Théodore Géricault (1791–1824) - English officers






Master en peinture italienne de la Renaissance avec stage chez Sotheby’s et 15 ans d’expérience.
| 2 500 € | ||
|---|---|---|
| 1 500 € | ||
| 600 € | ||
Protection des acheteurs Catawiki
Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations
Trustpilot 4.4 | 127823 d’avis
Noté Excellent sur Trustpilot.
Théodore Géricault, English officers, techniques mixtes sur papier, France, XIXe siècle, 19,5 × 11,5 cm, bon état, non signé.
Description fournie par le vendeur
Trés belle oeuvre sur papier, vers 1800, représenatant des officiers Anglais.
Dimensions : 19,5 x 11,5 cm à la vue ( encadré 60x47cm).
Provenance:
Collection particulière Paris
Certificat de Wildestein Institute en date du 15 avril 2022 (voir photo) :
L'oeuvre sera inclut au supplément du catalogue raisonné.
Personnalité fougueuse et tourmentée, Théodore Géricault (1791–1824) est, avec Eugène Delacroix, l’incarnation du peintre romantique français. Il est aussi l’auteur de l’une des œuvres les plus célèbres du XIXe siècle : Le Radeau de la Méduse, qui révolutionna la peinture d’histoire sous la Restauration. Le peintre, fasciné par les thèmes morbides, fut également un grand amoureux des chevaux, qu’il a représentés dans de nombreuses œuvres.
Vous pouvez partager un article en cliquant sur les icônes de partage présentes sur celui-ci. La reproduction totale ou partielle d’un article publié sur BeauxArts.com, sans l’autorisation écrite et préalable de Beaux Arts & Cie, est strictement interdite. Pour plus d’informations, consultez nos mentions légales.
Né à Rouen dans une famille aisée, Théodore Géricault passe néanmoins sa jeunesse à Paris, où sa famille s’est installée lorsqu’il avait cinq ans.Passionné de cheval depuis sa plus tendre enfance, Géricault découvre également très jeune l’univers du dessin. Son premier autoportrait date de 1808, alors qu’il n’a que 17 ans. Il est alors encouragé par son oncle à s’engager dans une carrière d’artiste.Il entre en 1810 dans l’atelier de Carle Vernet, puis dans celui du peintre néoclassique Pierre-Narcisse Guérin. Il se lie d’amitié avec Eugène Delacroix, avec qui il intègre l’École des beaux-arts à quelques années d’intervalle. Géricault arpente les galeries du musée du Louvre, où il étudie et copie les grands maîtres.En 1812, le jeune peintre adresse son premier tableau au Salon. Il s’agit d’un portrait militaire ambitieux participant de la propagande napoléonienne, Officier de chasseurs à cheval de la garde impériale chargeant. Il reçoit la médaille d’or, une prouesse pour un si jeune peintre, et s’installe dans un atelier. Mais deux ans plus tard, il adresse à l’exposition une toile bien moins héroïque représentant un Cuirassier blessé quittant le feu. Il excelle dans la peinture équestre.En proie à un amour malheureux et scandaleux avec sa tante, Géricault s’engage dans la garde royale de Louis XVIII, lors de la Première Restauration monarchique que connaît le pays. Il accompagne le roi à Gand lors du retour éphémère de Napoléon. Après avoir échoué au concours du prix de Rome, Géricault part tout de même en 1816 pour l’Italie. Michel-Ange et ses accents maniéristes le fascinent.En 1816, il se lance dans une ambitieuse et spectaculaire composition d’histoire, inspirée d’un fait divers largement médiatisé : l’abandon par le gouvernement de Louis XVIII d’une frégate ayant échoué au large des côtes sénégalaises. C’est la naissance du Radeau de la Méduse, toile polémique en forme d’allégorie politique, qui assure à Géricault une grande notoriété au Salon de 1819 (où elle fut exposée sous le titre Un naufrage). Pour composer les corps cadavériques, Géricault travaille d’après des cadavres empruntés à la morgue.Après un séjour en Angleterre, Géricault revient en France, malade. À la Salpêtrière, il réalise des portraits de malades mentaux (les monomanes), un sujet alors inédit. Dans un état lui-même préoccupant, il fait une chute de cheval en 1823 et meurt quelques mois plus tard, après une longue et pénible agonie. Son corps repose au cimetière du Père-Lachaise.
