Vincenzo Loria (1849-1939) - Ritratto maschile





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Ritratto maschile, dessin au fusain original de Vincenzo Loria (1910–1920) d’Italie, 49 x 32 cm, signé et en excellent état.
Description fournie par le vendeur
Portrait masculin au charbon extraordinaire, œuvre du maître Vincenzo Loria, probablement commandée, en très bon état, très expressif et intense.
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Vincenzo Loria 1849-1939
Dans sa ville natale, il entreprit la peinture sous la tutelle du maître français Léon Richter, pour ensuite étudier à Naples à l’Académie des Beaux-Arts, où, élève de Domenico Morelli, il se distingua par la maîtrise acquise de la technique de l’aquarelle. Par la suite, il réalisa des œuvres sur commande pour des amateurs étrangers et de riches marchands de tableaux, parmi lesquels on se souvient Luigi Pisani, qui acheta de nombreuses œuvres pour sa gallerie florentine de Borgo Ognissanti.
Avec sa femme, Célestine Salabelle - Française originaire de Fontaine-Vaucluse, village dans le département du Vaucluse près d’Avignon – qui fut souvent sa muse et son modèle, Loria parcourut l’Europe avant de s’établir définitivement à Naples. Parmi les œuvres de Loria, réalisées à l’huile, à l’aquarelle et à la tempera, celles représentant des scènes exotiques au goût orientaliste ou en costumes du XVIIIe siècle devinrent très recherchées, tout comme les paysages qui montrent des aperçus de Pompéi et ceux qui reproduisent les peintures murales conservées sous les cendres, redécouvertes lors des fouilles archéologiques.
La diffusion des tableaux à thème archéologique fut favorisée par la production de planches sur commande de l’expert en archéologie pompéienne Antonio Niccolini, pour lequel Loria illustra l’ouvrage « Le case e i monumenti di Pompei », publié à Naples en 1887 et ensuite diffusé dans les principales bibliothèques, musées, académies et maisons royales de l’époque; des gravures choisies tirées des volumes dirigés par Niccolini furent envoyées aussi en Amérique, contribuant à répandre outre-Atlantique la célébrité de Loria et des autres artistes participant au projet. Sur commande du Ministre de l’Instruction Publique Antonio Scialoja, l’artiste produisit des illustrations didactiques sur l’art pompéien à distribuer dans les lycées et facultés universitaires artistiques italiennes. De plus, Loria participa à des campagnes de documentation des fouilles archéologiques à Ercolano, Stabiæ et Paestum.
En 1890, Loria ouvrit à Naples une importante galerie d’art – d’abord au 6 Via Vittoria [1], puis au n° 31 de la même rue et ensuite au 2 Via Partenope – qui devint rapidement l’un des points de référence de l’école napolitaine du second XIXe siècle. L’atelier de Loria était fréquenté par de prestigieuses personnalités italiennes et étrangères, non seulement européennes: nobles, industriels, politiciens. On peut citer, à titre d’exemple, la famille d’industriels allemands Krupp – dynastie allemande originaire d’Essen, devenue célèbre pour la production d’acier et pour les usines de munitions et d’armes – et les Américains Singer, parmi tant d’autres commanditaires que Loria eut au cours de sa longue vie et que l’on retrouve enregistrés – avec bien d’autres – dans le gros carnet où l’artiste notait les noms et adresses de chaque donneur d’ordre, aujourd’hui témoignage précieux de sa célébrité et de la demande et l’estime dont jouait son travail.
Outre être un peintre apprécié, Loria fut dessinateur, lithographe, graveur, décorateur sur céramique et expérimenta aussi la technique de la photographie. De cette activité il reste, chez les héritiers, quelques négatifs et tirages à l’albumine attestant du cheminement créatif de l’artiste : Loria photographiait toujours le décor qu’il avait l’intention de peindre, en tirait ensuite un croquis sur le vif et, utilisant comme source les deux études, peignait l’œuvre achevée. Loria se servit souvent du moyen photographique aussi dans le processus de réalisation de copies de ses propres tableaux, pour lesquels il recevait des demandes importantes; l’artiste photographiait l’œuvre terminée et sur la photographie traçait la quadrature nécessaire pour reproduire le sujet pictural sur un nouveau support.
