Ken Ohara - One - 1970





| 1 € |
|---|
Protection des acheteurs Catawiki
Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations
Trustpilot 4.4 | 126842 d’avis
Noté Excellent sur Trustpilot.
Ken Ohara; One, première édition publiée par Tsukiji Shokan Publishing en 1970, livre de photographie de 300 pages en format 27,5 × 22 cm, with jaquette et langue originale anglais et japonais.
Description fournie par le vendeur
Ken Ohara; One; Tsukiji Shokan Publishing, 1970.
Couverture souple, 27,5 x 22,2 cm. Photographies en noir et blanc. Première édition, 1970. Mentionné dans Martin Parr & Berry Badger, The Photobook I, à la page 291. Très bon état, y compris la rare jaquette, qui présente une légère usure le long des arêtes et une abrasion minimale à l’extrémité supérieure de la tranche de la jaquette et un léger pli au coin supérieur droit de la couverture avant, non visible sous la jaquette. Dédicacé à Benedict Taschen en 1996, sans signature.
Ohara a rassemblé 500 portraits de personnes de divers horizons et les a imprimés avec des valeurs tonales identiques, neutralisant ainsi les différences de couleur de peau. Grâce à un cadrage uniforme qui aligne les traits du visage, il minimise ce qui est habituellement perçu comme des distinctions raciales. Les traits physiognomiques souvent associés à des groupes raciaux se révèlent bien moins significatifs dans son répertoire que le teint. Ce faisant, Ohara utilise la caméra pour envisager l’humanité comme un seul grand melting-pot, ses portraits en série fonctionnant comme un silencieux acte d’expiation du racisme.
Ken Ohara; One; Tsukiji Shokan Publishing, 1970.
Couverture souple, 27,5 x 22,2 cm. Photographies en noir et blanc. Première édition, 1970. Mentionné dans Martin Parr & Berry Badger, The Photobook I, à la page 291. Très bon état, y compris la rare jaquette, qui présente une légère usure le long des arêtes et une abrasion minimale à l’extrémité supérieure de la tranche de la jaquette et un léger pli au coin supérieur droit de la couverture avant, non visible sous la jaquette. Dédicacé à Benedict Taschen en 1996, sans signature.
Ohara a rassemblé 500 portraits de personnes de divers horizons et les a imprimés avec des valeurs tonales identiques, neutralisant ainsi les différences de couleur de peau. Grâce à un cadrage uniforme qui aligne les traits du visage, il minimise ce qui est habituellement perçu comme des distinctions raciales. Les traits physiognomiques souvent associés à des groupes raciaux se révèlent bien moins significatifs dans son répertoire que le teint. Ce faisant, Ohara utilise la caméra pour envisager l’humanité comme un seul grand melting-pot, ses portraits en série fonctionnant comme un silencieux acte d’expiation du racisme.

