Thomas Dworzak - Taliban - 2003





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Thomas Dworzak, Taliban, Première édition cartonnée, 118 pages, édition allemande publiée en 2003 par fotobuch-edition (Freiburg); livre illustré de photographie et d’histoire de guerre, avec design graphique et intérêt régional.
Description fournie par le vendeur
Ce livre rare et important du photographe Magnum Thomas Dworzak a été réalisé à partir de photographies qu'il avait rassemblées après la chute du régime taliban en Afghanistan en 2002.
Quelques jours après que les talibans eurent fui la ville de Kandahar, le photographe de Magnum Thomas Dworzak découvrit des portraits d'hommes portant des sandales à talons hauts et du maquillage — une tradition des Pashtuns autochtones longtemps remarquée pour leur flamboyance — accrochés à côté de photos de stars hollywoodiennes. Avec des poses lascives devant des fonds souvent criards, c'est un côté illicite des talibans que l'on n'attendait pas voir dévoilé.
Le zèle religieux prend de nombreuses formes de folie, et les Taliban ne font pas exception. Dans le Toyota Land Cruiser abandonné à Kandahar par Mullah Omar, l’homme qui interdisait la musique sous peine de prison et de torture, on a trouvé une réserve de CDs de musique populaire.
Kandahar, une ville de Pashtouns notée pour leur gaieté, pour ainsi dire, où Mullah Omar avait établi son quartier général final, a des traditions d'hommes en sandales à talons hauts, coiffés de kohl et les ongles peints comme des stars sensuelles de cinéma muet. Ils aimaient se faire prendre en photo et, comme les Taliban avaient certainement besoin de passeports, leurs vanités étaient accommodées dans les petits magasins photo miteux qui existent au centre-ville de Kandahar.
Le photographe de Magnum, Thomas Dworzak, en mission de guerre pour The New Yorker, a découvert leurs photographies quelques jours après leur fuite de la ville. Elles estaban accrochées parmi des portraits de Bruce Lee, Leonardo DiCaprio et Ahmed Shah Massoud, leurs visages retouchés par le pinceau habile du photographe.
Comme toiles de fond exotiques, les sujets ont choisi des chalets dans les Alpes suisses, où les montagnes sont vertes et où Julie Andrews chante, plutôt que le gris et le brun menaçants de leur propre pays. Certains sont seuls, d'autres avec un ami ou un Kalachnikov, avec des couleurs criardes marquées dans le thème, et des fleurs. Ce sont les meurtriers qui ont pris la fuite, laissant derrière eux un relevé absurde de leur présence.
L’interprétation talibane des règles islamiques affirmait que la photographie ou toute représentation d’êtres vivants (humains ou mammifères) était illégale. Mais lorsque la photographie de passeport a été réautorisée, certains membres talibans demandaient à poser pour un portrait plus flatteur, retouché, secrètement pris dans l’arrière-boutique du studio. On pense que la plupart de ces clichés proviennent de membres talibans qui les avaient faits prendre début novembre 2001, mais n’avaient pas pu venir les récupérer car ils avaient dû fuir l’opposition qui avançait et les bombardements des États‑Unis.
Condition
Très rare première édition allemande - publiée simultanément avec l’édition anglaise. Pas de jaquette telle quelle. Usure très légère des bords en haut et en bas du dos. Petit choc sur le coin inférieur de l’avant. Ancienne étiquette de prix sur la couverture arrière. Veuillez examiner attentivement les photos de l’annonce.
Ce livre rare et important du photographe Magnum Thomas Dworzak a été réalisé à partir de photographies qu'il avait rassemblées après la chute du régime taliban en Afghanistan en 2002.
Quelques jours après que les talibans eurent fui la ville de Kandahar, le photographe de Magnum Thomas Dworzak découvrit des portraits d'hommes portant des sandales à talons hauts et du maquillage — une tradition des Pashtuns autochtones longtemps remarquée pour leur flamboyance — accrochés à côté de photos de stars hollywoodiennes. Avec des poses lascives devant des fonds souvent criards, c'est un côté illicite des talibans que l'on n'attendait pas voir dévoilé.
Le zèle religieux prend de nombreuses formes de folie, et les Taliban ne font pas exception. Dans le Toyota Land Cruiser abandonné à Kandahar par Mullah Omar, l’homme qui interdisait la musique sous peine de prison et de torture, on a trouvé une réserve de CDs de musique populaire.
Kandahar, une ville de Pashtouns notée pour leur gaieté, pour ainsi dire, où Mullah Omar avait établi son quartier général final, a des traditions d'hommes en sandales à talons hauts, coiffés de kohl et les ongles peints comme des stars sensuelles de cinéma muet. Ils aimaient se faire prendre en photo et, comme les Taliban avaient certainement besoin de passeports, leurs vanités étaient accommodées dans les petits magasins photo miteux qui existent au centre-ville de Kandahar.
Le photographe de Magnum, Thomas Dworzak, en mission de guerre pour The New Yorker, a découvert leurs photographies quelques jours après leur fuite de la ville. Elles estaban accrochées parmi des portraits de Bruce Lee, Leonardo DiCaprio et Ahmed Shah Massoud, leurs visages retouchés par le pinceau habile du photographe.
Comme toiles de fond exotiques, les sujets ont choisi des chalets dans les Alpes suisses, où les montagnes sont vertes et où Julie Andrews chante, plutôt que le gris et le brun menaçants de leur propre pays. Certains sont seuls, d'autres avec un ami ou un Kalachnikov, avec des couleurs criardes marquées dans le thème, et des fleurs. Ce sont les meurtriers qui ont pris la fuite, laissant derrière eux un relevé absurde de leur présence.
L’interprétation talibane des règles islamiques affirmait que la photographie ou toute représentation d’êtres vivants (humains ou mammifères) était illégale. Mais lorsque la photographie de passeport a été réautorisée, certains membres talibans demandaient à poser pour un portrait plus flatteur, retouché, secrètement pris dans l’arrière-boutique du studio. On pense que la plupart de ces clichés proviennent de membres talibans qui les avaient faits prendre début novembre 2001, mais n’avaient pas pu venir les récupérer car ils avaient dû fuir l’opposition qui avançait et les bombardements des États‑Unis.
Condition
Très rare première édition allemande - publiée simultanément avec l’édition anglaise. Pas de jaquette telle quelle. Usure très légère des bords en haut et en bas du dos. Petit choc sur le coin inférieur de l’avant. Ancienne étiquette de prix sur la couverture arrière. Veuillez examiner attentivement les photos de l’annonce.

