basse - Bassa - Libéria






Titulaire d'un diplôme de troisième cycle en études africaines et 15 ans d'expérience en art africain.
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Masque Bassa du Libéria, bois, 20 cm de haut sur 12 cm de large, objet original de la culture Bassa, provenance ancienne collection française, état acceptable.
Description fournie par le vendeur
Bassa mask, Liberia
Les communautés Bassa intègrent un certain nombre de sociétés féminines et masculines avec de riches traditions de mascarade. Parmi elles figurent Chu-Den-Zo et No, qui utilisent toutes deux un type de masque connu sous le nom de gela, ou geh-naw. Ce masque tient un rôle dans les danses tenues lors d’événements festifs, tels que l’arrivée d’invités distingués ou le retour des garçons nouvellement initiés du camp dans la brousse. Dans les performances de No, le gela met l’accent sur les mouvements féminins et gracieux du danseur, aidant à illustrer les qualités souhaitées que les femmes sont censées posséder. Le gela est généralement fixé à une armature tissée qui s’élance en dehors du front du interprète, et un tissu drapé pend du périmètre du masque pour dissimuler leur tête et leurs épaules. En raison de ce design, l’intérieur des masques gela montre rarement une usure notable.
L’influence artistique du peuple voisin Dan se lit clairement dans ce fine gela, avec son front rebondi, son visage effilé, ses yeux en fente et sa profonde cavité. Une coiffure composée de neuf crêtes lourdes, accompagnées d’un certain nombre d’autres protrusions, apporte une impression de masse qui magnifie le poids du front et amplifie l’aura du masque. Une bande verticale hachée longe le centre du visage et le nez proéminent, croisant la bouche jusqu’au bout du menton pointu. L’érosion et une patine incrustée confèrent une richesse texturale supplémentaire à cette pièce très physique de la sculpture Bassa.
Ancienne collection française
À propos du vendeur
Bassa mask, Liberia
Les communautés Bassa intègrent un certain nombre de sociétés féminines et masculines avec de riches traditions de mascarade. Parmi elles figurent Chu-Den-Zo et No, qui utilisent toutes deux un type de masque connu sous le nom de gela, ou geh-naw. Ce masque tient un rôle dans les danses tenues lors d’événements festifs, tels que l’arrivée d’invités distingués ou le retour des garçons nouvellement initiés du camp dans la brousse. Dans les performances de No, le gela met l’accent sur les mouvements féminins et gracieux du danseur, aidant à illustrer les qualités souhaitées que les femmes sont censées posséder. Le gela est généralement fixé à une armature tissée qui s’élance en dehors du front du interprète, et un tissu drapé pend du périmètre du masque pour dissimuler leur tête et leurs épaules. En raison de ce design, l’intérieur des masques gela montre rarement une usure notable.
L’influence artistique du peuple voisin Dan se lit clairement dans ce fine gela, avec son front rebondi, son visage effilé, ses yeux en fente et sa profonde cavité. Une coiffure composée de neuf crêtes lourdes, accompagnées d’un certain nombre d’autres protrusions, apporte une impression de masse qui magnifie le poids du front et amplifie l’aura du masque. Une bande verticale hachée longe le centre du visage et le nez proéminent, croisant la bouche jusqu’au bout du menton pointu. L’érosion et une patine incrustée confèrent une richesse texturale supplémentaire à cette pièce très physique de la sculpture Bassa.
Ancienne collection française
