Silver Nejad - Odalisque Endormie





Ajoutez-le à vos favoris pour recevoir une notification lorsque la vente commence.

Diplômée commissaire-priseur français, a travaillé au département expertise de Sotheby’s Paris.
Protection des acheteurs Catawiki
Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations
Trustpilot 4.4 | 125857 d’avis
Noté Excellent sur Trustpilot.
Description fournie par le vendeur
Silver NEJAD (1929–1995)
Une odalisque endormie, 1991
Collée en plein sur feuille 50 x 65
Pastel à l’huile ciré sur papier, signé et daté.
Inscription manuscrite : Décalogue – 1er personnage – Odalisque endormie.
Silver Nejad développe un parcours atypique, en marge des circuits institutionnels. Formé aux arts décoratifs, à l’illustration et au cinéma avant de se consacrer à la peinture, il conserve tout au long de sa carrière un rapport étroit à la scène, à la narration et à la mise en espace. Dans les années 1960, il participe à des projets expérimentaux mêlant image, décor et environnement, notamment sur la Côte d’Azur, contexte dans lequel s’affirme son goût pour les dispositifs visuels hybrides.
Datée de 1991, Une odalisque endormie appartient à la période tardive de son œuvre. L’inscription Décalogue – 1er personnage suggère l’existence d’un ensemble structuré, conçu comme une suite de figures ou de rôles. Cette terminologie — « personnage », « décalogue » — autorise l’hypothèse d’un travail en lien avec un projet narratif ou scénique, possiblement une illustration préparatoire pour une pièce de théâtre, un spectacle ou un dispositif dramaturgique non identifié, hypothèse cohérente avec la formation et les pratiques transversales de l’artiste.
Le choix du thème de l’odalisque inscrit l’œuvre dans une longue tradition iconographique issue de l’orientalisme du XIXᵉ siècle, mais ici détachée de toute visée exotique ou descriptive. Chez Silver Nejad, la figure devient archétype, support de projection mentale et dramatique, plus proche d’un rôle que d’un sujet académique. Cette approche rapproche son travail d’une figuration symboliste tardive, où l’image fonctionne comme une scène suspendue, chargée de résonances culturelles.
À rebours des tendances dominantes de la scène artistique française du tournant des années 1990 — néo-expressionnisme, Figuration libre ou pratiques conceptuelles — Silver Nejad demeure fidèle à une figuration poétique et narrative, nourrie de références théâtrales et cinématographiques. Une odalisque endormie témoigne ainsi de la dimension dramaturgique de son œuvre tardive, où la peinture devient espace de récit, de rôle et de mémoire visuelle.
Silver NEJAD (1929–1995)
Une odalisque endormie, 1991
Collée en plein sur feuille 50 x 65
Pastel à l’huile ciré sur papier, signé et daté.
Inscription manuscrite : Décalogue – 1er personnage – Odalisque endormie.
Silver Nejad développe un parcours atypique, en marge des circuits institutionnels. Formé aux arts décoratifs, à l’illustration et au cinéma avant de se consacrer à la peinture, il conserve tout au long de sa carrière un rapport étroit à la scène, à la narration et à la mise en espace. Dans les années 1960, il participe à des projets expérimentaux mêlant image, décor et environnement, notamment sur la Côte d’Azur, contexte dans lequel s’affirme son goût pour les dispositifs visuels hybrides.
Datée de 1991, Une odalisque endormie appartient à la période tardive de son œuvre. L’inscription Décalogue – 1er personnage suggère l’existence d’un ensemble structuré, conçu comme une suite de figures ou de rôles. Cette terminologie — « personnage », « décalogue » — autorise l’hypothèse d’un travail en lien avec un projet narratif ou scénique, possiblement une illustration préparatoire pour une pièce de théâtre, un spectacle ou un dispositif dramaturgique non identifié, hypothèse cohérente avec la formation et les pratiques transversales de l’artiste.
Le choix du thème de l’odalisque inscrit l’œuvre dans une longue tradition iconographique issue de l’orientalisme du XIXᵉ siècle, mais ici détachée de toute visée exotique ou descriptive. Chez Silver Nejad, la figure devient archétype, support de projection mentale et dramatique, plus proche d’un rôle que d’un sujet académique. Cette approche rapproche son travail d’une figuration symboliste tardive, où l’image fonctionne comme une scène suspendue, chargée de résonances culturelles.
À rebours des tendances dominantes de la scène artistique française du tournant des années 1990 — néo-expressionnisme, Figuration libre ou pratiques conceptuelles — Silver Nejad demeure fidèle à une figuration poétique et narrative, nourrie de références théâtrales et cinématographiques. Une odalisque endormie témoigne ainsi de la dimension dramaturgique de son œuvre tardive, où la peinture devient espace de récit, de rôle et de mémoire visuelle.
