Document - Divers décrets - Déclaration du Roi et divers documents liés à la Médecine - 1761

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Ce lot réunit 19 documents français intitulés Déclaration du Roi et divers documents liés à la Médecine, originaires de France, en langue française, signés par Louis, en bon état et sans certificat d’authenticité.

Résumé assisté par IA

Description fournie par le vendeur



Loi du 12 octobre 1791 : Un chirurgien pour chaque bataillon de Garde nationale volontaire
Ce document est une loi française datée du 12 octobre 1791, émise sous le règne de Louis XVI, qui stipule qu’un chirurgien sera attaché à chaque bataillon de la Garde nationale volontaire en activité de service.

Contexte historique :
À cette époque, la Révolution française est en cours et la Garde nationale joue un rôle important dans la défense et le maintien de l’ordre. La présence d’un chirurgien par bataillon visait à assurer des soins médicaux rapides aux soldats blessés ou malades.

Contenu principal de la loi :

Article premier : Chaque bataillon de la Garde nationale volontaire en service actif doit avoir un chirurgien, dont le traitement (salaire) est fixé à quatre livres par jour.
Article II : La nomination de ces chirurgiens sera faite par le Ministre.
Cette mesure reflète l’importance accordée à la santé des troupes et à l’organisation médicale militaire à la fin du XVIIIe siècle

2/

Édit du Roi de 1707 sur la Faculté de Médecine et l’Université
Contexte historique
L’« Édit du Roi » est un acte législatif pris par le souverain français, souvent rédigé en langage juridique et calligraphié sur parchemin ou papier. Celui que vous mentionnez, daté de 1707, concerne un règlement pour la Faculté de Médecine et l’Université du Royaume. Ce type de texte visait à organiser le fonctionnement des institutions universitaires, à définir les conditions d’accès aux études, les examens, les privilèges et les obligations des professeurs et étudiants.

Contenu probable
Bien que le texte complet ne soit pas visible, un édit de ce genre pouvait inclure :

La structure administrative de la faculté et ses liens avec l’université.
Les règles d’admission des étudiants en médecine.
Les obligations des enseignants (cours, examens, présence).
Les normes académiques pour la délivrance des diplômes.
Les privilèges et immunités accordés aux membres de l’université.
Importance
Ce document illustre la centralisation monarchique sous l’Ancien Régime, où le roi contrôlait directement les institutions éducatives et médicales. Il est aussi une source précieuse pour l’histoire de l’enseignement supérieur et de la médecine en France.

3/

Ordonnance de l’Intendant de la Généralité de Paris (1781)
Contexte historique
Cette ordonnance, datée du 27 novembre 1781, émane de Louis-Bénigne-François Bertier, intendant de la Généralité de Paris sous le règne de Louis XVI. Les intendants étaient des représentants directs du roi dans les provinces, chargés de l’administration, de la justice, de la police et des finances.

Objet de l’ordonnance
Le texte concerne les fonctions des syndics dans chaque paroisse. Les syndics étaient des représentants élus ou désignés au niveau paroissial, chargés de relayer les décisions administratives, de veiller à l’ordre public local, et de gérer certaines affaires communautaires, notamment en matière de santé publique et de sécurité.

Importance du document
Ce type d’ordonnance visait à uniformiser et préciser les responsabilités locales afin d’assurer une meilleure application des directives royales. Dans ce cas précis, il est probable que le texte traite de mesures de prévention sanitaire (comme l’indique la mention manuscrite « maladies épizooties : rage »), ce qui reflète les préoccupations de l’époque face aux épidémies animales et à leur impact sur la population.

Résumé
En résumé, ce document est un acte administratif royal fixant les devoirs des syndics paroissiaux dans la Généralité de Paris, avec un accent probable sur la santé publique et la sécurité des habitants.

4/

Thèse médicale latine de 1754 par Antonio Louis
Ce document est la page de titre d’une thèse anatomique-chirurgicale latine de 1754, intitulée :

"De partium externarum generationi inservientium in mulieribus naturali, vitiosa et morbosa dispositione. Theses anatomico-chirurgicae ».

En traduction, cela signifie :
« Sur l’état naturel, défectueux et malade des parties externes servant la génération chez les femmes. Thèses anatomico-chirurgicales. »

Il fut préparé sous la présidence de M. Antonio Louis, professeur royal de chirurgie et membre de l’Académie royale de chirurgie de Paris. La thèse fut soutenue par Joannes Petrus Arnulphus Chaupin à l’École royale des chirurgiens de Paris le vendredi 13 décembre 1754.

