Signed; Mimmo Jodice - Gibellina - 1982






Titulaire d’une maîtrise en bibliographie, avec sept années d’expérience spécialisée dans les incunables et les manuscrits arabes.
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Gibellina de Mimmo Jodice, signé en page de titre, première édition en italien, 120 pages avec 48 photographies en noir et blanc en pleine page, 24 × 22 cm, couverture souple, Electa, publiée en 1982, état excellent.
Description fournie par le vendeur
Exemplaire exceptionnellement signé en page de titre par Mimmo Jodice (1934 - 2025) , unique et introuvable en exemplaire signé. 120 pages et 48 photographies en noir et blanc en pleine page imprimées sur recto seul, texte en italien de Ludovico Corrao, maire de Gibellina; de Pierluigi Nicolin et d’Arturo Carlo Quintavalle. Couverture souple illustrée.
Après le tremblement de terre de 1968, le maire de Gibellina, Ludovico Corrao, a voulu reconstruire une ville nouvelle à proximité de l’ancienne en développant un projet urbain de ville musée et des artistes réputés comme Renato Guttuso, Mimmo Paladino, Joseph Beuys ou Alberto Burri et d’autres encore s’y sont impliqués en faisant don de leurs œuvres. Alberto Burri a crée le « Cretto » qui recouvre les ruines de l’ancien village sous une chape de béton tout en conservant les lignes des rues et des ruelles à travers lesquelles on peut circuler, une oeuvre qui a été resdtaurée récemment car elle avait été dégradé par les intempéries.
Mimmo Jodice a photographie les ruines du village depuis une colline environnante, des ruines qui ont aujourd'hui complétement disparues, ainsi que les baraquements provisoire et les chantier de construction de cette ville nouvelle et des œuvres d’art qui ont été programmées.
Il faut signaler que le site de Gibellina, indépendamment du Cretto de Burri ou en liaison avec cette œuvre, a attirer de nombreux photographes. En 1990 Guido Guidi, Mimmo Jodice et Giovanni Chiaramonte ont publié « Gibellina, Utopia concreta », Motta ed., proposé ici même en enchères, puis Olivo Barbieri en 2016 avec « Gibellina and other disease » ‘(D. Montanari), puis en 2018 après la restauration del’oeuvre, Oliviero Toscani avec Il Cretto di Burri également proposé ici même en enchères ainsi que Massimo Siragusa avec « Il Cretto grande » (Poscart ed.) .
Mimmo Jodice est l'un des plus grands photographes italien du 20 ème siècle et il a connu une reconnaissance internationale un peu partout dans le monde. Photographe autodidacte né en 1934 à Naples, il débute son activité artistique à partir du milieu des années 1960 par l’expérimentation visuelle et réalise des recherches de découpes et collages d’images puis évolue dans les années 1970 vers la dénonciation sociale liée aux conditions de vie misérables de la population la ville de Naples, vivante et populaire, et vers les années 1980 vers un silence évocateur du paysage métaphysique et de l’archéologie méditerranéenne, avec un langage créatif qui réfléchit sur le temps, la lumière et l’acte même de voir. Mimo Jodice a présenté son œuvre en France à diverses reprises notamment dans le cadre des Rencontres Internationales de la Photographie d'Arles ainsi que lors d’une rétrospective à la Maison Européenne de la Photographie à Paris en 2010 qui a donné lieu à l'édition d'un important catalogue.
Livre de ma collection personnelle, en excellent état 50 ans après sa parution compte tenu d'une fabrication d'une parfaite qualité (cahiers cousus, solide reliure). Très léger jaunissement de la jaquette (voir photo), livre conservé avec le plus grand soin. Envoi protégé très efficacement et suivi postal international garanti.
0,6 kg hors emballage
Exemplaire exceptionnellement signé en page de titre par Mimmo Jodice (1934 - 2025) , unique et introuvable en exemplaire signé. 120 pages et 48 photographies en noir et blanc en pleine page imprimées sur recto seul, texte en italien de Ludovico Corrao, maire de Gibellina; de Pierluigi Nicolin et d’Arturo Carlo Quintavalle. Couverture souple illustrée.
Après le tremblement de terre de 1968, le maire de Gibellina, Ludovico Corrao, a voulu reconstruire une ville nouvelle à proximité de l’ancienne en développant un projet urbain de ville musée et des artistes réputés comme Renato Guttuso, Mimmo Paladino, Joseph Beuys ou Alberto Burri et d’autres encore s’y sont impliqués en faisant don de leurs œuvres. Alberto Burri a crée le « Cretto » qui recouvre les ruines de l’ancien village sous une chape de béton tout en conservant les lignes des rues et des ruelles à travers lesquelles on peut circuler, une oeuvre qui a été resdtaurée récemment car elle avait été dégradé par les intempéries.
Mimmo Jodice a photographie les ruines du village depuis une colline environnante, des ruines qui ont aujourd'hui complétement disparues, ainsi que les baraquements provisoire et les chantier de construction de cette ville nouvelle et des œuvres d’art qui ont été programmées.
Il faut signaler que le site de Gibellina, indépendamment du Cretto de Burri ou en liaison avec cette œuvre, a attirer de nombreux photographes. En 1990 Guido Guidi, Mimmo Jodice et Giovanni Chiaramonte ont publié « Gibellina, Utopia concreta », Motta ed., proposé ici même en enchères, puis Olivo Barbieri en 2016 avec « Gibellina and other disease » ‘(D. Montanari), puis en 2018 après la restauration del’oeuvre, Oliviero Toscani avec Il Cretto di Burri également proposé ici même en enchères ainsi que Massimo Siragusa avec « Il Cretto grande » (Poscart ed.) .
Mimmo Jodice est l'un des plus grands photographes italien du 20 ème siècle et il a connu une reconnaissance internationale un peu partout dans le monde. Photographe autodidacte né en 1934 à Naples, il débute son activité artistique à partir du milieu des années 1960 par l’expérimentation visuelle et réalise des recherches de découpes et collages d’images puis évolue dans les années 1970 vers la dénonciation sociale liée aux conditions de vie misérables de la population la ville de Naples, vivante et populaire, et vers les années 1980 vers un silence évocateur du paysage métaphysique et de l’archéologie méditerranéenne, avec un langage créatif qui réfléchit sur le temps, la lumière et l’acte même de voir. Mimo Jodice a présenté son œuvre en France à diverses reprises notamment dans le cadre des Rencontres Internationales de la Photographie d'Arles ainsi que lors d’une rétrospective à la Maison Européenne de la Photographie à Paris en 2010 qui a donné lieu à l'édition d'un important catalogue.
Livre de ma collection personnelle, en excellent état 50 ans après sa parution compte tenu d'une fabrication d'une parfaite qualité (cahiers cousus, solide reliure). Très léger jaunissement de la jaquette (voir photo), livre conservé avec le plus grand soin. Envoi protégé très efficacement et suivi postal international garanti.
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