École italienne (XIX) - Ritratto di Garibaldi





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Ritratto di Garibaldi, huile sur toile du XIXe siècle en Italie, 69 × 56 cm, vendu avec cadre et en bon état.
Description fournie par le vendeur
XIXe siècle
Portrait d'un homme
Huile sur toile, 69 × 56 cm
Avec corniche, 83 x 70 cm
Le tableau examiné s’inscrit dans le fertile filon du portrait de caractère du XIXe siècle, période où l’art du portrait cesse d’être uniquement une célébration du statut social pour se transformer en une enquête psychologique et anthropologique. L’œuvre montre un homme de profil, le regard tourné vers l’infini, caractérisée par une restitution clair-obscure qui semble puiser dans la grande tradition caravagesque et du XVIIe siècle, mais relue avec une sensibilité matérielle typiquement ottocentesque. Le choix du profil n’est pas fortuit : d’un côté il rappelle la numismatique antique, de l’autre il accentue la sévérité des traits, soulignant la dignité du sujet malgré l’apparente humilité de sa condition. L’habillement et les traits somatiques offrent des indices significatifs pour l’identification : le couvre-chef rouge, semblable à un bonnet ou à un petit chapeau de drap, uni à la coupe de la barbe et des moustaches, suggère immédiatement l’iconographie du patriote ou du peuple instruit dans le ferveur du Risorgimento. En particulier, la ressemblance avec les traits de Giuseppe Garibaldi est évidente : le profil aquilin, le front haut et la coupe de la barbe inconfondible évoquent les nombreux portraits du fameux « Héros des deux mondes » qui circulèrent largement entre la seconde moitié et la fin du XIXe siècle; toutefois, l’absence de la chemise rouge habituelle ou de décorations officielles pourrait indiquer qu’il s’agit d’un portrait idéalisé, presque une « tête de caractère » élevant le type physique du combattant au symbole universel de fierté et d’abnégation.
Au XIXe siècle, le portrait devient le genre privilégié pour raconter l’âme d’une époque. Tandis que le néoclassicisme recherchait la perfection idéale, le romantisme et le réalisme qui suit déplacent l’attention sur la vérité du visage, entendue comme miroir du vécu intérieur et des tensions politiques de l’époque. Dans cette œuvre, l’artiste utilise une palette réduite et terreuse, où le rouge du chapeau sert de seul point focal chromatique, chargeant l’image d’une énergie silencieuse. L’application de la couleur est dense et pâteuse, capable de restituer la texture des tissus lourds et la peau marquée par le temps, reflétant cet intérêt pour le vrai qui amena les peintres du siècle à préférer la spontanéité de l’expression à la pose académique froide. L’œuvre est donc un exemple significatif de la façon dont l’identité individuelle se fond avec celle du collectif, rendant le visage de l’effigé une icône d’appartenance et de valeurs partagées. Le visage rugueux et le regard fier de l’homme rappellent précisément cette « physionomie de la nation » que la peinture d’histoire cherchait à construire. Dans ce courant, la figure du patriote était souvent dépouillée des uniformes officiels pour être restituée dans une dimension plus intime et solennelle. Il existe, en effet, de nombreuses variantes qui voient protagonistes non seulement les grands dirigeants, mais aussi les volontaires, souvent portraiturés avec le même couvre-chef en tissu ou feutre, non seulement un accessoire pratique, mais un vrai signe distinctif d’appartenance idéologique, un code visuel que le public du XIXe siècle reconnaissait instantanément comme symbole de liberté et de rébellion contre l’oppression étrangère.
Le cadre est offert en cadeau, il ne peut donc pas être une raison de retour ou de réclamation.
Pour les peintures achetées à l'étranger : après le paiement, la procédure d'obtention de la licence d'exportation (ALC) sera lancée. Tous les objets d'antiquité envoyés à l'étranger depuis l'Italie nécessitent ce document, délivré par le Ministère de la Culture. La procédure peut prendre de 3 à 5 semaines à partir de la demande ; dès que nous aurons le document, la peinture sera expédiée.
