Philbert Guybert - Toutes les Œuvres Charitables - 1648






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Philbert Guybert, auteur et illustrateur, Toutes les Œuvres Charitables, édition française réédition reliure vélin, 789 pages, 17 × 11 cm, publiée par Claude Marette en 1648, Médecine.
Description fournie par le vendeur
Ce rapport, rédigé en deux parties, relate l’histoire des œuvres caritatives de Philibert Guybert, qui furent réimprimées au moins soixante fois entre 1623 et 1679 – un nombre assez exceptionnel pour cette période. Le Médecin charitable (1623), fut suivi par d’autres ouvrages tels que Le Prix et valeur des médicaments (1625), l’Apothicaire charitaire charitable (1625), la Manière d’embaumer les corps morts (1627), etc. Pour illustrer les méthodes alors utilisées à la Faculté de médecine de Paris, les œuvres de Guybert furent à de nombreuses reprises compilées sous le titre (Euvres charitables de Philibert Guybert), jusqu’à l’édition de référence de 1633, où d’autres auteurs y ajoutèrent des œuvres. L’objectif de Philibert Guybert était d’aider les gens, en particulier les pauvres, à se soigner eux-mêmes en fabriquant leurs propres remèdes, autrement dit, en combattant les privilèges, ainsi que l’attrait des apothicaires pour le profit et leurs méthodes corrompues. La première partie rappelle la période entre 1623 et 1629, en ce qui concerne les premières œuvres de Guybert et la controverse entre médecins et apothicaires. La seconde partie commence par raconter l’histoire de l’édition de référence, en 1633, parue quelques mois avant la mort de Guybert. Gui Patin, le célèbre médecin parisien, joua un rôle important dans cette édition : il rédigea un Traité de la Conservation de la Santé, ainsi que de nombreuses annotations concernant l’Avis sur la peste de Nicolas Ellain – dans lesquelles Patin exprime sa désapprobation de certains remèdes tels que le théria, le mithridate, arsenic, perles, bezoa, etc. -, et aussi ce qu’il pensait du Traité de la Saignée de Galien (Le traité de la saignée de Galien) – avec son approbation à la fois de la saignée et de Galien ! L’auteur rappelle ensuite les éditions posthumes, dont certaines clandestines, et évoque aussi les éditions latine et anglaise (opéra des officioses Médicis et Le Médecin charitable respectivement). La nature des œuvres de Guybert, ainsi que divers événements similaires (comme le procès de 1647 entre Patin et les apothicaires), montrent l’importance des conflits entre les apothicaires parisiens et les médecins de l’époque.
Ce rapport, rédigé en deux parties, relate l’histoire des œuvres caritatives de Philibert Guybert, qui furent réimprimées au moins soixante fois entre 1623 et 1679 – un nombre assez exceptionnel pour cette période. Le Médecin charitable (1623), fut suivi par d’autres ouvrages tels que Le Prix et valeur des médicaments (1625), l’Apothicaire charitaire charitable (1625), la Manière d’embaumer les corps morts (1627), etc. Pour illustrer les méthodes alors utilisées à la Faculté de médecine de Paris, les œuvres de Guybert furent à de nombreuses reprises compilées sous le titre (Euvres charitables de Philibert Guybert), jusqu’à l’édition de référence de 1633, où d’autres auteurs y ajoutèrent des œuvres. L’objectif de Philibert Guybert était d’aider les gens, en particulier les pauvres, à se soigner eux-mêmes en fabriquant leurs propres remèdes, autrement dit, en combattant les privilèges, ainsi que l’attrait des apothicaires pour le profit et leurs méthodes corrompues. La première partie rappelle la période entre 1623 et 1629, en ce qui concerne les premières œuvres de Guybert et la controverse entre médecins et apothicaires. La seconde partie commence par raconter l’histoire de l’édition de référence, en 1633, parue quelques mois avant la mort de Guybert. Gui Patin, le célèbre médecin parisien, joua un rôle important dans cette édition : il rédigea un Traité de la Conservation de la Santé, ainsi que de nombreuses annotations concernant l’Avis sur la peste de Nicolas Ellain – dans lesquelles Patin exprime sa désapprobation de certains remèdes tels que le théria, le mithridate, arsenic, perles, bezoa, etc. -, et aussi ce qu’il pensait du Traité de la Saignée de Galien (Le traité de la saignée de Galien) – avec son approbation à la fois de la saignée et de Galien ! L’auteur rappelle ensuite les éditions posthumes, dont certaines clandestines, et évoque aussi les éditions latine et anglaise (opéra des officioses Médicis et Le Médecin charitable respectivement). La nature des œuvres de Guybert, ainsi que divers événements similaires (comme le procès de 1647 entre Patin et les apothicaires), montrent l’importance des conflits entre les apothicaires parisiens et les médecins de l’époque.
