Lubbertus Rietberg - Lenteloveren. - 1810





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Lubbertus Rietberg : Lenteloveren. À Zwolle, chez H. Tyl et J. de Vri. 1810. 8o: (12)116 p. Couverture originale en carton souple. En partie légèrement usée. La reliure est parfois un peu lâche. Le papier est épais et en bon état.
M. Lubbertus Rietberg, né à Zwolle dans l'année 1784 et y décédé célibataire le 14 mars 1826, était docteur en droit et maître ès arts libéraux, docteur en philosophie. Il publia à l'âge de vingt-quatre ans son premier poème: Het geluk der liefde intitulé, qui suscitait une favorable opinion sur son talent. Opinion que ses recueils de poésie publiés plus tard confirmaient, tels que les Lentelooveren en 1810, Poezij en 1814 et Dichtbloemen en 1825. Il s'était principalement formé dans l’école de R. Feith, à qui il avait gagné l’amitié — à juste titre, affirme le juge d’art compétent J. Immerzeel, que ses poèmes sont pleins de sens et vigoureux, et qu’ils témoignent avec goût de son érudition. Ses magnifiques poèmes, la Jeunesse de Cimon fils de Miltiades l’Athénien et Epaminondas, peuvent ici en être la preuve.
Lubbertus Rietberg : Lenteloveren. À Zwolle, chez H. Tyl et J. de Vri. 1810. 8o: (12)116 p. Couverture originale en carton souple. En partie légèrement usée. La reliure est parfois un peu lâche. Le papier est épais et en bon état.
M. Lubbertus Rietberg, né à Zwolle dans l'année 1784 et y décédé célibataire le 14 mars 1826, était docteur en droit et maître ès arts libéraux, docteur en philosophie. Il publia à l'âge de vingt-quatre ans son premier poème: Het geluk der liefde intitulé, qui suscitait une favorable opinion sur son talent. Opinion que ses recueils de poésie publiés plus tard confirmaient, tels que les Lentelooveren en 1810, Poezij en 1814 et Dichtbloemen en 1825. Il s'était principalement formé dans l’école de R. Feith, à qui il avait gagné l’amitié — à juste titre, affirme le juge d’art compétent J. Immerzeel, que ses poèmes sont pleins de sens et vigoureux, et qu’ils témoignent avec goût de son érudition. Ses magnifiques poèmes, la Jeunesse de Cimon fils de Miltiades l’Athénien et Epaminondas, peuvent ici en être la preuve.

