Perle - Perle en verre œil-phénicien





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A dirigé le musée de la collection Ifergan, spécialisée en archéologie phénicienne.
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Description fournie par le vendeur
Perle-verre phénicienne décorée d’un œil, Méditerranée orientale, vers le VIe–IIIe siècle av. J.-C.
Matériel : verre à cœur formé avec décor d’œil appliqué
Mesures
Poids : 3,07 g
Hauteur : 13 mm
Largeur : 13,4 mm
Description
Une ancienne perle de verre cobalt profond phénicienne, décorée de multiples motifs « œil » concentriques en verre blanc et bleu clair, appliqués.
La perle est arrondie et légèrement cylindrique, percée longitudinalement. La surface est ornée de éléments oculaires circulaires surélevés, chacun composé de verre en couches contrastées, créant le motif protecteur caractéristique de l’« œil néfaste ».
La perle présente une altération de surface importante et une encrustation iridescente compatible avec une longue sépulture, renforçant encore l’authenticité.
Contexte historique
Les perles d’œil faisaient partie des produits les plus emblématiques des ateliers de verre phéniciens. Produites tout au long du Levant, en particulier dans les régions correspondant à l’actuel Liban, Syrie et littoral israélien, ces perles étaient largement échangées dans tout le bassin méditerranéen.
Les marchands phéniciens, célèbres navigateurs et commerçants, ont diffusé de telles perles à travers :
- L’Afrique du Nord
- Chypre
- Grèce
- Italie du Sud
- Ibérie
Elles ont été exhumées dans des contextes funéraires allant de Carthage à l’Archipel égéen.
Le motif « œil » était censé offrir une protection contre les forces malveillantes — en particulier l’œil néfaste — faisant de ces perles à la fois ornementales et apotropaïques (protectrices).
Technologie du verre et production de couleur
Les verriers phéniciens faisaient partie des artisans les plus avancés du monde antique.
Leur couleur était obtenue par un contrôle minutieux des additifs minéraux :
Le cobalt produisait le fond bleu profond et intense.
Les composés d’antimoine et d’étain créaient la décoration blanche opaque.
Les composés de cuivre pouvaient produire des teintes bleues plus claires et turquoise.
La perle a probablement été produite par la technique du formage autour d’un noyau d’argile amovible, le verre fondu étant enroulé autour du noyau, puis décoré de traînées de verre contrasté encore chaudes.
Cette technologie s’est largement répandue et a influencé les traditions de verrerie grecque, romaine et, plus tard, islamique.
Le verre phénicien est devenu si célèbre que le « verre sidonien » (de Sidon) était cité dans les sources classiques comme exportation de luxe.
État
Très bon état antique.
La perle montre une altération de surface stable, des dépôts minéraux et de petites accrétiations liées à une mise en terre ancienne, compatibles avec l’antiquité. Le perçage demeure intact et structurellement sain.
Aucune restauration moderne observée.
Provenance
Issue d’une collection privée européenne, formée à la fin du XXe siècle.
Une déclaration de provenance et une attestation d’origine légale peuvent être fournies au format PDF sur demande.
À propos du vendeur
Perle-verre phénicienne décorée d’un œil, Méditerranée orientale, vers le VIe–IIIe siècle av. J.-C.
Matériel : verre à cœur formé avec décor d’œil appliqué
Mesures
Poids : 3,07 g
Hauteur : 13 mm
Largeur : 13,4 mm
Description
Une ancienne perle de verre cobalt profond phénicienne, décorée de multiples motifs « œil » concentriques en verre blanc et bleu clair, appliqués.
La perle est arrondie et légèrement cylindrique, percée longitudinalement. La surface est ornée de éléments oculaires circulaires surélevés, chacun composé de verre en couches contrastées, créant le motif protecteur caractéristique de l’« œil néfaste ».
La perle présente une altération de surface importante et une encrustation iridescente compatible avec une longue sépulture, renforçant encore l’authenticité.
Contexte historique
Les perles d’œil faisaient partie des produits les plus emblématiques des ateliers de verre phéniciens. Produites tout au long du Levant, en particulier dans les régions correspondant à l’actuel Liban, Syrie et littoral israélien, ces perles étaient largement échangées dans tout le bassin méditerranéen.
Les marchands phéniciens, célèbres navigateurs et commerçants, ont diffusé de telles perles à travers :
- L’Afrique du Nord
- Chypre
- Grèce
- Italie du Sud
- Ibérie
Elles ont été exhumées dans des contextes funéraires allant de Carthage à l’Archipel égéen.
Le motif « œil » était censé offrir une protection contre les forces malveillantes — en particulier l’œil néfaste — faisant de ces perles à la fois ornementales et apotropaïques (protectrices).
Technologie du verre et production de couleur
Les verriers phéniciens faisaient partie des artisans les plus avancés du monde antique.
Leur couleur était obtenue par un contrôle minutieux des additifs minéraux :
Le cobalt produisait le fond bleu profond et intense.
Les composés d’antimoine et d’étain créaient la décoration blanche opaque.
Les composés de cuivre pouvaient produire des teintes bleues plus claires et turquoise.
La perle a probablement été produite par la technique du formage autour d’un noyau d’argile amovible, le verre fondu étant enroulé autour du noyau, puis décoré de traînées de verre contrasté encore chaudes.
Cette technologie s’est largement répandue et a influencé les traditions de verrerie grecque, romaine et, plus tard, islamique.
Le verre phénicien est devenu si célèbre que le « verre sidonien » (de Sidon) était cité dans les sources classiques comme exportation de luxe.
État
Très bon état antique.
La perle montre une altération de surface stable, des dépôts minéraux et de petites accrétiations liées à une mise en terre ancienne, compatibles avec l’antiquité. Le perçage demeure intact et structurellement sain.
Aucune restauration moderne observée.
Provenance
Issue d’une collection privée européenne, formée à la fin du XXe siècle.
Une déclaration de provenance et une attestation d’origine légale peuvent être fournies au format PDF sur demande.
