E. Riccardi - Statue, Busto ritratto (Beethoven?) - 50 cm - Bronze






Il possède 18 ans d'expérience, ancien spécialiste junior chez Sotheby’s et directeur chez Kunsthandel Jacques Fijnaut.
| 510 € | ||
|---|---|---|
| 100 € |
Protection des acheteurs Catawiki
Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations
Trustpilot 4.4 | 127823 d’avis
Noté Excellent sur Trustpilot.
Description fournie par le vendeur
Sculpture en bronze avec patine d’origine d’E. Riccardi. Grands formats et détails spectaculaires.
Encore présente la patte de fixation.
Elle est attribuée avec probabilité à Eleuterio Riccardi, connu sculpteur qui réalisait des œuvres en bronze d’une telle importance. Le bronze, selon les premières analyses, représenterait vraisemblablement Ludwig van Beethoven ou une autre personnalité illustre.
attrib. à ELEUTERIO RICCARDI
Col Felice 1884 - Rome 1963;
sculpteur et peintre
Formé à Rome, dans le milieu de Giovanni Prini, y apprend le métier de sculpteur en exposant pour la première fois en public dès 1905, à l’époque tard-symboliste. Insatisfait, agité, attiré aussi par la peinture, il monte vers le nord lors d’un voyage entrepris en 1912 qui le conduit jusqu’à Berlin, où, en 1914, il voit une mémorable exposition de Vincent Van Gogh. Les œuvres réalisées entre 1914 et 1918 résultent d’un essai de concilier Van Gogh et le futurisme, tout en préservant une robustesse de la forme toute dans la tradition italienne.
Aux expositions de la Secessione romaine, Riccardi figure en 1915 dans une salle mixte de divisionnistes et d’expérimentateurs du fauvisme; lors de l’édition de 1916 avec sept œuvres, dont certaines entrent dans la collection d’Olga et Angelo Signorelli. Avec un noyau de dessins « futuristes », il est présent à la Mostra Nazionale di Bianco e Nero (Palazzo delle Esposizioni, Rome 1917). En 1918 (mai-juin) il organise avec Mario Recchi à la romana la Galleria dell’Epoca la Mostra d’Arte Indipendente, une importante collective, où il expose sept peintures et six sculptures.
De 1921 à 1925 il est absent d’Italie car transféré à Londres où il devient le portraitiste préféré des hommes politiques, collectionneurs et nobles. S’enchaînent des expositions à la Royal Academy, à la Leicester Gallery et à la Goupil Gallery. Il réalise deux monuments à l’Honorable Montagu pour Bombay et Calcutta. Ami des poètes et des musiciens, il peint le portrait du Maître Alfredo Casella, modele les portraits du Poète Nicola Moscardelli, Bruno Barilli, Ferruccio Scattola, sculpte en bois celui de Corrado Alvaro. En 1931, à la Première Quadriennale romaine il expose le marbre Portrait de dame Dettori et le plâtre La mère de l’héros. À la Sindacale romaine (1932) il se présente comme peintre et sculpteur. À la II Quadriennale Romaine (1935) il est présent avec Attente et Fanciulla, deux œuvres monumentales en marbre et pierre. En 1940 il tient une exposition personnelle à Milan. La peinture l’attire encore davantage à l’époque entourant la Seconde Guerre mondiale. En 1960, à la Quadriennale de Rome, il expose un bas-relief abstrait en céramique verte. De caractère inquiet, Eleuterio Riccardi a souvent détruit ses propres sculptures, ce qui rend difficile de restituer une image complète de son travail."
Sculpture en bronze avec patine d’origine d’E. Riccardi. Grands formats et détails spectaculaires.
Encore présente la patte de fixation.
Elle est attribuée avec probabilité à Eleuterio Riccardi, connu sculpteur qui réalisait des œuvres en bronze d’une telle importance. Le bronze, selon les premières analyses, représenterait vraisemblablement Ludwig van Beethoven ou une autre personnalité illustre.
attrib. à ELEUTERIO RICCARDI
Col Felice 1884 - Rome 1963;
sculpteur et peintre
Formé à Rome, dans le milieu de Giovanni Prini, y apprend le métier de sculpteur en exposant pour la première fois en public dès 1905, à l’époque tard-symboliste. Insatisfait, agité, attiré aussi par la peinture, il monte vers le nord lors d’un voyage entrepris en 1912 qui le conduit jusqu’à Berlin, où, en 1914, il voit une mémorable exposition de Vincent Van Gogh. Les œuvres réalisées entre 1914 et 1918 résultent d’un essai de concilier Van Gogh et le futurisme, tout en préservant une robustesse de la forme toute dans la tradition italienne.
Aux expositions de la Secessione romaine, Riccardi figure en 1915 dans une salle mixte de divisionnistes et d’expérimentateurs du fauvisme; lors de l’édition de 1916 avec sept œuvres, dont certaines entrent dans la collection d’Olga et Angelo Signorelli. Avec un noyau de dessins « futuristes », il est présent à la Mostra Nazionale di Bianco e Nero (Palazzo delle Esposizioni, Rome 1917). En 1918 (mai-juin) il organise avec Mario Recchi à la romana la Galleria dell’Epoca la Mostra d’Arte Indipendente, une importante collective, où il expose sept peintures et six sculptures.
De 1921 à 1925 il est absent d’Italie car transféré à Londres où il devient le portraitiste préféré des hommes politiques, collectionneurs et nobles. S’enchaînent des expositions à la Royal Academy, à la Leicester Gallery et à la Goupil Gallery. Il réalise deux monuments à l’Honorable Montagu pour Bombay et Calcutta. Ami des poètes et des musiciens, il peint le portrait du Maître Alfredo Casella, modele les portraits du Poète Nicola Moscardelli, Bruno Barilli, Ferruccio Scattola, sculpte en bois celui de Corrado Alvaro. En 1931, à la Première Quadriennale romaine il expose le marbre Portrait de dame Dettori et le plâtre La mère de l’héros. À la Sindacale romaine (1932) il se présente comme peintre et sculpteur. À la II Quadriennale Romaine (1935) il est présent avec Attente et Fanciulla, deux œuvres monumentales en marbre et pierre. En 1940 il tient une exposition personnelle à Milan. La peinture l’attire encore davantage à l’époque entourant la Seconde Guerre mondiale. En 1960, à la Quadriennale de Rome, il expose un bas-relief abstrait en céramique verte. De caractère inquiet, Eleuterio Riccardi a souvent détruit ses propres sculptures, ce qui rend difficile de restituer une image complète de son travail."