Ses œuvres clés:
Cuirassier blessé quittant le feu, 1814
Le Radeau de la Méduse, 1818–1819
Monomane, 1819–1821
Le Derby d’Epsom, 1821
Trés belle oeuvre sur papier, vers 1800, représenatant des officiers Anglais.
Dimensions : 19,5 x 11,5 cm à la vue ( encadré 60x47cm).
Provenance:
Collection particulière Paris
Certificat de Wildestein Institute en date du 15 avril 2022 (voir photo) :
L'oeuvre sera inclut au supplément du catalogue raisonné.
Personnalité fougueuse et tourmentée, Théodore Géricault (1791–1824) est, avec Eugène Delacroix, l’incarnation du peintre romantique français. Il est aussi l’auteur de l’une des œuvres les plus célèbres du XIXe siècle : Le Radeau de la Méduse, qui révolutionna la peinture d’histoire sous la Restauration. Le peintre, fasciné par les thèmes morbides, fut également un grand amoureux des chevaux, qu’il a représentés dans de nombreuses œuvres.
Vous pouvez partager un article en cliquant sur les icônes de partage présentes sur celui-ci. La reproduction totale ou partielle d’un article publié sur BeauxArts.com, sans l’autorisation écrite et préalable de Beaux Arts & Cie, est strictement interdite. Pour plus d’informations, consultez nos mentions légales.
Né à Rouen dans une famille aisée, Théodore Géricault passe néanmoins sa jeunesse à Paris, où sa famille s’est installée lorsqu’il avait cinq ans.Passionné de cheval depuis sa plus tendre enfance, Géricault découvre également très jeune l’univers du dessin. Son premier autoportrait date de 1808, alors qu’il n’a que 17 ans. Il est alors encouragé par son oncle à s’engager dans une carrière d’artiste.Il entre en 1810 dans l’atelier de Carle Vernet, puis dans celui du peintre néoclassique Pierre-Narcisse Guérin. Il se lie d’amitié avec Eugène Delacroix, avec qui il intègre l’École des beaux-arts à quelques années d’intervalle. Géricault arpente les galeries du musée du Louvre, où il étudie et copie les grands maîtres.En 1812, le jeune peintre adresse son premier tableau au Salon. Il s’agit d’un portrait militaire ambitieux participant de la propagande napoléonienne, Officier de chasseurs à cheval de la garde impériale chargeant. Il reçoit la médaille d’or, une prouesse pour un si jeune peintre, et s’installe dans un atelier. Mais deux ans plus tard, il adresse à l’exposition une toile bien moins héroïque représentant un Cuirassier blessé quittant le feu. Il excelle dans la peinture équestre.En proie à un amour malheureux et scandaleux avec sa tante, Géricault s’engage dans la garde royale de Louis XVIII, lors de la Première Restauration monarchique que connaît le pays. Il accompagne le roi à Gand lors du retour éphémère de Napoléon. Après avoir échoué au concours du prix de Rome, Géricault part tout de même en 1816 pour l’Italie. Michel-Ange et ses accents maniéristes le fascinent.En 1816, il se lance dans une ambitieuse et spectaculaire composition d’histoire, inspirée d’un fait divers largement médiatisé : l’abandon par le gouvernement de Louis XVIII d’une frégate ayant échoué au large des côtes sénégalaises. C’est la naissance du Radeau de la Méduse, toile polémique en forme d’allégorie politique, qui assure à Géricault une grande notoriété au Salon de 1819 (où elle fut exposée sous le titre Un naufrage). Pour composer les corps cadavériques, Géricault travaille d’après des cadavres empruntés à la morgue.Après un séjour en Angleterre, Géricault revient en France, malade. À la Salpêtrière, il réalise des portraits de malades mentaux (les monomanes), un sujet alors inédit. Dans un état lui-même préoccupant, il fait une chute de cheval en 1823 et meurt quelques mois plus tard, après une longue et pénible agonie. Son corps repose au cimetière du Père-Lachaise.
Ses œuvres clés:
Cuirassier blessé quittant le feu, 1814
Le Radeau de la Méduse, 1818–1819
Monomane, 1819–1821
Le Derby d’Epsom, 1821
