David Origanus - ASTRONOMY PRESENTATION COPY Ephemerides novae annorum XXXVI - 1599






Spécialiste de la littérature de voyage et des rares imprimés avant 1600, 28 ans d'expérience.
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Première édition en latin de Ephemerides novae annorum XXXVI de David Origanus, 1599, Frankfurt sur l’Oder, Typis Andreae Eichornii; édition de présentation de l’auteur, demi-cuir, cartes pliantes, 1620 pages, très bon état.
Description fournie par le vendeur
Puissance post-copernicienne : la copie de présentation de 1599 d'Origanus, inscrite à Landeck — première édition, deux parties en une. Plus tard possédée par Owen Gingerich, astronome et historien des sciences à Harvard.
LE LIVRE
David Origanus (David Tost) — Éphémérides nouvelles des trente-six années, débutant en 1595… et se terminant en 1630 (Francfort-sur-l'Oder : Typis Andreae Eichornii, 1599).
Deux parties dans un seul 4to robuste ; une grande table pliante bien conservée. Datée 1599, copie de présentation de l'auteur, première édition, complète, très rare.
Note du conservateur du Mouseion
Les historiens comptent Origanus parmi les épheméristes fondamentaux du début du XVIIe siècle ; peu d'exemplaires rendent cette histoire aussi tangible. Celui-ci est une présentation de l'auteur, datée de Landecae, le 27 juin 1599, portant le livre de l'imprimerie de Viadrina directement dans son cercle en Silésie — d'un correspondant de Kepler à une collection ultérieure dans la bibliothèque d'Owen Gingerich. Avec sa table proportionnelle pliable et ses schémas d'éclipses, ce n'est pas seulement un outil de calcul, mais aussi un document de pratique dont la provenance est véritablement unique.
DESCRIPTION
Première édition — extrêmement rare et totalement rare dans le commerce. Deux parties en un volume ; page de titre avec une inscription de présentation de trois lignes de la main de l'auteur (signée « Origanus », Landecae, 27 juin 1599).
Une puissance de l'ère post-copernicienne, permettant l'observation, la souscription à l'astrologie, la structuration du calcul du temps et la conduite de la réforme du calendrier.
Les Éphémérides nouvelles d'Origanus fournissent les longitudes et latitudes géocentriques quotidiennes du Soleil, de la Lune et des planètes pour 1595–1630, calculées ex hypothesi Copernici avec le canon pruténic, et référencées au méridien de Francfort-sur-l'Oder. L'Introductio établit des constantes et des procédures (gestion du calendrier, heure méridienne, unités sexagésimales) et inclut une grande Tabula proportionalis motus diurni Planetarum pour l'interpolation horaire (« pro investigando ad quodvis tempus »).
La partie II ajoute les accidentia motus — stations, rétrogradations, visibilités et conjonctions — ainsi qu'un programme complet d'éclipses (« eclipsium omnium supra & infra terram accuratam descriptionem ») avec schémas, temps de contact et magnitudes. Ensemble, ces sections forment une boîte à outils computationnelle complète alliant méthode et tables : paramètres, interpolation, phénomènes, éclipses. Conçue pour une utilisation opérationnelle en observation, astrologie, calcul du temps et travail calendaire.
Les schémas d'éclipses et la carte de l'entrée du printemps illustrent une culture où le calcul astronomique et l'astrologie judiciaire dialoguaient encore.
Origanus se trouvait dans le même réseau de praticiens qui ont alimenté la révolution keplerienne, et il était en correspondance directe avec Kepler.
Copie de présentation de l'auteur
Traduction diplomatique
À l'honorable monsieur Basil Habelius de Glatz, le notaire le plus fidèle de Landeck, son ami — âgé et très cher — en témoignage d'une amitié constante et sincère, l'Auteur a offert ce livre à Landeck, le 27 juin 1599.
Cela localise le livre en Silésie en quelques semaines après sa publication, cartographiant le réseau domestique d'Origanus et fournissant une empreinte rare de temps et de lieu pour un éphéméride de travail.
PROVENANCE
Présentation de l'auteur, signée et datée comme ci-dessus (a1r).