L’imprimeur était Dela Guette, imprimeur officiel du Collège royal et de l’Académie de chirurgie, situé rue Saint-Jacques à Paris.

Contexte historique :
Au XVIIIe siècle, de telles thèses étaient des exercices académiques publics, souvent imprimés pour une défense formelle devant un public universitaire. Celui-ci se concentre sur l’anatomie et la pathologie de l’anatomie reproductive féminine, reflétant les connaissances médicales et la terminologie de l’époque.

5/

Arrêt de la Cour de Parlement de 1760 concernant l'Hôpital de la Charité
Ce document est un arrêt de la Cour de Parlement daté du 23 janvier 1760. Il stipule que tous les garçons chirurgiens et autres personnes n'ont pas le droit d'entrer dans les salles de l'Hôpital de la Charité pour assister aux visites et pansements des malades sans avoir été inscrits sur les registres et sans avoir obtenu la permission du Prieur de l'hôpital.

Contexte historique :
À l'époque, les hôpitaux étaient souvent administrés par des ordres religieux, et l'accès aux malades était strictement réglementé pour éviter les abus, protéger la confidentialité et maintenir l'ordre. Les "garçons chirurgiens" étaient des apprentis ou assistants en chirurgie, et cette mesure visait à encadrer leur présence dans les salles de soins.

But de l'arrêt :

Limiter l'accès aux salles de malades.
Assurer que seules les personnes autorisées puissent assister aux soins.
Renforcer le contrôle administratif et religieux sur l'hôpital

6/

Déclaration du Roi de 1761 sur la chirurgie dans les maisons de l’Ordre de la Charité
Ce document est une déclaration royale datée du 20 juin 1761, donnée à Marly et enregistrée au Parlement le 10 septembre suivant. Elle concerne l’exercice de la chirurgie dans les maisons de l’Ordre de la Charité, un ordre religieux hospitalier dédié aux soins des malades et aux œuvres de charité.

Contexte historique :
Au XVIIIᵉ siècle, la pratique médicale et chirurgicale était strictement réglementée par le pouvoir royal et les corporations professionnelles. Les ordres religieux hospitaliers, comme l’Ordre de la Charité, jouaient un rôle important dans les soins aux malades, mais devaient se conformer aux règles fixées par le roi et validées par le Parlement. Cette déclaration visait probablement à préciser les conditions dans lesquelles les chirurgiens pouvaient exercer dans ces établissements.

Impression et diffusion :
Le document a été imprimé à Metz par Joseph Collignon, imprimeur ordinaire du Roi et des notables du Parlement, à l’enseigne de la Bible d’Or. L’ornement central représente les armes royales de France

7/

Thèse médicale historique sur la bronchotomie (1768)
Le document présenté est la page de titre d’une thèse médicale latine datant de l’année 1768 (écrite MDCCLXVIII en chiffres romains). Le titre complet est :

« De bronchotomie, thèses anatomico-chirurgicales »,
ce qui se traduit par « Sur la bronchotomie, thèses anatomique-chirurgicales ».

Il fut présenté sous la présidence de M. Antonio Louis, un chirurgien et professeur éminent à Paris, et défendu publiquement pour obtenir le grade de Maître en chirurgie (Magisterii Laurea). L’événement eut lieu à l’École royale des chirurgiens de Paris (In Regiis Chirurgorum Scholis) le samedi 6 août 1768.

Détails clés de la page :

Objet : Bronchotomie (incision chirurgicale dans la bronche ou la trachée, souvent pour accéder aux voies respiratoires).
Langue : Latin.
Emplacement : Paris, France.
Imprimeur : P. A. Le Prieur, imprimeur officiel du Royal College of Surgeons.
Objectif : Défense académique publique pour un diplôme en chirurgie.
Il s’agit d’un artefact historique précieux dans l’histoire de la chirurgie thoracique et de l’enseignement médical au XVIIIe siècle.

8/

Mémoire à consulter et consultation pour le Sr de La Haye de Launay
Le document présenté est la page de titre d’un mémoire juridique et administratif daté de 1785.
Le titre complet est :

"Mémoire à consulter, et consultation, pour le Sr de La Haye de Launay, Conseiller intime des Finances de Sa Majesté le Roi de Prusse, & Régisseur Général de ses Droits ; l’un des Associés dans l’Entreprise des Hôpitaux militaires des Armées Françoises en Allemagne, pendant les années 1758, 1759 & 1760. Contre les Sr. Ménage, Chardon, Fauveau & autres, aussi associés en la même entreprise."

