Masque casque double - Ejagham - Ekoi - Cameroun






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Masque casque double du Cameroun, Ejagham – Ekoi masque à casque double du milieu du XXe siècle, en bois avec peau, hauteur 42 cm, provenance Colección privada.
Description fournie par le vendeur
Dans le sud-ouest du Cameroun et les territoires nigérians voisins vivent le groupe Ekoi, qui comprend diverses tribus installées à l'intérieur de la forêt vierge luxuriante, au niveau du cours moyen de la Cross River : les Keaka, les Anyang, les Banyang, les Obang, les Boka, et d'autres. Les Ekoi aiment se nommer eux-mêmes Ejagham. La domination absolue des sociétés secrètes et de l'environnement, forêt vierge, confère à ces peuples des caractéristiques culturelles relativement uniformes. L'origine de leurs masques, marqués par le réalisme, provient de la coutume des anciens têtes-couronneurs Ekoi. Les vainqueurs avaient l'habitude de lier les têtes de leurs ennemis morts à leurs propres têtes, puis, ivres de la conquête qu'ils avaient réalisée, se lançaient dans des danses frénétiques. Selon une croyance profondément enracinée, le sang des ennemis vaincus avait le pouvoir de fertiliser les champs. Les têtes en bois, généralement recouvertes de peau, ont ensuite remplacé les têtes humaines, tout en conservant fidèlement leurs caractéristiques.
C'est un masque à double casque, avec un visage masculin aux yeux fermés, mais avec une petite fente pour que le porteur puisse voir, et un visage féminin aux yeux ouverts, représentant le dualisme entre la vie et la mort.
Provenance : Medicus Mundi missionnaires
Collection Argiles, Barcelone
Dans le sud-ouest du Cameroun et les territoires nigérians voisins vivent le groupe Ekoi, qui comprend diverses tribus installées à l'intérieur de la forêt vierge luxuriante, au niveau du cours moyen de la Cross River : les Keaka, les Anyang, les Banyang, les Obang, les Boka, et d'autres. Les Ekoi aiment se nommer eux-mêmes Ejagham. La domination absolue des sociétés secrètes et de l'environnement, forêt vierge, confère à ces peuples des caractéristiques culturelles relativement uniformes. L'origine de leurs masques, marqués par le réalisme, provient de la coutume des anciens têtes-couronneurs Ekoi. Les vainqueurs avaient l'habitude de lier les têtes de leurs ennemis morts à leurs propres têtes, puis, ivres de la conquête qu'ils avaient réalisée, se lançaient dans des danses frénétiques. Selon une croyance profondément enracinée, le sang des ennemis vaincus avait le pouvoir de fertiliser les champs. Les têtes en bois, généralement recouvertes de peau, ont ensuite remplacé les têtes humaines, tout en conservant fidèlement leurs caractéristiques.
C'est un masque à double casque, avec un visage masculin aux yeux fermés, mais avec une petite fente pour que le porteur puisse voir, et un visage féminin aux yeux ouverts, représentant le dualisme entre la vie et la mort.
Provenance : Medicus Mundi missionnaires
Collection Argiles, Barcelone
