Suzanne Marie Guérin (1900-?) - Vue présumée du Chateau de Fontainebleau, vers 1930





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Peinture à l’huile par Suzanne-Marie Guérin (1900-?), intitulée Vue présumée du Chateau de Fontainebleau, vers 1930, France; paysage en style post-impressionniste; signée à la main; édition originale; dimensions 35 × 26,5 cm; poids environ 300 g; bon état.
Description fournie par le vendeur
Peinte sur le motif par une femme peintre, cette vue se distingue par un cadrage volontairement décentré : au lieu de l’axe « carte postale » de l’Étang aux Carpes, Guérin privilégie l’interface pierre–eau–végétation (terrasse et arche d’écoulement, lointain d’aile Renaissance). Le sujet n’est pas l’emblème, mais le milieu : circulation de l’eau, stabilité des ouvrages, continuité d’un site en usage. La touche précise, la palette tenue et la construction claire rattachent l’œuvre à un post-impressionnisme mesuré nourri par l’héritage de Barbizon et par la pratique de plein air encore très vivante entre 1920 et 1930.
Le choix de Fontainebleau n’est pas neutre : haut lieu politique et artistique, le domaine devient au début du XXe siècle un patrimoine partagé que peintres et photographes redécouvrent hors des codes d’apparat. En s’y confrontant, Guérin propose une lecture analytique et moderne du paysage architectural, où l’exactitude des rapports l’emporte sur l’effet. L’absence assumée du pavillon central confirme cette intention.
Suzanne-Marie Guérin est une paysagiste citée par la littérature régionale et les annuaires d’artistes (Bulletin Officiel des annonces commerciales ref. 18999), fournisseur comme Eugene Boudin de matériel pour artistes et artiste elle-même, à distinguer de l’homonyme Marie-Thérèse Guérin (1890–, paysagiste, Salon 1931). Cette pièce offre ainsi un témoignage singulier d’un regard féminin sur un motif emblématique, au croisement du plein air, du paysage architectural et de l’histoire du patrimoine dans l’entre-deux-guerres.
Peinte sur le motif par une femme peintre, cette vue se distingue par un cadrage volontairement décentré : au lieu de l’axe « carte postale » de l’Étang aux Carpes, Guérin privilégie l’interface pierre–eau–végétation (terrasse et arche d’écoulement, lointain d’aile Renaissance). Le sujet n’est pas l’emblème, mais le milieu : circulation de l’eau, stabilité des ouvrages, continuité d’un site en usage. La touche précise, la palette tenue et la construction claire rattachent l’œuvre à un post-impressionnisme mesuré nourri par l’héritage de Barbizon et par la pratique de plein air encore très vivante entre 1920 et 1930.
Le choix de Fontainebleau n’est pas neutre : haut lieu politique et artistique, le domaine devient au début du XXe siècle un patrimoine partagé que peintres et photographes redécouvrent hors des codes d’apparat. En s’y confrontant, Guérin propose une lecture analytique et moderne du paysage architectural, où l’exactitude des rapports l’emporte sur l’effet. L’absence assumée du pavillon central confirme cette intention.
Suzanne-Marie Guérin est une paysagiste citée par la littérature régionale et les annuaires d’artistes (Bulletin Officiel des annonces commerciales ref. 18999), fournisseur comme Eugene Boudin de matériel pour artistes et artiste elle-même, à distinguer de l’homonyme Marie-Thérèse Guérin (1890–, paysagiste, Salon 1931). Cette pièce offre ainsi un témoignage singulier d’un regard féminin sur un motif emblématique, au croisement du plein air, du paysage architectural et de l’histoire du patrimoine dans l’entre-deux-guerres.