Ce type de document servait à exposer les arguments d’une partie dans un litige, ici entre différents associés d’une entreprise chargée de la gestion des hôpitaux militaires français en Allemagne pendant la guerre de Sept Ans.
Il a été imprimé à Paris par L. F. Prault, Imprimeur du Roi, en 1785

9/ Mandement du Cardinal de Noailles – 1725
Ce document est un mandement (ordre ou instruction officielle) émis par Son Éminence Monseigneur le Cardinal de Noailles, alors archevêque de Paris, à l’occasion d’un événement jugé miraculeux dans la paroisse de Sainte Marguerite, survenu le 31 mai 1725, jour de la Fête-Dieu (Saint Sacrement).

Détails visibles sur la page :

Titre complet : Mandement de Son Éminence Monseigneur le Cardinal de Noailles, Archevesque de Paris, à l’occasion du miracle opéré dans la Paroisse de Sainte Marguerite le 31 May 1725, jour du Saint Sacrement.
Lieu et imprimeur : Verdun, chez Didier Fanart, imprimeur-libraire ordinaire du Roi et de Monseigneur l’Évêque Comte de Verdun.
Date : 1725 (M.DCC.XXV).
Ornement central : motif décoratif de grappes de raisin et feuillage.
Ce type de mandement servait à informer le clergé et les fidèles d’un événement religieux important et à donner des instructions spirituelles ou liturgiques.

10/

Déclaration du Roi concernant les études et exercices des élèves en chirurgie (1784)
Ce document est une déclaration royale émise par Louis XVI, datée du 18 juin 1784 et enregistrée au Parlement le 11 août 1785. Elle concerne l’organisation des études et des exercices pratiques des élèves en chirurgie.

Contexte historique
À la fin du XVIIIe siècle, la chirurgie en France était en pleine évolution, passant d’un métier artisanal à une discipline médicale plus scientifique. Cette déclaration visait à réglementer la formation des chirurgiens, notamment après la suppression des brevets d’apprentissage. Elle imposait que les élèves suivent un cours ordinaire d’études de chirurgie pendant une durée minimale avant de pouvoir se présenter à la maîtrise.

Contenu principal
Réglementation de la formation : obligation de suivre un cursus structuré.
Exigences pour la maîtrise : nécessité de prouver une formation complète avant d’exercer.
Cadre officiel : texte émanant directement du roi, avec valeur légale.
Ce type de document illustre la volonté de l’État royal de professionnaliser et uniformiser la formation médicale en France à la veille de la Révolution.

11/

Arrêt du Conseil d'État du Roi de 1693 – Contexte et signification
Nature du document
Ce document est un "Arrêt du Conseil d'État du Roi" daté de 1693, émis sous le règne de Louis XIV. Il s'agit d'une décision officielle du Conseil d'État, organe consultatif et juridictionnel du roi de France, qui avait le pouvoir de statuer sur des affaires administratives, financières et judiciaires.

Objet de l'arrêt
L'arrêt mentionné porte prorogation de deux mois du délai pour la représentation des titres des personnes prétendant avoir des droits sur les maladreries et léproseries, établissements destinés historiquement à accueillir et soigner les lépreux. Ces établissements avaient été unis à l'Ordre de Saint-Lazare, un ordre religieux et militaire spécialisé dans l'assistance aux malades, notamment les lépreux.

Contexte historique

Les maladreries et léproseries : Institutions médiévales qui, à l'époque moderne, avaient souvent perdu leur fonction initiale mais conservaient des biens et revenus.
L'Ordre de Saint-Lazare : Ordre hospitalier fondé au XIIe siècle, qui avait reçu la gestion de nombreuses léproseries.
La prorogation du délai : Cette décision visait à accorder plus de temps aux personnes ou institutions pour fournir les preuves (titres) de leurs droits ou possessions liés à ces établissements.
Importance historique
Ce type de document est précieux pour les historiens car il éclaire :

Les relations entre l'État royal et les ordres religieux.
La gestion des biens hospitaliers et charitables.
Les procédures administratives de l'Ancien Régime.

12/

Édit du Roi de 1707 sur la réglementation des Facultés de Médecine
Cet Édit du Roi, daté de mars 1707 et donné à Marly, est un texte officiel émanant de Louis XIV, roi de France et de Navarre. Il établit un règlement pour les Facultés de Médecine et encadre l’exercice de la profession médicale dans le royaume.

