École italienne (XIX) - Le cascate di Tivoli





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Huile sur toile ovale, 96 × 72,5 cm, Le cascate di Tivoli, par Scuola italiana (XIXe siècle), signé à la main, paysage, Italie, XIXe siècle, vendue avec son cadre.
Description fournie par le vendeur
XIXe siècle
Les cascades de Tivoli
Huile sur toile ovale, 96 x 72,5 cm
Signé en bas à droite, F.G.H, en direct
Le XIXe siècle a marqué une période dorée pour la peinture de paysage en Italie, étroitement liée au phénomène culturel du Grand Tour. Ce voyage éducatif, entrepris principalement par l'aristocratie et la bourgeoisie d'Europe du Nord, avait pour finalité l'acquisition de connaissances dans les domaines artistique, historique et littéraire. L'Italie, avec ses ruines classiques, ses villes d'art et ses paysages pittoresques, devint la destination par excellence. Les artistes étrangers, en particulier, furent attirés par la lumière unique et les panoramas suggestifs de la campagne romaine, de la zone des Castelli Romani et du sud de l'Italie. Cela mena à une production prolifique d'œuvres documentant les lieux visités, servant de souvenirs pour les voyageurs et de témoignage visuel des beautés naturelles et historiques. Parmi les sujets les plus aimés et récurrents du paysage italien du XIXe siècle figuraient les cascades de Tivoli. La ville, située à quelques kilomètres de Rome, offrait un spectacle naturel et historique d'une rare beauté : les ruines de la Villa de Maecenas et du Temple de la Sibyle se dressaient face aux impétueuses cascades du fleuve Aniene. La première cascade de Tivoli, connue sous le nom de Grande Cascade, était un sujet populaire pour les artistes des XVIIe et XVIIIe siècles, mais sa représentation atteignit son apogée au XIXe siècle. La puissance de l'eau et sa chute vertigineuse représentaient parfaitement l'idéal romantique du sublime : une émotion mêlée de crainte et d'émerveillement devant la grandeur de la nature.
L'aspect des chutes d'eau changea radicalement en 1835. Les fréquentes inondations de la rivière Aniene, qui menaçaient la ville, conduisirent à la construction d'un nouveau et imposant cunicule, le Traforo del Monte Catillo, qui dévia le cours de la rivière. Le résultat fut la création des Cascate di Tivoli, aujourd'hui connues sous le nom des Cascate del Parco Gregoriano. Cette nouvelle configuration, avec une chute d'eau artificiellement créée, devint une attraction touristique et un sujet artistique encore plus populaire.
Il est remarquable de noter la manière dont le peintre souligne que l'œuvre a été réalisée sur le motif, un fait encore mis en évidence par la présence de ses initiales. En observant le coin inférieur droit du tableau, on remarque la silhouette d'un artiste, vraisemblablement un autoportrait, pourvu de tous les outils nécessaires pour immortaliser le splendide paysage des cascades.
Le cadre est offert en cadeau, il ne peut donc pas être une raison de retour ou de réclamation.
Pour les peintures achetées à l'étranger : après le paiement, la procédure d'obtention de la licence d'exportation (ALC) sera lancée. Tous les objets d'antiquité envoyés à l'étranger depuis l'Italie nécessitent ce document, délivré par le Ministère de la Culture. La procédure peut prendre de 3 à 5 semaines à partir de la demande ; dès que nous aurons le document, la peinture sera expédiée.
XIXe siècle
Les cascades de Tivoli
Huile sur toile ovale, 96 x 72,5 cm
Signé en bas à droite, F.G.H, en direct
Le XIXe siècle a marqué une période dorée pour la peinture de paysage en Italie, étroitement liée au phénomène culturel du Grand Tour. Ce voyage éducatif, entrepris principalement par l'aristocratie et la bourgeoisie d'Europe du Nord, avait pour finalité l'acquisition de connaissances dans les domaines artistique, historique et littéraire. L'Italie, avec ses ruines classiques, ses villes d'art et ses paysages pittoresques, devint la destination par excellence. Les artistes étrangers, en particulier, furent attirés par la lumière unique et les panoramas suggestifs de la campagne romaine, de la zone des Castelli Romani et du sud de l'Italie. Cela mena à une production prolifique d'œuvres documentant les lieux visités, servant de souvenirs pour les voyageurs et de témoignage visuel des beautés naturelles et historiques. Parmi les sujets les plus aimés et récurrents du paysage italien du XIXe siècle figuraient les cascades de Tivoli. La ville, située à quelques kilomètres de Rome, offrait un spectacle naturel et historique d'une rare beauté : les ruines de la Villa de Maecenas et du Temple de la Sibyle se dressaient face aux impétueuses cascades du fleuve Aniene. La première cascade de Tivoli, connue sous le nom de Grande Cascade, était un sujet populaire pour les artistes des XVIIe et XVIIIe siècles, mais sa représentation atteignit son apogée au XIXe siècle. La puissance de l'eau et sa chute vertigineuse représentaient parfaitement l'idéal romantique du sublime : une émotion mêlée de crainte et d'émerveillement devant la grandeur de la nature.
L'aspect des chutes d'eau changea radicalement en 1835. Les fréquentes inondations de la rivière Aniene, qui menaçaient la ville, conduisirent à la construction d'un nouveau et imposant cunicule, le Traforo del Monte Catillo, qui dévia le cours de la rivière. Le résultat fut la création des Cascate di Tivoli, aujourd'hui connues sous le nom des Cascate del Parco Gregoriano. Cette nouvelle configuration, avec une chute d'eau artificiellement créée, devint une attraction touristique et un sujet artistique encore plus populaire.
Il est remarquable de noter la manière dont le peintre souligne que l'œuvre a été réalisée sur le motif, un fait encore mis en évidence par la présence de ses initiales. En observant le coin inférieur droit du tableau, on remarque la silhouette d'un artiste, vraisemblablement un autoportrait, pourvu de tous les outils nécessaires pour immortaliser le splendide paysage des cascades.
Le cadre est offert en cadeau, il ne peut donc pas être une raison de retour ou de réclamation.
Pour les peintures achetées à l'étranger : après le paiement, la procédure d'obtention de la licence d'exportation (ALC) sera lancée. Tous les objets d'antiquité envoyés à l'étranger depuis l'Italie nécessitent ce document, délivré par le Ministère de la Culture. La procédure peut prendre de 3 à 5 semaines à partir de la demande ; dès que nous aurons le document, la peinture sera expédiée.

