Luigi Ghirri - Still life - 2005





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Luigi Ghirri, Still Life, première édition (2005), italien, brochure broché, 159 pages, photographie, en excellent état.
Description fournie par le vendeur
Luigi Ghirri. Nature morte. Préface de Paola Ghirri. Catalogue de l'exposition qui s'est tenue à Bologne, à la Galleria d'Arte Moderna, de janvier à mars 2005. Milan, Baldini Castoldi Dalai Editore, 2005. Première édition. Format 24x27 cm. Reliure brochée, 159 pages numérotées. Reproductions photographiques en couleur. En parfait état. Une exposition, un catalogue d'une beauté raffinée, un voyage culturel. Des œuvres d'une intelligence précieuse dans leur autonomie. Mais aussi une enquête limpide sur le sens de la photographie, qui ici devient une capacité constructive, une vision affinée avec intelligence. Stratifications de regards... Ce qui est connu, vu, reconnu devient révélation, découverte surprenante. Fragments de cadrages, matériaux révélant le jeu de superpositions, ensemble de cartes, dessins, objets du quotidien qui, dans de nouveaux horizons, deviennent une mémoire absolue, d'une proximité claire et émue. Cadres, limites, signes de séparation : mais aussi, à l'intérieur d'un tableau, on intervient encore. C'est le geste de l'homme, du photographe, créant ainsi des transparences inattendues, des ombres sombres, des présences ironique(...) Tableaux renversés, leur matière, bois, toile, clous, cadres proches, visions brisées : on perçoit cette exigence déroutante, ce besoin de soustraire la quiétude au connu, une invitation à re-regarder. Comme pour les vieilles photos en différentes compositions. Recueil d'images évoquant cette nécessité de catalogage qui, pure folie, révèle immédiatement son impossibilité. Et chaque chose montre des déconnexions inévitables, des désordres, presque une sorte de carte mentale composée d'éléments de provenances diverses. Tout en retrouvant ensuite une vérité, précisément dans le plaisir de l'œuvre artistique, dans la représentation, tandis que résonnent de longs échos émouvants de ce sentiment d'affectueuse mélancolie envers le monde des choses proches qui semble s'étendre en visitant l'exposition, en feuilletant le catalogue. (Cf. revue de presse de l'exposition de Valeria Ottolenghi). En excellent état.
Luigi Ghirri. Nature morte. Préface de Paola Ghirri. Catalogue de l'exposition qui s'est tenue à Bologne, à la Galleria d'Arte Moderna, de janvier à mars 2005. Milan, Baldini Castoldi Dalai Editore, 2005. Première édition. Format 24x27 cm. Reliure brochée, 159 pages numérotées. Reproductions photographiques en couleur. En parfait état. Une exposition, un catalogue d'une beauté raffinée, un voyage culturel. Des œuvres d'une intelligence précieuse dans leur autonomie. Mais aussi une enquête limpide sur le sens de la photographie, qui ici devient une capacité constructive, une vision affinée avec intelligence. Stratifications de regards... Ce qui est connu, vu, reconnu devient révélation, découverte surprenante. Fragments de cadrages, matériaux révélant le jeu de superpositions, ensemble de cartes, dessins, objets du quotidien qui, dans de nouveaux horizons, deviennent une mémoire absolue, d'une proximité claire et émue. Cadres, limites, signes de séparation : mais aussi, à l'intérieur d'un tableau, on intervient encore. C'est le geste de l'homme, du photographe, créant ainsi des transparences inattendues, des ombres sombres, des présences ironique(...) Tableaux renversés, leur matière, bois, toile, clous, cadres proches, visions brisées : on perçoit cette exigence déroutante, ce besoin de soustraire la quiétude au connu, une invitation à re-regarder. Comme pour les vieilles photos en différentes compositions. Recueil d'images évoquant cette nécessité de catalogage qui, pure folie, révèle immédiatement son impossibilité. Et chaque chose montre des déconnexions inévitables, des désordres, presque une sorte de carte mentale composée d'éléments de provenances diverses. Tout en retrouvant ensuite une vérité, précisément dans le plaisir de l'œuvre artistique, dans la représentation, tandis que résonnent de longs échos émouvants de ce sentiment d'affectueuse mélancolie envers le monde des choses proches qui semble s'étendre en visitant l'exposition, en feuilletant le catalogue. (Cf. revue de presse de l'exposition de Valeria Ottolenghi). En excellent état.