Contexte historique :
Au début du XVIIIᵉ siècle, la médecine était strictement réglementée par l’État et les universités. Le roi cherchait à éviter que des personnes non qualifiées pratiquent la médecine, ce qui pouvait mettre en danger la santé publique. Cet édit visait à renforcer le contrôle sur la formation et la délivrance des diplômes de médecine.

Contenu principal :

Réaffirmation que seuls les médecins diplômés des Facultés reconnues pouvaient exercer.
Interdiction de pratiquer la médecine sans titre officiel.
Mesures pour protéger les malades contre les charlatans et praticiens non formés.
Rappel du rôle des Facultés de Médecine dans la formation et l’examen des futurs médecins.
Importance :
Ce texte illustre la volonté royale de centraliser et uniformiser la formation médicale, tout en protégeant la population contre les abus. Il s’inscrit dans une série de réformes administratives et sanitaires menées sous Louis XIV.

13/

Droit aux maladreries et léproseries dans la ville de Salins
Les "maladreries" et "léproseries" étaient, sous l'Ancien Régime, des établissements destinés à accueillir et isoler les personnes atteintes de maladies contagieuses, notamment la lèpre. Dans de nombreuses villes, ces institutions bénéficiaient de droits, privilèges ou revenus spécifiques, souvent accordés par le roi ou par les autorités locales.

Dans le contexte de la ville de Salins (probablement Salins-les-Bains, dans le Jura), le "droit aux maladreries et léproseries" désigne le droit de percevoir certains revenus, rentes ou taxes destinés à l'entretien de ces établissements. Ces droits pouvaient être administrés par des officiers royaux, des communautés religieuses ou des hôpitaux, et faisaient parfois l'objet de confirmations officielles, comme dans le document que vous montrez.

Le texte de votre image semble être un acte officiel signé par un procureur du roi, confirmant ou rappelant ces droits, et ordonnant leur respect ou leur perception au profit des institutions concernées.

14/ Document difficilement lisible, mais le thème abordé reste les léproseries

15/

Arrêt du Roi sur la prorogation des délais pour les maladreries et léproseries
L'expression que vous mentionnez — "l'arrêt du roi portant prorogation de deux mois de délais pour la segmentation du prétendant des maladreries et léproseries mises à l'ordre de Saint-Lazare" — fait référence à un acte officiel émis par le roi de France, probablement à l'époque de l'Ancien Régime.

Contexte historique :
Les maladreries et léproseries étaient des établissements destinés à isoler et soigner les personnes atteintes de la lèpre ou d'autres maladies contagieuses. L'Ordre de Saint-Lazare était un ordre religieux et hospitalier chargé, entre autres, de la gestion de ces établissements.

Objet de l'arrêt :
Un "arrêt du roi" est une décision officielle, souvent publiée par le Conseil du Roi, ayant force de loi. Ici, il s'agit d'une prorogation de deux mois accordée pour un délai administratif ou judiciaire lié à la "segmentation" (probablement la répartition ou l'inventaire) des biens ou des responsabilités concernant ces établissements.

Diffusion :
La mention "à publier dans tous les bailliages de cette province" indique que cet arrêt devait être rendu public dans toutes les juridictions locales (bailliages) afin que les autorités et la population concernées en soient informées.

En résumé, ce document est un exemple de la manière dont l'administration royale gérait les affaires sanitaires et hospitalières, en lien avec des institutions religieuses spécialisées.

16/ Même thématique

17/

Projet de décret sur la durée des études en médecine et pharmacie (1875)
Ce document est un projet de décret daté du 28 octobre 1875, présenté au Conseil d’État français. Il vise à établir un règlement d’administration publique pour :

Déterminer la durée des études à temps plein dans les Écoles de médecine et de pharmacie.
Fixer le montant des droits (frais) à percevoir dans ces écoles pour l’obtention des grades universitaires.
Le texte mentionne les bases légales antérieures (décrets et lois de 1854 et 1875) et précise que le Président de la République agit sur rapport du Ministre de l’Instruction publique. L’article premier du projet indique que les inscriptions ne peuvent se faire que dans les écoles de plein exercice, et que la durée des études y est réglementée.

En résumé, ce projet de décret cherchait à uniformiser et encadrer la formation médicale et pharmaceutique en France à la fin du XIXe siècle, tant sur le plan de la durée que des frais d’inscription.

18/ Document illisible....

