AA.VV. - Manoscritto Etiope Ge‘ez - 1650






Spécialiste des livres anciens, spécialisée dans les conflits théologiques depuis 1999.
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AA.VV., Manoscritto Etiope Ge‘ez est un manuscrit gééz original en gé'ez d'Éthiopie, XVIIe–XVIIIe siècle, 1re édition, illustrations colorées à la main, 280 pages, 145 × 201 mm, en bon état.
Description fournie par le vendeur
L'ÉCRITURE SACRÉE DE L'ÉTHIOPIE : LE LIVRE COMME OBJET RITUEL ET COSMOLOGIE
Ce ancien manuscrit éthiopien sur parchemin, datable entre le XVIIe et le XVIIIe siècle (avec une forte probabilité pour le XVIIe avancé), constitue un témoinage significatif de la tradition chrétienne éthiopienne, dans laquelle le livre est conçu comme un instrument liturgique, un objet de dévotion et un support symbolique. L’écriture en gé’ez, réalisée en encre rouge et noire selon une hiérarchie chromatique codifiée, reflète une culture textuelle profondément ritualisée, restée autonome et vitale bien au-delà de l’âge de l’imprimerie européenne.
VALEUR DE MARCHÉ
Sur le marché antiquaire international, les manuscrits éthiopiens sur parchemin datables du XVIIe–XVIIIe siècle présentent une évaluation généralement comprise entre 2 000 et 4 000 euros, en fonction de l’ancienneté, de la qualité calligraphique, de la lisibilité du texte, de la présence de la reliure originale et de l’état de conservation. Dans cet exemplaire, l’écriture, bien conservée, en rouge et noir et la reliure en bois de l’époque soutiennent l’intérêt collectionnel ; les défauts structurels et les traces de vers à bois influencent l’évaluation sans compromettre sa valeur historique et témoignante.
Description physique et état
Reliure contemporaine sur planches de bois, avec des signes d'usure. Parchemin avec des irrégularités naturelles. Manuscrit sur parchemin, texte rédigé à l'encre rouge et noire avec de simples éléments décoratifs. Dans les livres anciens, dotés d'une histoire pluricentenaire, certaines imperfections peuvent être présentes et ne pas toujours être relevées dans la description. Pp. (8); 270 nn; (2).
TITRE COMPLET ET AUTEUR
[Manuscrit éthiopien en langue gé'ez].
Éthiopie, XVIIe–XVIIIe siècle.
et al.
La tradition manuscrite éthiopienne représente un cas unique dans l'histoire du livre : la transmission des textes sacrés et liturgiques a continué pendant des siècles par la copie manuelle, indépendamment de l'introduction de l'imprimerie. L'usage combiné d'encre rouge et noire répond à une symbolique précise, dans laquelle le rouge signale les titres, les invocations et des passages de particulière importance spirituelle. La structure compacte du volume et la reliure en planches de bois confirment la destination liturgique ou dévotionnelle, souvent associée aussi à des fonctions apotropaïques.
Biographie
Non applicable. Le manuscrit appartient à une production anonyme des scriptoria éthiopiens, où l'autorité du texte et de la tradition prévaut sur celle du scribe.
Historique de l'impression
En Éthiopie, la culture manuscrite demeure dominante jusqu’à des époques très tardives. Des manuscrits de ce type circulaient principalement dans les milieux monastiques et ecclésiastiques, et ils étaient copiés selon des modèles consolidés et transmis de génération en génération au sein des communautés religieuses.
Bibliographie et références
E. Ullendorff, Manuscrits éthiopiens.
S. Uhlig, Catalogue des manuscrits éthiopiens.
Marilyn Heldman, Zion africaine : L'art sacré de l'Éthiopie.
À propos du vendeur
Traduit par Google TraductionL'ÉCRITURE SACRÉE DE L'ÉTHIOPIE : LE LIVRE COMME OBJET RITUEL ET COSMOLOGIE
Ce ancien manuscrit éthiopien sur parchemin, datable entre le XVIIe et le XVIIIe siècle (avec une forte probabilité pour le XVIIe avancé), constitue un témoinage significatif de la tradition chrétienne éthiopienne, dans laquelle le livre est conçu comme un instrument liturgique, un objet de dévotion et un support symbolique. L’écriture en gé’ez, réalisée en encre rouge et noire selon une hiérarchie chromatique codifiée, reflète une culture textuelle profondément ritualisée, restée autonome et vitale bien au-delà de l’âge de l’imprimerie européenne.
VALEUR DE MARCHÉ
Sur le marché antiquaire international, les manuscrits éthiopiens sur parchemin datables du XVIIe–XVIIIe siècle présentent une évaluation généralement comprise entre 2 000 et 4 000 euros, en fonction de l’ancienneté, de la qualité calligraphique, de la lisibilité du texte, de la présence de la reliure originale et de l’état de conservation. Dans cet exemplaire, l’écriture, bien conservée, en rouge et noir et la reliure en bois de l’époque soutiennent l’intérêt collectionnel ; les défauts structurels et les traces de vers à bois influencent l’évaluation sans compromettre sa valeur historique et témoignante.
Description physique et état
Reliure contemporaine sur planches de bois, avec des signes d'usure. Parchemin avec des irrégularités naturelles. Manuscrit sur parchemin, texte rédigé à l'encre rouge et noire avec de simples éléments décoratifs. Dans les livres anciens, dotés d'une histoire pluricentenaire, certaines imperfections peuvent être présentes et ne pas toujours être relevées dans la description. Pp. (8); 270 nn; (2).
TITRE COMPLET ET AUTEUR
[Manuscrit éthiopien en langue gé'ez].
Éthiopie, XVIIe–XVIIIe siècle.
et al.
La tradition manuscrite éthiopienne représente un cas unique dans l'histoire du livre : la transmission des textes sacrés et liturgiques a continué pendant des siècles par la copie manuelle, indépendamment de l'introduction de l'imprimerie. L'usage combiné d'encre rouge et noire répond à une symbolique précise, dans laquelle le rouge signale les titres, les invocations et des passages de particulière importance spirituelle. La structure compacte du volume et la reliure en planches de bois confirment la destination liturgique ou dévotionnelle, souvent associée aussi à des fonctions apotropaïques.
Biographie
Non applicable. Le manuscrit appartient à une production anonyme des scriptoria éthiopiens, où l'autorité du texte et de la tradition prévaut sur celle du scribe.
Historique de l'impression
En Éthiopie, la culture manuscrite demeure dominante jusqu’à des époques très tardives. Des manuscrits de ce type circulaient principalement dans les milieux monastiques et ecclésiastiques, et ils étaient copiés selon des modèles consolidés et transmis de génération en génération au sein des communautés religieuses.
Bibliographie et références
E. Ullendorff, Manuscrits éthiopiens.
S. Uhlig, Catalogue des manuscrits éthiopiens.
Marilyn Heldman, Zion africaine : L'art sacré de l'Éthiopie.
