nos colis sont expédiés avec assurance et garantie
NB : Traces d’usure dues à l’utilisation et à la vieillesse
L'art africain et raffinement de tissage Kuba.
Produit au DRCongo par les Shoowa, Bashoowa sous groupe des Kuba, ces étoffes sont constituées d'une base textile en raphia sur laquelle les fils sont coupés à ras, formant un effet velours accentué par les contrastes de ton. Les motifs géométriques formés représentent les scarifications corporelles de l'ethnie ou les décorations des sculptures.
Ces étoffes raffinées étaient destinées à être utilisées à la Cour royale, en tant que siège ou couverture, afin de rehausser son prestige. Elles prenaient dans bien des cas des valeurs de monnaie, ou suivaient aussi leurs propriétaires dans la tombe en couvrant le corps du défunt. Ce fut le roi Shamba Bolongongo qui aurait introduit au XVIIe siècle au pays Kuba la technique de tissage du velours. Il avait précédemment initié les Kuba à l'art de la forge. Ce sont des hommes qui assouplissaient les fibres des jeunes palmiers et d'écorces pour en tirer de longs filins, ce qui constituait un exercice délicat et laborieux qui prenait plusieurs mois. Les broderies étaient ensuite l'apanage des femmes, originellement des femmes enceintes.
Les pagnes masculins, mapel, et féminins, ntschak, étaient adaptés par leurs motifs décoratifs au rang social de leur propriétaire.
Ocres kakis, beiges et noirs.
NB : Nos colis sont expédiés avec assurance et garantie
NB : Traces d’usure dues à l’utilisation et à la vieillesse

