Icône - Saint Georges, le tueur de dragons - Bois






Possède une vaste connaissance des icônes religieuses et six ans d’expérience en collection.
| 7 € | ||
|---|---|---|
| 6 € | ||
| 5 € | ||
Protection des acheteurs Catawiki
Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations
Trustpilot 4.4 | 127145 d’avis
Noté Excellent sur Trustpilot.
Description fournie par le vendeur
Une icône intéressante et colorée de Joris de Drakendoder, sur un fond doré et le vert clair du paysage, avec une bordure bleue.
Selon la tradition, Saint Georges serait né au IIIe siècle en Cappadoce. Après la mort de son père, qui fut assassiné pour sa foi chrétienne, il grandit en Palestine. Adulte, George servit dans l'armée romaine sous l'empereur Dioclétien et guida par son courage et son esprit vif le grade de commandant des unités d’élite. Lorsqu'il refusa de coopérer avec les persécutions des chrétiens et prit fermement position publiquement contre, il fut condamné à mort. Malgré de lourdes tortures, il resta ferme dans sa foi. Selon la tradition, cela entraîna des conversions parmi le peuple, avant qu'il ne soit décapité le 23 avril 303.
Des siècles plus tard, au Moyen Âge, naquit la célèbre légende de Georges et du Dragon, connue grâce à la Légende dorée. Dans ce récit, Georges sauve une princesse et une ville en battant un dragon. Ensuite, la population se convertit au christianisme. Le dragon symbolise le mal, la peur et le paganisme qui sont vaincus par la foi et le courage.
Sur certaines icônes, à l’arrière du cheval de Joris, on voit un petit garçon tenant une cruche. Cela renvoie à une autre légende dans laquelle Joris libère un garçon chrétien de l’esclavage. Ainsi, l’icône représente non seulement le combat, mais aussi le salut et la miséricorde.
À partir des croisades, Joris est devenu un bien-aimé saint cavalier et le saint protecteur des soldats. C’est pourquoi il est souvent représenté de manière dynamique : à cheval, avec une lance ou une épée, comme symbole de courage, de foi et de victoire sur le mal.
L'icône mesure 34 centimètres de haut et 27,5 centimètres de large. Elle pèse 1 041 kilogrammes.
Il y a quelques dommages, principalement le long des bords.
Origine inconnue, russe ? Période inconnue, XIXe siècle ?
Une icône intéressante et colorée de Joris de Drakendoder, sur un fond doré et le vert clair du paysage, avec une bordure bleue.
Selon la tradition, Saint Georges serait né au IIIe siècle en Cappadoce. Après la mort de son père, qui fut assassiné pour sa foi chrétienne, il grandit en Palestine. Adulte, George servit dans l'armée romaine sous l'empereur Dioclétien et guida par son courage et son esprit vif le grade de commandant des unités d’élite. Lorsqu'il refusa de coopérer avec les persécutions des chrétiens et prit fermement position publiquement contre, il fut condamné à mort. Malgré de lourdes tortures, il resta ferme dans sa foi. Selon la tradition, cela entraîna des conversions parmi le peuple, avant qu'il ne soit décapité le 23 avril 303.
Des siècles plus tard, au Moyen Âge, naquit la célèbre légende de Georges et du Dragon, connue grâce à la Légende dorée. Dans ce récit, Georges sauve une princesse et une ville en battant un dragon. Ensuite, la population se convertit au christianisme. Le dragon symbolise le mal, la peur et le paganisme qui sont vaincus par la foi et le courage.
Sur certaines icônes, à l’arrière du cheval de Joris, on voit un petit garçon tenant une cruche. Cela renvoie à une autre légende dans laquelle Joris libère un garçon chrétien de l’esclavage. Ainsi, l’icône représente non seulement le combat, mais aussi le salut et la miséricorde.
À partir des croisades, Joris est devenu un bien-aimé saint cavalier et le saint protecteur des soldats. C’est pourquoi il est souvent représenté de manière dynamique : à cheval, avec une lance ou une épée, comme symbole de courage, de foi et de victoire sur le mal.
L'icône mesure 34 centimètres de haut et 27,5 centimètres de large. Elle pèse 1 041 kilogrammes.
Il y a quelques dommages, principalement le long des bords.
Origine inconnue, russe ? Période inconnue, XIXe siècle ?