19/




Loi du 12 octobre 1791 : Un chirurgien pour chaque bataillon de Garde nationale volontaire
Ce document est une loi française datée du 12 octobre 1791, émise sous le règne de Louis XVI, qui stipule qu’un chirurgien sera attaché à chaque bataillon de la Garde nationale volontaire en activité de service.

Contexte historique :
À cette époque, la Révolution française est en cours et la Garde nationale joue un rôle important dans la défense et le maintien de l’ordre. La présence d’un chirurgien par bataillon visait à assurer des soins médicaux rapides aux soldats blessés ou malades.

Contenu principal de la loi :

Article premier : Chaque bataillon de la Garde nationale volontaire en service actif doit avoir un chirurgien, dont le traitement (salaire) est fixé à quatre livres par jour.
Article II : La nomination de ces chirurgiens sera faite par le Ministre.
Cette mesure reflète l’importance accordée à la santé des troupes et à l’organisation médicale militaire à la fin du XVIIIe siècle

2/

Édit du Roi de 1707 sur la Faculté de Médecine et l’Université
Contexte historique
L’« Édit du Roi » est un acte législatif pris par le souverain français, souvent rédigé en langage juridique et calligraphié sur parchemin ou papier. Celui que vous mentionnez, daté de 1707, concerne un règlement pour la Faculté de Médecine et l’Université du Royaume. Ce type de texte visait à organiser le fonctionnement des institutions universitaires, à définir les conditions d’accès aux études, les examens, les privilèges et les obligations des professeurs et étudiants.

Contenu probable
Bien que le texte complet ne soit pas visible, un édit de ce genre pouvait inclure :

La structure administrative de la faculté et ses liens avec l’université.
Les règles d’admission des étudiants en médecine.
Les obligations des enseignants (cours, examens, présence).
Les normes académiques pour la délivrance des diplômes.
Les privilèges et immunités accordés aux membres de l’université.
Importance
Ce document illustre la centralisation monarchique sous l’Ancien Régime, où le roi contrôlait directement les institutions éducatives et médicales. Il est aussi une source précieuse pour l’histoire de l’enseignement supérieur et de la médecine en France.

3/

Ordonnance de l’Intendant de la Généralité de Paris (1781)
Contexte historique
Cette ordonnance, datée du 27 novembre 1781, émane de Louis-Bénigne-François Bertier, intendant de la Généralité de Paris sous le règne de Louis XVI. Les intendants étaient des représentants directs du roi dans les provinces, chargés de l’administration, de la justice, de la police et des finances.

Objet de l’ordonnance
Le texte concerne les fonctions des syndics dans chaque paroisse. Les syndics étaient des représentants élus ou désignés au niveau paroissial, chargés de relayer les décisions administratives, de veiller à l’ordre public local, et de gérer certaines affaires communautaires, notamment en matière de santé publique et de sécurité.

Importance du document
Ce type d’ordonnance visait à uniformiser et préciser les responsabilités locales afin d’assurer une meilleure application des directives royales. Dans ce cas précis, il est probable que le texte traite de mesures de prévention sanitaire (comme l’indique la mention manuscrite « maladies épizooties : rage »), ce qui reflète les préoccupations de l’époque face aux épidémies animales et à leur impact sur la population.

Résumé
En résumé, ce document est un acte administratif royal fixant les devoirs des syndics paroissiaux dans la Généralité de Paris, avec un accent probable sur la santé publique et la sécurité des habitants.

4/

Thèse médicale latine de 1754 par Antonio Louis
Ce document est la page de titre d’une thèse anatomique-chirurgicale latine de 1754, intitulée :

"De partium externarum generationi inservientium in mulieribus naturali, vitiosa et morbosa dispositione. Theses anatomico-chirurgicae ».

En traduction, cela signifie :
« Sur l’état naturel, défectueux et malade des parties externes servant la génération chez les femmes. Thèses anatomico-chirurgicales. »

Il fut préparé sous la présidence de M. Antonio Louis, professeur royal de chirurgie et membre de l’Académie royale de chirurgie de Paris. La thèse fut soutenue par Joannes Petrus Arnulphus Chaupin à l’École royale des chirurgiens de Paris le vendredi 13 décembre 1754.

L’imprimeur était Dela Guette, imprimeur officiel du Collège royal et de l’Académie de chirurgie, situé rue Saint-Jacques à Paris.

Contexte historique :
Au XVIIIe siècle, de telles thèses étaient des exercices académiques publics, souvent imprimés pour une défense formelle devant un public universitaire. Celui-ci se concentre sur l’anatomie et la pathologie de l’anatomie reproductive féminine, reflétant les connaissances médicales et la terminologie de l’époque.