Après la mort de sa femme, en 1929, Loria s’installa à La Spezia, ville où il vécut dix ans, jusqu’à sa mort survenue le 31 octobre 1939. Dans la baie des Poètes, le peintre originaire de Salerne put ainsi retrouver l’inspiration, après une période d’inactivité. À La Spezia, il reçut également le titre de doyen des artistes spezzini. (wikipedia)
Portrait masculin au charbon extraordinaire, œuvre du maître Vincenzo Loria, probablement commandée, en très bon état, très expressif et intense.
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Vincenzo Loria 1849-1939
Dans sa ville natale, il entreprit la peinture sous la tutelle du maître français Léon Richter, pour ensuite étudier à Naples à l’Académie des Beaux-Arts, où, élève de Domenico Morelli, il se distingua par la maîtrise acquise de la technique de l’aquarelle. Par la suite, il réalisa des œuvres sur commande pour des amateurs étrangers et de riches marchands de tableaux, parmi lesquels on se souvient Luigi Pisani, qui acheta de nombreuses œuvres pour sa gallerie florentine de Borgo Ognissanti.
Avec sa femme, Célestine Salabelle - Française originaire de Fontaine-Vaucluse, village dans le département du Vaucluse près d’Avignon – qui fut souvent sa muse et son modèle, Loria parcourut l’Europe avant de s’établir définitivement à Naples. Parmi les œuvres de Loria, réalisées à l’huile, à l’aquarelle et à la tempera, celles représentant des scènes exotiques au goût orientaliste ou en costumes du XVIIIe siècle devinrent très recherchées, tout comme les paysages qui montrent des aperçus de Pompéi et ceux qui reproduisent les peintures murales conservées sous les cendres, redécouvertes lors des fouilles archéologiques.
La diffusion des tableaux à thème archéologique fut favorisée par la production de planches sur commande de l’expert en archéologie pompéienne Antonio Niccolini, pour lequel Loria illustra l’ouvrage « Le case e i monumenti di Pompei », publié à Naples en 1887 et ensuite diffusé dans les principales bibliothèques, musées, académies et maisons royales de l’époque; des gravures choisies tirées des volumes dirigés par Niccolini furent envoyées aussi en Amérique, contribuant à répandre outre-Atlantique la célébrité de Loria et des autres artistes participant au projet. Sur commande du Ministre de l’Instruction Publique Antonio Scialoja, l’artiste produisit des illustrations didactiques sur l’art pompéien à distribuer dans les lycées et facultés universitaires artistiques italiennes. De plus, Loria participa à des campagnes de documentation des fouilles archéologiques à Ercolano, Stabiæ et Paestum.
En 1890, Loria ouvrit à Naples une importante galerie d’art – d’abord au 6 Via Vittoria [1], puis au n° 31 de la même rue et ensuite au 2 Via Partenope – qui devint rapidement l’un des points de référence de l’école napolitaine du second XIXe siècle. L’atelier de Loria était fréquenté par de prestigieuses personnalités italiennes et étrangères, non seulement européennes: nobles, industriels, politiciens. On peut citer, à titre d’exemple, la famille d’industriels allemands Krupp – dynastie allemande originaire d’Essen, devenue célèbre pour la production d’acier et pour les usines de munitions et d’armes – et les Américains Singer, parmi tant d’autres commanditaires que Loria eut au cours de sa longue vie et que l’on retrouve enregistrés – avec bien d’autres – dans le gros carnet où l’artiste notait les noms et adresses de chaque donneur d’ordre, aujourd’hui témoignage précieux de sa célébrité et de la demande et l’estime dont jouait son travail.
Outre être un peintre apprécié, Loria fut dessinateur, lithographe, graveur, décorateur sur céramique et expérimenta aussi la technique de la photographie. De cette activité il reste, chez les héritiers, quelques négatifs et tirages à l’albumine attestant du cheminement créatif de l’artiste : Loria photographiait toujours le décor qu’il avait l’intention de peindre, en tirait ensuite un croquis sur le vif et, utilisant comme source les deux études, peignait l’œuvre achevée. Loria se servit souvent du moyen photographique aussi dans le processus de réalisation de copies de ses propres tableaux, pour lesquels il recevait des demandes importantes; l’artiste photographiait l’œuvre terminée et sur la photographie traçait la quadrature nécessaire pour reproduire le sujet pictural sur un nouveau support.
Après la mort de sa femme, en 1929, Loria s’installa à La Spezia, ville où il vécut dix ans, jusqu’à sa mort survenue le 31 octobre 1939. Dans la baie des Poètes, le peintre originaire de Salerne put ainsi retrouver l’inspiration, après une période d’inactivité. À La Spezia, il reçut également le titre de doyen des artistes spezzini. (wikipedia)