Owen Gingerich (1930–2023), astronome de renom et historien des sciences à Harvard ; (les travaux de Gingerich sur les éphémérides et les Tables Rudolphines donnent à cette association une résonance particulière).
Note du conservateur du Mouseion
Le don d’un auteur devient un outil pour un historien : Origanus présente le livre en 1599, et des siècles plus tard, Gingerich le conserve. Entre ces deux points se trouvent la table pliable, les diagrammes d’éclipses, et une carrière de correspondance avec Kepler — une éphéméride avec une biographie.
RAPPORT DE CONDITION
Très bon : propre, complet et précis tout au long, avec un ton uniforme, de larges marges, de fortes impressions de typographie et de gravures sur bois, et la grande Tabula proportionalis pliée, présente et intacte, les tableaux et les diagrammes d’éclipses restant nets et lisibles.
Reliure : veau doré du XVIIIe siècle, bords rouges ; dorure brillante ; pertes au niveau du couvre-culasse, coudes usés avec fissures naissantes ; coins arrondis ; une reliure académique crédible et fonctionnelle.
4° ; a–b⁸ A–Z⁸ a–c⁸ d⁴ ; (:)⁶ A–Z⁸ Aa–Zz⁸ Aaa–Zzz⁸ 4A–4C⁸ ; [16], 424 pages ; Partie II [582] lignes ; portraits en pleine page (dédicataire dans la Partie I ; auteur dans la Partie II), armes, grand tableau pliant, nombreux diagrammes.
INFORMATIONS SUPPLÉMENTAIRES
Ce titre figurait sur l'Index romain (1603), donec corrigatur — preuve que même les tableaux numériques pouvaient comporter un risque confessionnel.
Programme astronomique. Les éphémérides de 1599 mettent en œuvre les constantes coperniciennes/pruténiques tout en restant compatibles avec la pratique contemporaine (régimes calendériques mixtes ; préférence pour le méridien local).
Connexion de Kepler. Au-delà de la lettre du 8 août 1605 répertoriée dans l'EMLO, la littérature technique cite d'autres échanges en 1609 (KGW 16) ; la conversation tourne autour des limites de précision des Prutenics et de la recherche de meilleurs paramètres — précisément la pression qui a culminé avec les Tables Rudolphines de Kepler.
Puissance post-copernicienne : la copie de présentation de 1599 d'Origanus, inscrite à Landeck — première édition, deux parties en une. Plus tard possédée par Owen Gingerich, astronome et historien des sciences à Harvard.
LE LIVRE
David Origanus (David Tost) — Éphémérides nouvelles des trente-six années, débutant en 1595… et se terminant en 1630 (Francfort-sur-l'Oder : Typis Andreae Eichornii, 1599).
Deux parties dans un seul 4to robuste ; une grande table pliante bien conservée. Datée 1599, copie de présentation de l'auteur, première édition, complète, très rare.
Note du conservateur du Mouseion
Les historiens comptent Origanus parmi les épheméristes fondamentaux du début du XVIIe siècle ; peu d'exemplaires rendent cette histoire aussi tangible. Celui-ci est une présentation de l'auteur, datée de Landecae, le 27 juin 1599, portant le livre de l'imprimerie de Viadrina directement dans son cercle en Silésie — d'un correspondant de Kepler à une collection ultérieure dans la bibliothèque d'Owen Gingerich. Avec sa table proportionnelle pliable et ses schémas d'éclipses, ce n'est pas seulement un outil de calcul, mais aussi un document de pratique dont la provenance est véritablement unique.
DESCRIPTION
Première édition — extrêmement rare et totalement rare dans le commerce. Deux parties en un volume ; page de titre avec une inscription de présentation de trois lignes de la main de l'auteur (signée « Origanus », Landecae, 27 juin 1599).
Une puissance de l'ère post-copernicienne, permettant l'observation, la souscription à l'astrologie, la structuration du calcul du temps et la conduite de la réforme du calendrier.