5/

Arrêt de la Cour de Parlement de 1760 concernant l'Hôpital de la Charité
Ce document est un arrêt de la Cour de Parlement daté du 23 janvier 1760. Il stipule que tous les garçons chirurgiens et autres personnes n'ont pas le droit d'entrer dans les salles de l'Hôpital de la Charité pour assister aux visites et pansements des malades sans avoir été inscrits sur les registres et sans avoir obtenu la permission du Prieur de l'hôpital.

Contexte historique :
À l'époque, les hôpitaux étaient souvent administrés par des ordres religieux, et l'accès aux malades était strictement réglementé pour éviter les abus, protéger la confidentialité et maintenir l'ordre. Les "garçons chirurgiens" étaient des apprentis ou assistants en chirurgie, et cette mesure visait à encadrer leur présence dans les salles de soins.

But de l'arrêt :

Limiter l'accès aux salles de malades.
Assurer que seules les personnes autorisées puissent assister aux soins.
Renforcer le contrôle administratif et religieux sur l'hôpital

6/

Déclaration du Roi de 1761 sur la chirurgie dans les maisons de l’Ordre de la Charité
Ce document est une déclaration royale datée du 20 juin 1761, donnée à Marly et enregistrée au Parlement le 10 septembre suivant. Elle concerne l’exercice de la chirurgie dans les maisons de l’Ordre de la Charité, un ordre religieux hospitalier dédié aux soins des malades et aux œuvres de charité.

Contexte historique :
Au XVIIIᵉ siècle, la pratique médicale et chirurgicale était strictement réglementée par le pouvoir royal et les corporations professionnelles. Les ordres religieux hospitaliers, comme l’Ordre de la Charité, jouaient un rôle important dans les soins aux malades, mais devaient se conformer aux règles fixées par le roi et validées par le Parlement. Cette déclaration visait probablement à préciser les conditions dans lesquelles les chirurgiens pouvaient exercer dans ces établissements.

Impression et diffusion :
Le document a été imprimé à Metz par Joseph Collignon, imprimeur ordinaire du Roi et des notables du Parlement, à l’enseigne de la Bible d’Or. L’ornement central représente les armes royales de France

7/

Thèse médicale historique sur la bronchotomie (1768)
Le document présenté est la page de titre d’une thèse médicale latine datant de l’année 1768 (écrite MDCCLXVIII en chiffres romains). Le titre complet est :

« De bronchotomie, thèses anatomico-chirurgicales »,
ce qui se traduit par « Sur la bronchotomie, thèses anatomique-chirurgicales ».

Il fut présenté sous la présidence de M. Antonio Louis, un chirurgien et professeur éminent à Paris, et défendu publiquement pour obtenir le grade de Maître en chirurgie (Magisterii Laurea). L’événement eut lieu à l’École royale des chirurgiens de Paris (In Regiis Chirurgorum Scholis) le samedi 6 août 1768.

Détails clés de la page :

Objet : Bronchotomie (incision chirurgicale dans la bronche ou la trachée, souvent pour accéder aux voies respiratoires).
Langue : Latin.
Emplacement : Paris, France.
Imprimeur : P. A. Le Prieur, imprimeur officiel du Royal College of Surgeons.
Objectif : Défense académique publique pour un diplôme en chirurgie.
Il s’agit d’un artefact historique précieux dans l’histoire de la chirurgie thoracique et de l’enseignement médical au XVIIIe siècle.

8/

Mémoire à consulter et consultation pour le Sr de La Haye de Launay
Le document présenté est la page de titre d’un mémoire juridique et administratif daté de 1785.
Le titre complet est :

"Mémoire à consulter, et consultation, pour le Sr de La Haye de Launay, Conseiller intime des Finances de Sa Majesté le Roi de Prusse, & Régisseur Général de ses Droits ; l’un des Associés dans l’Entreprise des Hôpitaux militaires des Armées Françoises en Allemagne, pendant les années 1758, 1759 & 1760. Contre les Sr. Ménage, Chardon, Fauveau & autres, aussi associés en la même entreprise."

