Max Schellenbach (1948) - Stadsgezicht ( naar Cornelis Springer )

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Stadsgezicht (à l’imitation de Cornelis Springer), 1982, peinture à l’huile de Max Schellenbach (1948), Pays-Bas, original, encadrée, en bon état, 106 × 86 cm.

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Description fournie par le vendeur

Max ScheLLenbach
Sur les peintures de Max Schellenbach (1948), émergent des éléments du XIXe siècle.
Les villas se dressent face à un décor surréaliste de terrains industriels pollués et morts.
Des gratte-ciel en béton. Ce sont des représentations de la vision de l'artiste sur la
urbanisation et modernisation des Pays-Bas. Beaucoup de charmantes vieilles bâtisses dans le
Les centres-villes disparaissent et sont remplacés par des logements modernes et impersonnels.
et des dispositifs de travail. L’aliénation qui en résulte constitue le plus important.
Thème dans l'œuvre de Schellenbach. Il décrit lui‑même son travail comme de l’« éco-réalisme ».
Une ligne d'horizon basse, des cieux menaçants et l'absence de personnes créent
La mauvaise nouvelle prend de l'ampleur. À mesure que le message devient plus impératif, c'est le
L'utilisation des couleurs est plus expressive. Pourpre profond et ocres foncés, vert lumineux et nocturne.
Le bleu sera intégré à la palette. Dans une seule œuvre, l'harmonie n'est pas encore.
perturbé; là, les vieilles maisons sont encore intactes, les arbres portent leurs feuilles et l'air est
Bleu sans nuages. Mais dans les longues ombres fraîches subsiste la menace de la décomposition.
tangible
Cette peinture est un tableau d’après Cornelis Springer.
Dimensions de la toile : 97 × 77 cm
Liste incluse. 106 - 86 cm

Max ScheLLenbach
Sur les peintures de Max Schellenbach (1948), émergent des éléments du XIXe siècle.
Les villas se dressent face à un décor surréaliste de terrains industriels pollués et morts.
Des gratte-ciel en béton. Ce sont des représentations de la vision de l'artiste sur la
urbanisation et modernisation des Pays-Bas. Beaucoup de charmantes vieilles bâtisses dans le
Les centres-villes disparaissent et sont remplacés par des logements modernes et impersonnels.
et des dispositifs de travail. L’aliénation qui en résulte constitue le plus important.
Thème dans l'œuvre de Schellenbach. Il décrit lui‑même son travail comme de l’« éco-réalisme ».
Une ligne d'horizon basse, des cieux menaçants et l'absence de personnes créent
La mauvaise nouvelle prend de l'ampleur. À mesure que le message devient plus impératif, c'est le
L'utilisation des couleurs est plus expressive. Pourpre profond et ocres foncés, vert lumineux et nocturne.
Le bleu sera intégré à la palette. Dans une seule œuvre, l'harmonie n'est pas encore.
perturbé; là, les vieilles maisons sont encore intactes, les arbres portent leurs feuilles et l'air est
Bleu sans nuages. Mais dans les longues ombres fraîches subsiste la menace de la décomposition.
tangible
Cette peinture est un tableau d’après Cornelis Springer.
Dimensions de la toile : 97 × 77 cm
Liste incluse. 106 - 86 cm

Détails

Artiste
Max Schellenbach (1948)
Vendu avec cadre
Oui
Vendu(e) par
Propriétaire ou revendeur
Édition
Original
Titre de l'œuvre d'art
Stadsgezicht ( naar Cornelis Springer )
Technique
Peinture à l’huile
Signature
Signé à la main
Pays d’origine
Pays-Bas
Année
1982
Condition
Bon état
Hauteur
86 cm
Largeur
106 cm
Période
1980-1990
Vendu par
Pays-BasVérifié
918
Objets vendus
100%
Particulier

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