Innocentio Ringhieri - Dialoghi della vita et della morte - 1550






Spécialiste des livres anciens, spécialisée dans les conflits théologiques depuis 1999.
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Description fournie par le vendeur
Reliure en carton avec un titre manuscrit au dos.
1 carte blanche, [12] cartes non numérotées, 133, 1 carte blanche
Première édition de ce dialogue entre les personnifications de la Vie et de la Mort, qui devient une occasion, peut-être en mémoire des psychomachies médiévales, de « vérification agonistique des vérités de foi » (Girardi, 1989, p. 249). Dans le premier dialogue, centré sur les « secrets » de l’au-delà et du monde des enfers, le débat est dominé par le goût pour le macabre et l’effrayant. Tandis que le second dialogue se résout en un hymne chanté par la Vie, à la fois aux beautés et aux plaisirs de la nature et aux œuvres glorieuses et ingénieuses de l’homme, le troisième cherche à donner un sens à l’existence, assimilée, par la bouche de la Mort, à une représentation tragique sur le théâtre du monde. Opposée aux vains plaisirs mondains (selon les cadences pliniennes et les tesselles érudites d’origine sénécanienne), la seule salvation pour les hommes réside dans la sagesse religieuse. Le quatrième et le cinquième dialogue abordent le thème de l’immortalité de l’âme. Dans le sixième dialogue, la discussion est ramenée au « raisonnement gracieux » à travers l’« instrument » de la foi. L’œuvre se clôt – dans le septième dialogue – par la recomposition de la diatribe à travers la meditatio spirituale qui devient un « silence » mystique.
Très belle marque typographique en page de titre et en bas du volume. Initiales ornées finement xilographiées. Quelques taches sporadiques mineures, mais exemplaire en excellent état général. Utilisable et complet. Très rare, jamais mis aux enchères au cours des 50 dernières années.
Reliure en carton avec un titre manuscrit au dos.
1 carte blanche, [12] cartes non numérotées, 133, 1 carte blanche
Première édition de ce dialogue entre les personnifications de la Vie et de la Mort, qui devient une occasion, peut-être en mémoire des psychomachies médiévales, de « vérification agonistique des vérités de foi » (Girardi, 1989, p. 249). Dans le premier dialogue, centré sur les « secrets » de l’au-delà et du monde des enfers, le débat est dominé par le goût pour le macabre et l’effrayant. Tandis que le second dialogue se résout en un hymne chanté par la Vie, à la fois aux beautés et aux plaisirs de la nature et aux œuvres glorieuses et ingénieuses de l’homme, le troisième cherche à donner un sens à l’existence, assimilée, par la bouche de la Mort, à une représentation tragique sur le théâtre du monde. Opposée aux vains plaisirs mondains (selon les cadences pliniennes et les tesselles érudites d’origine sénécanienne), la seule salvation pour les hommes réside dans la sagesse religieuse. Le quatrième et le cinquième dialogue abordent le thème de l’immortalité de l’âme. Dans le sixième dialogue, la discussion est ramenée au « raisonnement gracieux » à travers l’« instrument » de la foi. L’œuvre se clôt – dans le septième dialogue – par la recomposition de la diatribe à travers la meditatio spirituale qui devient un « silence » mystique.
Très belle marque typographique en page de titre et en bas du volume. Initiales ornées finement xilographiées. Quelques taches sporadiques mineures, mais exemplaire en excellent état général. Utilisable et complet. Très rare, jamais mis aux enchères au cours des 50 dernières années.