Ce type de document servait à exposer les arguments d’une partie dans un litige, ici entre différents associés d’une entreprise chargée de la gestion des hôpitaux militaires français en Allemagne pendant la guerre de Sept Ans.
Il a été imprimé à Paris par L. F. Prault, Imprimeur du Roi, en 1785

9/ Mandement du Cardinal de Noailles – 1725
Ce document est un mandement (ordre ou instruction officielle) émis par Son Éminence Monseigneur le Cardinal de Noailles, alors archevêque de Paris, à l’occasion d’un événement jugé miraculeux dans la paroisse de Sainte Marguerite, survenu le 31 mai 1725, jour de la Fête-Dieu (Saint Sacrement).

Détails visibles sur la page :

Titre complet : Mandement de Son Éminence Monseigneur le Cardinal de Noailles, Archevesque de Paris, à l’occasion du miracle opéré dans la Paroisse de Sainte Marguerite le 31 May 1725, jour du Saint Sacrement.
Lieu et imprimeur : Verdun, chez Didier Fanart, imprimeur-libraire ordinaire du Roi et de Monseigneur l’Évêque Comte de Verdun.
Date : 1725 (M.DCC.XXV).
Ornement central : motif décoratif de grappes de raisin et feuillage.
Ce type de mandement servait à informer le clergé et les fidèles d’un événement religieux important et à donner des instructions spirituelles ou liturgiques.

10/

Déclaration du Roi concernant les études et exercices des élèves en chirurgie (1784)
Ce document est une déclaration royale émise par Louis XVI, datée du 18 juin 1784 et enregistrée au Parlement le 11 août 1785. Elle concerne l’organisation des études et des exercices pratiques des élèves en chirurgie.

Contexte historique
À la fin du XVIIIe siècle, la chirurgie en France était en pleine évolution, passant d’un métier artisanal à une discipline médicale plus scientifique. Cette déclaration visait à réglementer la formation des chirurgiens, notamment après la suppression des brevets d’apprentissage. Elle imposait que les élèves suivent un cours ordinaire d’études de chirurgie pendant une durée minimale avant de pouvoir se présenter à la maîtrise.

Contenu principal
Réglementation de la formation : obligation de suivre un cursus structuré.
Exigences pour la maîtrise : nécessité de prouver une formation complète avant d’exercer.
Cadre officiel : texte émanant directement du roi, avec valeur légale.
Ce type de document illustre la volonté de l’État royal de professionnaliser et uniformiser la formation médicale en France à la veille de la Révolution.

11/

Arrêt du Conseil d'État du Roi de 1693 – Contexte et signification
Nature du document
Ce document est un "Arrêt du Conseil d'État du Roi" daté de 1693, émis sous le règne de Louis XIV. Il s'agit d'une décision officielle du Conseil d'État, organe consultatif et juridictionnel du roi de France, qui avait le pouvoir de statuer sur des affaires administratives, financières et judiciaires.

Objet de l'arrêt
L'arrêt mentionné porte prorogation de deux mois du délai pour la représentation des titres des personnes prétendant avoir des droits sur les maladreries et léproseries, établissements destinés historiquement à accueillir et soigner les lépreux. Ces établissements avaient été unis à l'Ordre de Saint-Lazare, un ordre religieux et militaire spécialisé dans l'assistance aux malades, notamment les lépreux.

Contexte historique

Les maladreries et léproseries : Institutions médiévales qui, à l'époque moderne, avaient souvent perdu leur fonction initiale mais conservaient des biens et revenus.
L'Ordre de Saint-Lazare : Ordre hospitalier fondé au XIIe siècle, qui avait reçu la gestion de nombreuses léproseries.
La prorogation du délai : Cette décision visait à accorder plus de temps aux personnes ou institutions pour fournir les preuves (titres) de leurs droits ou possessions liés à ces établissements.
Importance historique
Ce type de document est précieux pour les historiens car il éclaire :

Les relations entre l'État royal et les ordres religieux.
La gestion des biens hospitaliers et charitables.
Les procédures administratives de l'Ancien Régime.

12/

Édit du Roi de 1707 sur la réglementation des Facultés de Médecine
Cet Édit du Roi, daté de mars 1707 et donné à Marly, est un texte officiel émanant de Louis XIV, roi de France et de Navarre. Il établit un règlement pour les Facultés de Médecine et encadre l’exercice de la profession médicale dans le royaume.

Contexte historique :
Au début du XVIIIᵉ siècle, la médecine était strictement réglementée par l’État et les universités. Le roi cherchait à éviter que des personnes non qualifiées pratiquent la médecine, ce qui pouvait mettre en danger la santé publique. Cet édit visait à renforcer le contrôle sur la formation et la délivrance des diplômes de médecine.