XIXe siècle
Portrait d'un homme
Huile sur toile, 69 × 56 cm
Avec corniche, 83 x 70 cm
Le tableau examiné s’inscrit dans le fertile filon du portrait de caractère du XIXe siècle, période où l’art du portrait cesse d’être uniquement une célébration du statut social pour se transformer en une enquête psychologique et anthropologique. L’œuvre montre un homme de profil, le regard tourné vers l’infini, caractérisée par une restitution clair-obscure qui semble puiser dans la grande tradition caravagesque et du XVIIe siècle, mais relue avec une sensibilité matérielle typiquement ottocentesque. Le choix du profil n’est pas fortuit : d’un côté il rappelle la numismatique antique, de l’autre il accentue la sévérité des traits, soulignant la dignité du sujet malgré l’apparente humilité de sa condition. L’habillement et les traits somatiques offrent des indices significatifs pour l’identification : le couvre-chef rouge, semblable à un bonnet ou à un petit chapeau de drap, uni à la coupe de la barbe et des moustaches, suggère immédiatement l’iconographie du patriote ou du peuple instruit dans le ferveur du Risorgimento. En particulier, la ressemblance avec les traits de Giuseppe Garibaldi est évidente : le profil aquilin, le front haut et la coupe de la barbe inconfondible évoquent les nombreux portraits du fameux « Héros des deux mondes » qui circulèrent largement entre la seconde moitié et la fin du XIXe siècle; toutefois, l’absence de la chemise rouge habituelle ou de décorations officielles pourrait indiquer qu’il s’agit d’un portrait idéalisé, presque une « tête de caractère » élevant le type physique du combattant au symbole universel de fierté et d’abnégation.
Au XIXe siècle, le portrait devient le genre privilégié pour raconter l’âme d’une époque. Tandis que le néoclassicisme recherchait la perfection idéale, le romantisme et le réalisme qui suit déplacent l’attention sur la vérité du visage, entendue comme miroir du vécu intérieur et des tensions politiques de l’époque. Dans cette œuvre, l’artiste utilise une palette réduite et terreuse, où le rouge du chapeau sert de seul point focal chromatique, chargeant l’image d’une énergie silencieuse. L’application de la couleur est dense et pâteuse, capable de restituer la texture des tissus lourds et la peau marquée par le temps, reflétant cet intérêt pour le vrai qui amena les peintres du siècle à préférer la spontanéité de l’expression à la pose académique froide. L’œuvre est donc un exemple significatif de la façon dont l’identité individuelle se fond avec celle du collectif, rendant le visage de l’effigé une icône d’appartenance et de valeurs partagées. Le visage rugueux et le regard fier de l’homme rappellent précisément cette « physionomie de la nation » que la peinture d’histoire cherchait à construire. Dans ce courant, la figure du patriote était souvent dépouillée des uniformes officiels pour être restituée dans une dimension plus intime et solennelle. Il existe, en effet, de nombreuses variantes qui voient protagonistes non seulement les grands dirigeants, mais aussi les volontaires, souvent portraiturés avec le même couvre-chef en tissu ou feutre, non seulement un accessoire pratique, mais un vrai signe distinctif d’appartenance idéologique, un code visuel que le public du XIXe siècle reconnaissait instantanément comme symbole de liberté et de rébellion contre l’oppression étrangère.
Le cadre est offert en cadeau, il ne peut donc pas être une raison de retour ou de réclamation.
Pour les peintures achetées à l'étranger : après le paiement, la procédure d'obtention de la licence d'exportation (ALC) sera lancée. Tous les objets d'antiquité envoyés à l'étranger depuis l'Italie nécessitent ce document, délivré par le Ministère de la Culture. La procédure peut prendre de 3 à 5 semaines à partir de la demande ; dès que nous aurons le document, la peinture sera expédiée.