Les Éphémérides nouvelles d'Origanus fournissent les longitudes et latitudes géocentriques quotidiennes du Soleil, de la Lune et des planètes pour 1595–1630, calculées ex hypothesi Copernici avec le canon pruténic, et référencées au méridien de Francfort-sur-l'Oder. L'Introductio établit des constantes et des procédures (gestion du calendrier, heure méridienne, unités sexagésimales) et inclut une grande Tabula proportionalis motus diurni Planetarum pour l'interpolation horaire (« pro investigando ad quodvis tempus »).
La partie II ajoute les accidentia motus — stations, rétrogradations, visibilités et conjonctions — ainsi qu'un programme complet d'éclipses (« eclipsium omnium supra & infra terram accuratam descriptionem ») avec schémas, temps de contact et magnitudes. Ensemble, ces sections forment une boîte à outils computationnelle complète alliant méthode et tables : paramètres, interpolation, phénomènes, éclipses. Conçue pour une utilisation opérationnelle en observation, astrologie, calcul du temps et travail calendaire.
Les schémas d'éclipses et la carte de l'entrée du printemps illustrent une culture où le calcul astronomique et l'astrologie judiciaire dialoguaient encore.
Origanus se trouvait dans le même réseau de praticiens qui ont alimenté la révolution keplerienne, et il était en correspondance directe avec Kepler.
Copie de présentation de l'auteur
Traduction diplomatique
À l'honorable monsieur Basil Habelius de Glatz, le notaire le plus fidèle de Landeck, son ami — âgé et très cher — en témoignage d'une amitié constante et sincère, l'Auteur a offert ce livre à Landeck, le 27 juin 1599.
Cela localise le livre en Silésie en quelques semaines après sa publication, cartographiant le réseau domestique d'Origanus et fournissant une empreinte rare de temps et de lieu pour un éphéméride de travail.
PROVENANCE
Présentation de l'auteur, signée et datée comme ci-dessus (a1r).
Owen Gingerich (1930–2023), astronome de renom et historien des sciences à Harvard ; (les travaux de Gingerich sur les éphémérides et les Tables Rudolphines donnent à cette association une résonance particulière).
Note du conservateur du Mouseion
Le don d’un auteur devient un outil pour un historien : Origanus présente le livre en 1599, et des siècles plus tard, Gingerich le conserve. Entre ces deux points se trouvent la table pliable, les diagrammes d’éclipses, et une carrière de correspondance avec Kepler — une éphéméride avec une biographie.
RAPPORT DE CONDITION
Très bon : propre, complet et précis tout au long, avec un ton uniforme, de larges marges, de fortes impressions de typographie et de gravures sur bois, et la grande Tabula proportionalis pliée, présente et intacte, les tableaux et les diagrammes d’éclipses restant nets et lisibles.
Reliure : veau doré du XVIIIe siècle, bords rouges ; dorure brillante ; pertes au niveau du couvre-culasse, coudes usés avec fissures naissantes ; coins arrondis ; une reliure académique crédible et fonctionnelle.
4° ; a–b⁸ A–Z⁸ a–c⁸ d⁴ ; (:)⁶ A–Z⁸ Aa–Zz⁸ Aaa–Zzz⁸ 4A–4C⁸ ; [16], 424 pages ; Partie II [582] lignes ; portraits en pleine page (dédicataire dans la Partie I ; auteur dans la Partie II), armes, grand tableau pliant, nombreux diagrammes.
INFORMATIONS SUPPLÉMENTAIRES
Ce titre figurait sur l'Index romain (1603), donec corrigatur — preuve que même les tableaux numériques pouvaient comporter un risque confessionnel.
Programme astronomique. Les éphémérides de 1599 mettent en œuvre les constantes coperniciennes/pruténiques tout en restant compatibles avec la pratique contemporaine (régimes calendériques mixtes ; préférence pour le méridien local).
Connexion de Kepler. Au-delà de la lettre du 8 août 1605 répertoriée dans l'EMLO, la littérature technique cite d'autres échanges en 1609 (KGW 16) ; la conversation tourne autour des limites de précision des Prutenics et de la recherche de meilleurs paramètres — précisément la pression qui a culminé avec les Tables Rudolphines de Kepler.
