Sculpture, Mukhaliṅga con śivaliṅga apicale e banda di vibhūti con bindu centrale, India, XVIII–XIX secolo - 8.5 cm - Fusion de bronze à cire perdue






Détient un master en archéologie chinoise avec une expertise approfondie en art japonais.
| 40 € | ||
|---|---|---|
| 35 € | ||
| 30 € | ||
Protection des acheteurs Catawiki
Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations
Trustpilot 4.4 | 123779 d’avis
Noté Excellent sur Trustpilot.
Bronze indien, Mukhaliṅga avec śivaliṅga apicale, collier à trois médaillons et large kuṇḍala, XVIII–XIXe siècle, période de l’Empire Maratha, provenant d’une collection privée, en bon état et non signé.
Description fournie par le vendeur
Mukhaliṅga avec śivaliṅga apicale, collier à trois médaillons et grands kuṇḍala, Inde, XVIII–XIXe siècle.
Mukhaliṅga avec śivaliṅga apicale, collier à trois médaillons et grands kuṇḍala – culture śaiva.
Bronze fondu à la cire perdue, patine dorée avec des traces de pigment rouge provenant de pūjā ; tête masculine à forte expression royale avec des moustaches arquées, yeux en posture yogique, grandes oreilles en disque (kuṇḍala) et collier avec un pendentif à trois médaillons en relief. Sur le front, il y a le tripuṇḍra — les bandes de vibhūti avec un bindu central — tandis qu’à proximité du sommet du couvre-chef, modelé comme une petite cuspide, apparaît un minuscule śivaliṅga qui confirme l’identification avec Śiva. L’intérieur est creux ; sur le côté, on remarque une cavité de fusion du noyau, typique de la technique à cire perdue. L’objet appartient à la catégorie du mukhaliṅga, « liṅga avec visage », un surcalotte qui, lors de la pūjā et de l’abhiṣeka, est abaissé sur le liṅga aniconique pour « anthropomorphiser » la présence du dieu : le prêtre bénit le visage avec de l’eau, du lait et des onguents sacrés qui coulent le long de la tête, tandis que le tripuṇḍra et la petite cuspide-liṅga rappellent la forme originelle du culte śaiva.
L’iconographie — moustaches marquées, collier à trois éléments, grandes boucles d’oreilles et couvre-chef avec une cuspide — est cohérente avec des exemplaires dévotionnels de l’Inde péninsulaire de la région de Deccan, probablement originaires du Maharashtra ou du Karnataka, où la tradition veeraśaiva/lingāyat est restée particulièrement vivante.
Bon état de conservation général, structure solide, bien équilibrée et lourde, usure due à la manipulation rituelle et cavité latérale de fusion ; belles oxydations dans les intersections.
Mukhaliṅga avec śivaliṅga apicale, collier à trois médaillons et grands kuṇḍala, Inde, XVIII–XIXe siècle.
Mukhaliṅga avec śivaliṅga apicale, collier à trois médaillons et grands kuṇḍala – culture śaiva.
Bronze fondu à la cire perdue, patine dorée avec des traces de pigment rouge provenant de pūjā ; tête masculine à forte expression royale avec des moustaches arquées, yeux en posture yogique, grandes oreilles en disque (kuṇḍala) et collier avec un pendentif à trois médaillons en relief. Sur le front, il y a le tripuṇḍra — les bandes de vibhūti avec un bindu central — tandis qu’à proximité du sommet du couvre-chef, modelé comme une petite cuspide, apparaît un minuscule śivaliṅga qui confirme l’identification avec Śiva. L’intérieur est creux ; sur le côté, on remarque une cavité de fusion du noyau, typique de la technique à cire perdue. L’objet appartient à la catégorie du mukhaliṅga, « liṅga avec visage », un surcalotte qui, lors de la pūjā et de l’abhiṣeka, est abaissé sur le liṅga aniconique pour « anthropomorphiser » la présence du dieu : le prêtre bénit le visage avec de l’eau, du lait et des onguents sacrés qui coulent le long de la tête, tandis que le tripuṇḍra et la petite cuspide-liṅga rappellent la forme originelle du culte śaiva.
L’iconographie — moustaches marquées, collier à trois éléments, grandes boucles d’oreilles et couvre-chef avec une cuspide — est cohérente avec des exemplaires dévotionnels de l’Inde péninsulaire de la région de Deccan, probablement originaires du Maharashtra ou du Karnataka, où la tradition veeraśaiva/lingāyat est restée particulièrement vivante.
Bon état de conservation général, structure solide, bien équilibrée et lourde, usure due à la manipulation rituelle et cavité latérale de fusion ; belles oxydations dans les intersections.
