E. Riccardi - Statue, Busto ritratto (Beethoven?) - 50 cm - Bronze






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Description fournie par le vendeur
Sculpture en Bronze avec patine d'origine d'E. Riccardi. Grands formats et éléments spectaculaires.
Encore présente la patère de fixation.
On lui attribue avec probabilité Eleuterio Riccardi, célèbre sculpteur qui réalisait des œuvres en bronze d’une telle importance. Le bronze selon les premières analyses représenterait vraisemblablement Ludwig van Beethoven ou quelque autre personnage illustre.
attrib. à ELEUTERIO RICCARDI
Col Felice 1884 - Rome 1963;
sculpteur et peintre
Formé à Rome, dans la ronde de Giovanni Prini, il y apprend le métier de sculpteur en exposant pour la première fois publiquement dès 1905, en pleine époque tard-symboliste. Mécontent, agité, aussi attiré par la peinture, il se rend dans le nord lors d’un voyage entrepris en 1912 qui le porte jusqu’à Berlin, où, en 1914, il assiste à une mémorable exposition de Vincent Van Gogh. Les œuvres réalisées entre 1914 et 1918 dérivent d’une tentative de concilier Van Gogh et le futurisme, en sauvegardant une robustesse de la forme toute dans la tradition italienne.
Aux expositions de la Secessione romana, Riccardi figure en 1915 dans une salle mixte de divisionnistes et d’expérimentateurs du fauvisme; lors de l’édition de 1916 avec sept œuvres, dont certaines entrent dans la collection d’Olga et Angelo Signorelli. Avec un noyau de dessins « futuristes », il est présent à la Mostra Nazionale di Bianco e Nero (Palazzo delle Esposizioni, Rome 1917). En 1918 (mai-juin) il organise avec Mario Recchi à la romano Galleria dell’Epoca la Mostra d’Arte Indipendente, une importante exposition collective, où il présente sept tableaux et six sculptures.
De 1921 à 1925, il est absent d’Italia car installé à Londres où il devient le portraitiste préféré des hommes politiques, des collectionneurs et des nobles. S’enchaînent des expositions à la Royal Academy, à la Leicester Gallery et à la Goupil Gallery. Il réalise deux monuments pour l’Honorable Montagu pour Bombay et Calcutta. Ami de poètes et de musiciens, il peint le portrait du Maître Alfredo Casella, façonne les portraits du Poète Nicola Moscardelli, Bruno Barilli, Ferruccio Scattola, sculpte en bois celui de Corrado Alvaro. En 1931, à la Première Quadriennale romaine, il expose le marbre Portrait de la dame Dettori et le plâtre La mère de l’héroïne. À la III Sindacale romaine (1932) il se présente comme peintre et sculpteur. À la II Quadriennale Romaine (1935) il est présent avec Attente et Fanciulla, deux œuvres monumentales en marbre et pierre. En 1940 il organise une exposition personnelle à Milan. Encore la peinture l’attire davantage durant les années autour de la Seconde Guerre mondiale. En 1960, à la Quadriennale de Rome, il expose un bas-relief abstrait en céramique verte. De caractère inquiet, Eleuterio Riccardi a souvent détruit ses propres sculptures, de sorte qu’il est difficile de rendre une image complète de son œuvre.
Sculpture en Bronze avec patine d'origine d'E. Riccardi. Grands formats et éléments spectaculaires.
Encore présente la patère de fixation.
On lui attribue avec probabilité Eleuterio Riccardi, célèbre sculpteur qui réalisait des œuvres en bronze d’une telle importance. Le bronze selon les premières analyses représenterait vraisemblablement Ludwig van Beethoven ou quelque autre personnage illustre.
attrib. à ELEUTERIO RICCARDI
Col Felice 1884 - Rome 1963;
sculpteur et peintre
Formé à Rome, dans la ronde de Giovanni Prini, il y apprend le métier de sculpteur en exposant pour la première fois publiquement dès 1905, en pleine époque tard-symboliste. Mécontent, agité, aussi attiré par la peinture, il se rend dans le nord lors d’un voyage entrepris en 1912 qui le porte jusqu’à Berlin, où, en 1914, il assiste à une mémorable exposition de Vincent Van Gogh. Les œuvres réalisées entre 1914 et 1918 dérivent d’une tentative de concilier Van Gogh et le futurisme, en sauvegardant une robustesse de la forme toute dans la tradition italienne.
Aux expositions de la Secessione romana, Riccardi figure en 1915 dans une salle mixte de divisionnistes et d’expérimentateurs du fauvisme; lors de l’édition de 1916 avec sept œuvres, dont certaines entrent dans la collection d’Olga et Angelo Signorelli. Avec un noyau de dessins « futuristes », il est présent à la Mostra Nazionale di Bianco e Nero (Palazzo delle Esposizioni, Rome 1917). En 1918 (mai-juin) il organise avec Mario Recchi à la romano Galleria dell’Epoca la Mostra d’Arte Indipendente, une importante exposition collective, où il présente sept tableaux et six sculptures.
De 1921 à 1925, il est absent d’Italia car installé à Londres où il devient le portraitiste préféré des hommes politiques, des collectionneurs et des nobles. S’enchaînent des expositions à la Royal Academy, à la Leicester Gallery et à la Goupil Gallery. Il réalise deux monuments pour l’Honorable Montagu pour Bombay et Calcutta. Ami de poètes et de musiciens, il peint le portrait du Maître Alfredo Casella, façonne les portraits du Poète Nicola Moscardelli, Bruno Barilli, Ferruccio Scattola, sculpte en bois celui de Corrado Alvaro. En 1931, à la Première Quadriennale romaine, il expose le marbre Portrait de la dame Dettori et le plâtre La mère de l’héroïne. À la III Sindacale romaine (1932) il se présente comme peintre et sculpteur. À la II Quadriennale Romaine (1935) il est présent avec Attente et Fanciulla, deux œuvres monumentales en marbre et pierre. En 1940 il organise une exposition personnelle à Milan. Encore la peinture l’attire davantage durant les années autour de la Seconde Guerre mondiale. En 1960, à la Quadriennale de Rome, il expose un bas-relief abstrait en céramique verte. De caractère inquiet, Eleuterio Riccardi a souvent détruit ses propres sculptures, de sorte qu’il est difficile de rendre une image complète de son œuvre.
