Johnny Friedlaender (1912-1992) - Senza Titolo

06
jours
06
heures
38
minutes
24
secondes
Offre de départ
€ 1
Prix de réserve non atteint
Silvia Possanza
Expert
Sélectionné par Silvia Possanza

Ancienne spécialiste senior chez Finarte durant 12 ans, experte en estampes modernes.

Estimation  € 350 - € 450
Pas d'offre placée

Protection des acheteurs Catawiki

Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations

Trustpilot 4.4 | 125929 d’avis

Noté Excellent sur Trustpilot.

Johnny Friedlaender Senza Titolo, lithographie abstraite en édition limitée (1960–1970), 60 x 50 cm, signée à la main et livrée avec un cadre artisanal effet cuivre, France.

Résumé assisté par IA

Description fournie par le vendeur

Johnny Friedlaender
Suis
France
• 1912
Johnny Friedlaender, l’un des maîtres de l’incision contemporaine, naît le 21 juin 1912 à Pleß, en Haute-Silésie, dans une famille d’origine juive. Après la Première Guerre mondiale, la Haute-Silésie fut annexée à la Pologne. Les Friedlaender emigrèrent ensuite à Brelsau. Dès 1928, il étudie la peinture à l’Académie des Beaux-Arts de Breslau où Otto Müller fut l’un de ses maîtres et il réalise ses premières gravures. De 1930 à 1933, il s’installe à Dresde, effectuant de brèves séjours à Berlin et Paris. En 1933, il fut interné dans le premier camp de concentration nazi. Amnistié, il quitte l’Allemagne en 1935. Sa fuite le mène en Tchécoslovaquie où il présente sa première exposition personnelle de gravures, puis se réfugie aux Pays-Bas. Il rejoint Paris en 1937. André Lhôte l’accompagne dans la Nouvelle Revue Française. En 1938, Friedlaender travaille comme illustratrice pour le weekly Marianne. Il est arrêté de 1939 à 1943, comme Max Ernst, Hans Bellmer ou Ferdinand Springer, a vécu dans plusieurs camps d’internement, a travaillé avec la Résistance dans le sud de la France. Johnny Friedlaender s’enrôle dans l’armée anglaise, est fait prisonnier mais s’évade. L’absence de résistance du peuple allemand à l’idéologie nazie et le fait d’avoir été contraint de fuir son pays et de s’enrôler pour la combattre constituent une cassure importante dans son existence. Il tentera d’exorciser la douleur en réalisant dix gravures, les « Images du malheur ». Une fois la paix revenue, l’artiste s’installe à Paris. En 1949, il fonde, avec l’incisieur Albert Flocon, lui aussi réfugié d’origine allemande, le laboratoire d’“incision” de l’Ermitage que fréquentent notamment Maria Elena Vieira da Silva, Zao Wou-Ki et Nicolas de Staël. Il donne sa première exposition privée à la Galerie La Hune où il expose par la suite chaque année. Cet événement lui vaut un article enthousiaste de Christian Zervos dans la revue Les Cahiers d’art. Il devint ami de Jacques Villon, peintre et graveur cubiste. Dans la même année, il réalise les eaux-fortes pour La Saison des Amours de Paul Éluard. En 1966, il fut nommé professeur à l’Académie de Salzbourg. C’est à cette période qu’il reprend la peinture qu’il avait abandonnée dans les années quarante. À partir de 1951, il expose dans de nombreux musées en Europe et aux États-Unis, ainsi qu’en Amérique du Sud. Naturalise français en 1952, il représenta la France à la Biennale de Venise en 1958. En 1959, l’UNESCO offrit à Johnny Friedlaender l’opportunité d’enseigner les techniques de gravure à Rio de Janeiro. Il mourut à Paris le 18 juin 1992.

Rarissime lithographie materica, calcographie, tirage extrêmement limité, seulement 60 dans le monde, exemplaire 29/60.
Livré avec un magnifique cadre artisanal effet cuivre.

Johnny Friedlaender
Suis
France
• 1912
Johnny Friedlaender, l’un des maîtres de l’incision contemporaine, naît le 21 juin 1912 à Pleß, en Haute-Silésie, dans une famille d’origine juive. Après la Première Guerre mondiale, la Haute-Silésie fut annexée à la Pologne. Les Friedlaender emigrèrent ensuite à Brelsau. Dès 1928, il étudie la peinture à l’Académie des Beaux-Arts de Breslau où Otto Müller fut l’un de ses maîtres et il réalise ses premières gravures. De 1930 à 1933, il s’installe à Dresde, effectuant de brèves séjours à Berlin et Paris. En 1933, il fut interné dans le premier camp de concentration nazi. Amnistié, il quitte l’Allemagne en 1935. Sa fuite le mène en Tchécoslovaquie où il présente sa première exposition personnelle de gravures, puis se réfugie aux Pays-Bas. Il rejoint Paris en 1937. André Lhôte l’accompagne dans la Nouvelle Revue Française. En 1938, Friedlaender travaille comme illustratrice pour le weekly Marianne. Il est arrêté de 1939 à 1943, comme Max Ernst, Hans Bellmer ou Ferdinand Springer, a vécu dans plusieurs camps d’internement, a travaillé avec la Résistance dans le sud de la France. Johnny Friedlaender s’enrôle dans l’armée anglaise, est fait prisonnier mais s’évade. L’absence de résistance du peuple allemand à l’idéologie nazie et le fait d’avoir été contraint de fuir son pays et de s’enrôler pour la combattre constituent une cassure importante dans son existence. Il tentera d’exorciser la douleur en réalisant dix gravures, les « Images du malheur ». Une fois la paix revenue, l’artiste s’installe à Paris. En 1949, il fonde, avec l’incisieur Albert Flocon, lui aussi réfugié d’origine allemande, le laboratoire d’“incision” de l’Ermitage que fréquentent notamment Maria Elena Vieira da Silva, Zao Wou-Ki et Nicolas de Staël. Il donne sa première exposition privée à la Galerie La Hune où il expose par la suite chaque année. Cet événement lui vaut un article enthousiaste de Christian Zervos dans la revue Les Cahiers d’art. Il devint ami de Jacques Villon, peintre et graveur cubiste. Dans la même année, il réalise les eaux-fortes pour La Saison des Amours de Paul Éluard. En 1966, il fut nommé professeur à l’Académie de Salzbourg. C’est à cette période qu’il reprend la peinture qu’il avait abandonnée dans les années quarante. À partir de 1951, il expose dans de nombreux musées en Europe et aux États-Unis, ainsi qu’en Amérique du Sud. Naturalise français en 1952, il représenta la France à la Biennale de Venise en 1958. En 1959, l’UNESCO offrit à Johnny Friedlaender l’opportunité d’enseigner les techniques de gravure à Rio de Janeiro. Il mourut à Paris le 18 juin 1992.

Rarissime lithographie materica, calcographie, tirage extrêmement limité, seulement 60 dans le monde, exemplaire 29/60.
Livré avec un magnifique cadre artisanal effet cuivre.

Détails

Artiste
Johnny Friedlaender (1912-1992)
Vendu(e) par
Propriétaire ou revendeur
Édition
Édition limitée
Titre de l'œuvre d'art
Senza Titolo
Technique
Lithographie, Techniques mixtes
Signature
Signé à la main
Pays d’origine
France
Condition
Excellent état
Hauteur
60 cm
Largeur
50 cm
Style
Abstrait
Période
1960-1970
Vendu avec cadre
Oui
ItalieVérifié
Particulier

Objets similaires

Pour vous

Gravures et multiples