Walter Rudolf Mumprecht (1918-2019) - E de primo mattino

03
päivät
04
tuntia
23
minuuttia
25
sekuntia
Aloitustarjous
€ 1
Pohjahintaa ei saavutettu
Annabel Eagles
asiantuntija
Arvio  € 700 - € 900
Tarjouksia ei ole tehty

Catawikin ostaja turva

Maksusi pidetään turvassa, kunnes saat esineesi. Näytä tiedot

Trustpilot 4.4 | 133188 arvostelua

Arvosteltu erinomaiseksi Trustpilot.

Myyjän antama kuvaus

Walter Rudolf MUMPRECHT (1918-2019)

E de primo mattino, Circa 1980

Aquarelle sur papier, signée à la main.

Taille de la feuille : 65.5 × 50 cm - 25.79 × 19.69 in

Bon état général, contrecollé sur carton, avec traces de déchirures le long des bords, ayant fait l’objet de restaurations.

«Dessiner en écrivant, écrire en dessinant»: c’est ainsi que Rudolf Mumprecht a décrit un jour le programme de son art, avec lequel il arpente les association d’idées entre le mot et l’image dans des dessins, gravures et autres aquatintes.

Au début des années 1950, il vit plusieurs années à Paris, fréquente les cours du sémiologue Roland Barthes à la Sorbonne, revient vivre entre-temps en Suisse, puis s’installe à Versailles de 1961 à 1964.

Mumprecht vient à l’art en autodidacte. Inspiré par l’œuvre précoce de Ferdinand Hodler, il débute par la peinture figurative, puis se tourne vers l'abstraction gestuelle à la fin des années 50. Il en développe un style quasi calligraphique. Après son retour de France, il s’installe à Köniz près de Berne en 1965.

En 1968, il y réalise Le Miroir, le travail le plus ancien de Mumprecht dans la collection de la Mobilière. Das trojanische Pferd (Le cheval de Troie), Le roi de l’échiquier, La pendule heureuse, La girouette et Le grand jongleur sont d’autres œuvres (non datées) de la même époque. Leur point commun : l’interpénétration ludique et virtuose du désignant et du désigné dans l'espace image.

Le mot devient motif sans perdre sa signification. Ce n’est pas par hasard que Mumprecht se tourne vers l’écriture en tant que médium visuel. Dans des tableaux d’écriture impétueux, souvent bilingues, comme sichtbar sichtwahr (1979) ou Rendre prendre comprendre (1979), où il fait danser de longues rangées de lettres entre aphorismes et poésie dadaïste, il laisse entrevoir combien le processus de l’écriture est devenu pour lui important en tant qu’acte – acte littéraire pour composer des mots, acte artisanal pour graver des mots.

Avec sa passion de l’expérimentation et son humour subtil, le peintre du langage Rudolf Mumprecht occupe une position artistique indépendante dans l’histoire de l’art suisse.

Walter Rudolf MUMPRECHT (1918-2019)

E de primo mattino, Circa 1980

Aquarelle sur papier, signée à la main.

Taille de la feuille : 65.5 × 50 cm - 25.79 × 19.69 in

Bon état général, contrecollé sur carton, avec traces de déchirures le long des bords, ayant fait l’objet de restaurations.

«Dessiner en écrivant, écrire en dessinant»: c’est ainsi que Rudolf Mumprecht a décrit un jour le programme de son art, avec lequel il arpente les association d’idées entre le mot et l’image dans des dessins, gravures et autres aquatintes.

Au début des années 1950, il vit plusieurs années à Paris, fréquente les cours du sémiologue Roland Barthes à la Sorbonne, revient vivre entre-temps en Suisse, puis s’installe à Versailles de 1961 à 1964.

Mumprecht vient à l’art en autodidacte. Inspiré par l’œuvre précoce de Ferdinand Hodler, il débute par la peinture figurative, puis se tourne vers l'abstraction gestuelle à la fin des années 50. Il en développe un style quasi calligraphique. Après son retour de France, il s’installe à Köniz près de Berne en 1965.

En 1968, il y réalise Le Miroir, le travail le plus ancien de Mumprecht dans la collection de la Mobilière. Das trojanische Pferd (Le cheval de Troie), Le roi de l’échiquier, La pendule heureuse, La girouette et Le grand jongleur sont d’autres œuvres (non datées) de la même époque. Leur point commun : l’interpénétration ludique et virtuose du désignant et du désigné dans l'espace image.

Le mot devient motif sans perdre sa signification. Ce n’est pas par hasard que Mumprecht se tourne vers l’écriture en tant que médium visuel. Dans des tableaux d’écriture impétueux, souvent bilingues, comme sichtbar sichtwahr (1979) ou Rendre prendre comprendre (1979), où il fait danser de longues rangées de lettres entre aphorismes et poésie dadaïste, il laisse entrevoir combien le processus de l’écriture est devenu pour lui important en tant qu’acte – acte littéraire pour composer des mots, acte artisanal pour graver des mots.

Avec sa passion de l’expérimentation et son humour subtil, le peintre du langage Rudolf Mumprecht occupe une position artistique indépendante dans l’histoire de l’art suisse.

Tiedot

Taiteilija
Walter Rudolf Mumprecht (1918-2019)
Myydään kehysten kanssa
Ei
Myyjä
Omistaja tai jälleenmyyjä
Editio
Alkuperäinen
Taideteoksen nimi
E de primo mattino
Tekniikka
Vesivärimaalaus
Signeeraus
Käsin signeerattu
Alkuperämaa
Sveitsi
Kunto
Hyvä
Leveys
65.5 cm
Leveys
50 cm
Tyyli
Abstrakti
Ajanjakso
1970-1980
Myynyt käyttäjä
RanskaVerifioitu
45
Myydyt esineet
100%
Yksityinen

Samankaltaisia esineitä

Sinulle kategoriassa

Moderni ja nykytaide