Mario Giacomelli (1925–2000) - Non Fatemi Domande






Possède plus de dix ans d'expérience dans le domaine de l'art, spécialisé dans la photographie d'après-guerre et l'art contemporain.
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Description fournie par le vendeur
Artiste : Mario Giacomelli
Non, ne me posez pas de questions
Technique : impression à la gelatine aux sels d'argent
Lettre : Agfa
Dimensions de la photographie : 30,4 x 40,4 cm
Mesures avec passepartout : 40x50 cm
Date d'impression : photographie vintage, impression conforme à la date de la prise de vue, années 80.
Date de la prise de vue : 1981-1983
Au verso de la photographie, il y a le timbre.
Dello studio di Mario Giacomelli. Photo Copyright par Mario Giacomelli, Senigallia. Empreinte de garantie.
Conditions EXCELLENTES (les images se rapportent à l'œuvre et font partie de la description)
La photographie sera envoyée plate avec un passe-partout.
Au cours de sa vie, Giacomelli a réalisé plusieurs séries sur le thème de la vieillesse, photographiant des personnes âgées dans les maisons de retraite de Senigallia (années 54/59) et d'Urbino (1981), créant ainsi différents cycles narratifs : Ospizio (1954/56), Vita d’ospizio (1956/57), Perché (1959), Verrà la morte e avrà i tuoi occhi (1966/68), Non fatemi domande (1981/83), Sala d’attesa (1981/83), Ninna nanna (1985/87), La zia di Franco (1993/94), E io ti vidi fanciulla (1993/94).
Les photographies de l’hospice sont comme une seule longue série, extrapolée du temps, à laquelle Giacomelli revient pour la réarranger au fil des décennies (pour revitaliser ses sujets), comme pour conjurer la mort.
De toutes les choses que j'ai faites, je pense que celle-ci est la recherche la plus intéressante ; j'ai en effet ressenti plus d'émotions en étant en contact avec cet environnement qu'avec toutes les autres recherches réunies. […] Pourquoi ? Après avoir lutté toute ma vie, pourquoi la fin d'une vie doit-elle être cela, pourquoi doit-elle se terminer dans ces environnements, dans ces institutions détraquées ?
[…] Ces photos sont plus réalistes, même dans la technique, j'ai choisi une méthode d'impression différente [impression contrastée sur papier extra vigoureux], il y a une coupe essentielle, que l'on retrouve aussi dans les autres images, simplement celles-ci sont plus vraies que les autres. Plus que ce que j'avais devant les yeux, je voulais rendre ce que j'avais en moi, ce qui naissait en moi au fur et à mesure que je m'immergeais dans ces choses : cette peur de vieillir, pas de mourir, ce dégoût pour le prix payé pour une vie.
[…] Je me suis assuré d'être l'un d'eux, comme eux, ils ne sentaient plus la caméra sur eux.
(A. C. Quintavalle, Mario Giacomelli, Feltrinelli, Milan 1980).
L'expédition et l'emballage seront effectués de manière professionnelle, et la livraison sera assurée par un transporteur.
Cette œuvre sera assurée pour la totalité de sa valeur d'achat.
Artiste : Mario Giacomelli
Non, ne me posez pas de questions
Technique : impression à la gelatine aux sels d'argent
Lettre : Agfa
Dimensions de la photographie : 30,4 x 40,4 cm
Mesures avec passepartout : 40x50 cm
Date d'impression : photographie vintage, impression conforme à la date de la prise de vue, années 80.
Date de la prise de vue : 1981-1983
Au verso de la photographie, il y a le timbre.
Dello studio di Mario Giacomelli. Photo Copyright par Mario Giacomelli, Senigallia. Empreinte de garantie.
Conditions EXCELLENTES (les images se rapportent à l'œuvre et font partie de la description)
La photographie sera envoyée plate avec un passe-partout.
Au cours de sa vie, Giacomelli a réalisé plusieurs séries sur le thème de la vieillesse, photographiant des personnes âgées dans les maisons de retraite de Senigallia (années 54/59) et d'Urbino (1981), créant ainsi différents cycles narratifs : Ospizio (1954/56), Vita d’ospizio (1956/57), Perché (1959), Verrà la morte e avrà i tuoi occhi (1966/68), Non fatemi domande (1981/83), Sala d’attesa (1981/83), Ninna nanna (1985/87), La zia di Franco (1993/94), E io ti vidi fanciulla (1993/94).
Les photographies de l’hospice sont comme une seule longue série, extrapolée du temps, à laquelle Giacomelli revient pour la réarranger au fil des décennies (pour revitaliser ses sujets), comme pour conjurer la mort.
De toutes les choses que j'ai faites, je pense que celle-ci est la recherche la plus intéressante ; j'ai en effet ressenti plus d'émotions en étant en contact avec cet environnement qu'avec toutes les autres recherches réunies. […] Pourquoi ? Après avoir lutté toute ma vie, pourquoi la fin d'une vie doit-elle être cela, pourquoi doit-elle se terminer dans ces environnements, dans ces institutions détraquées ?
[…] Ces photos sont plus réalistes, même dans la technique, j'ai choisi une méthode d'impression différente [impression contrastée sur papier extra vigoureux], il y a une coupe essentielle, que l'on retrouve aussi dans les autres images, simplement celles-ci sont plus vraies que les autres. Plus que ce que j'avais devant les yeux, je voulais rendre ce que j'avais en moi, ce qui naissait en moi au fur et à mesure que je m'immergeais dans ces choses : cette peur de vieillir, pas de mourir, ce dégoût pour le prix payé pour une vie.
[…] Je me suis assuré d'être l'un d'eux, comme eux, ils ne sentaient plus la caméra sur eux.
(A. C. Quintavalle, Mario Giacomelli, Feltrinelli, Milan 1980).
L'expédition et l'emballage seront effectués de manière professionnelle, et la livraison sera assurée par un transporteur.
Cette œuvre sera assurée pour la totalité de sa valeur d'achat.