Contenu principal :

Réaffirmation que seuls les médecins diplômés des Facultés reconnues pouvaient exercer.
Interdiction de pratiquer la médecine sans titre officiel.
Mesures pour protéger les malades contre les charlatans et praticiens non formés.
Rappel du rôle des Facultés de Médecine dans la formation et l’examen des futurs médecins.
Importance :
Ce texte illustre la volonté royale de centraliser et uniformiser la formation médicale, tout en protégeant la population contre les abus. Il s’inscrit dans une série de réformes administratives et sanitaires menées sous Louis XIV.

13/

Droit aux maladreries et léproseries dans la ville de Salins
Les "maladreries" et "léproseries" étaient, sous l'Ancien Régime, des établissements destinés à accueillir et isoler les personnes atteintes de maladies contagieuses, notamment la lèpre. Dans de nombreuses villes, ces institutions bénéficiaient de droits, privilèges ou revenus spécifiques, souvent accordés par le roi ou par les autorités locales.

Dans le contexte de la ville de Salins (probablement Salins-les-Bains, dans le Jura), le "droit aux maladreries et léproseries" désigne le droit de percevoir certains revenus, rentes ou taxes destinés à l'entretien de ces établissements. Ces droits pouvaient être administrés par des officiers royaux, des communautés religieuses ou des hôpitaux, et faisaient parfois l'objet de confirmations officielles, comme dans le document que vous montrez.

Le texte de votre image semble être un acte officiel signé par un procureur du roi, confirmant ou rappelant ces droits, et ordonnant leur respect ou leur perception au profit des institutions concernées.

14/ Document difficilement lisible, mais le thème abordé reste les léproseries

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Arrêt du Roi sur la prorogation des délais pour les maladreries et léproseries
L'expression que vous mentionnez — "l'arrêt du roi portant prorogation de deux mois de délais pour la segmentation du prétendant des maladreries et léproseries mises à l'ordre de Saint-Lazare" — fait référence à un acte officiel émis par le roi de France, probablement à l'époque de l'Ancien Régime.

Contexte historique :
Les maladreries et léproseries étaient des établissements destinés à isoler et soigner les personnes atteintes de la lèpre ou d'autres maladies contagieuses. L'Ordre de Saint-Lazare était un ordre religieux et hospitalier chargé, entre autres, de la gestion de ces établissements.

Objet de l'arrêt :
Un "arrêt du roi" est une décision officielle, souvent publiée par le Conseil du Roi, ayant force de loi. Ici, il s'agit d'une prorogation de deux mois accordée pour un délai administratif ou judiciaire lié à la "segmentation" (probablement la répartition ou l'inventaire) des biens ou des responsabilités concernant ces établissements.

Diffusion :
La mention "à publier dans tous les bailliages de cette province" indique que cet arrêt devait être rendu public dans toutes les juridictions locales (bailliages) afin que les autorités et la population concernées en soient informées.

En résumé, ce document est un exemple de la manière dont l'administration royale gérait les affaires sanitaires et hospitalières, en lien avec des institutions religieuses spécialisées.

16/ Même thématique

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Projet de décret sur la durée des études en médecine et pharmacie (1875)
Ce document est un projet de décret daté du 28 octobre 1875, présenté au Conseil d’État français. Il vise à établir un règlement d’administration publique pour :

Déterminer la durée des études à temps plein dans les Écoles de médecine et de pharmacie.
Fixer le montant des droits (frais) à percevoir dans ces écoles pour l’obtention des grades universitaires.
Le texte mentionne les bases légales antérieures (décrets et lois de 1854 et 1875) et précise que le Président de la République agit sur rapport du Ministre de l’Instruction publique. L’article premier du projet indique que les inscriptions ne peuvent se faire que dans les écoles de plein exercice, et que la durée des études y est réglementée.

En résumé, ce projet de décret cherchait à uniformiser et encadrer la formation médicale et pharmaceutique en France à la fin du XIXe siècle, tant sur le plan de la durée que des frais d’inscription.

18/ Document illisible....

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Détails

Époque
1400-1900
Nombre de livres
19
Signé par
Louis
Auteur/ Illustrateur
Divers décrets
Titre
Déclaration du Roi et divers documents liés à la Médecine
Condition
Bon
Année
1761
Langue
Français
Langue originale
Oui
Pays d’origine
France
Autographié par une personnalité
Oui
Signature des détails
Signé(e)
Possède un certificat d’authenticité
Non
Contexte militaire
Non
FranceVérifié
894
Objets vendus
94,53%
Particulier

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