V. Altieri (1977) - Silenzio lunare sul borgo





| 60 € | ||
|---|---|---|
| 49 € | ||
| 44 € | ||
Protection des acheteurs Catawiki
Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations
Trustpilot 4.4 | 125472 d’avis
Noté Excellent sur Trustpilot.
Silenzio lunare sul borgo par V. Altieri, 2010–2020, huile sur panneau, Italie; édition originale.
Description fournie par le vendeur
Titre : Silence lunaire sur le bourg
Artiste : V. Altieri
Technique : huile sur panneau
Dimensions : 50 × 30 cm
Huile sur panneau, 50 cm × 30 cm.
L'opéra présente une vision suspendue et aérienne d'un village imaginaire, construit à partir de volumes essentiels et de géométries pures, plongé dans une atmosphère nocturne dominée par une lune pleine, compacte et laiteuse. Les architectures, réduites à des formes nettes et simplifiées, émergent comme des blocs blancs et gris, scandés par des ouvertures minimales et verticales qui suggèrent des présences humaines sans jamais les déclarer clairement.
Les toits, traités avec des aplats chromatiques décidés — rose, bleu ciel et gris — introduisent une dimension lyrique et anti-naturelle, renforçant le caractère onirique de la composition. Derrière les bâtiments se dressent des éléments végétaux stylisés, semblables à des coulisses théâtrales, aux couleurs chaudes et terreuses alternant avec des verts éclatants, qui créent un rythme visuel vertical et accompagnent le regard vers le haut, jusqu’au ciel noir et profond.
Au premier plan, une marche centrale conduit le spectateur vers le cœur du bourg, se reflétant à la perfection sur une surface d’eau immobile. Le reflet amplifie la composition et introduit une dimension contemplative, tandis que les formes circulaires et ovales, aux tons violacés, verts et ocres, flottent dans l’espace reflété comme des présences symboliques, presque abstraites.
Un petit détail narratif — deux figures stylisées, appuyées sur une terrasse — rompt le silence apparent, suggérant une vie discrète et recueillie, en dialogue intime avec le paysage. L’ensemble restitue un équilibre subtil entre figuration et abstraction, entre architecture et nature, évoquant un temps suspendu, silencieux et méditatif, dans lequel la réalité se transfigure en vision poétique.
Titre : Silence lunaire sur le bourg
Artiste : V. Altieri
Technique : huile sur panneau
Dimensions : 50 × 30 cm
Huile sur panneau, 50 cm × 30 cm.
L'opéra présente une vision suspendue et aérienne d'un village imaginaire, construit à partir de volumes essentiels et de géométries pures, plongé dans une atmosphère nocturne dominée par une lune pleine, compacte et laiteuse. Les architectures, réduites à des formes nettes et simplifiées, émergent comme des blocs blancs et gris, scandés par des ouvertures minimales et verticales qui suggèrent des présences humaines sans jamais les déclarer clairement.
Les toits, traités avec des aplats chromatiques décidés — rose, bleu ciel et gris — introduisent une dimension lyrique et anti-naturelle, renforçant le caractère onirique de la composition. Derrière les bâtiments se dressent des éléments végétaux stylisés, semblables à des coulisses théâtrales, aux couleurs chaudes et terreuses alternant avec des verts éclatants, qui créent un rythme visuel vertical et accompagnent le regard vers le haut, jusqu’au ciel noir et profond.
Au premier plan, une marche centrale conduit le spectateur vers le cœur du bourg, se reflétant à la perfection sur une surface d’eau immobile. Le reflet amplifie la composition et introduit une dimension contemplative, tandis que les formes circulaires et ovales, aux tons violacés, verts et ocres, flottent dans l’espace reflété comme des présences symboliques, presque abstraites.
Un petit détail narratif — deux figures stylisées, appuyées sur une terrasse — rompt le silence apparent, suggérant une vie discrète et recueillie, en dialogue intime avec le paysage. L’ensemble restitue un équilibre subtil entre figuration et abstraction, entre architecture et nature, évoquant un temps suspendu, silencieux et méditatif, dans lequel la réalité se transfigure en vision poétique.

