Masque Glewa - Dan - Libéria






Titulaire d'un diplôme de troisième cycle en études africaines et 15 ans d'expérience en art africain.
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Máscara Glewa, masque en bois de 45 cm originaire du Libéria et de la culture Dan, datant du milieu du XXe siècle, en bon état et provenant d'une collection privée.
Description fournie par le vendeur
La masquerade Glewa “grand”, aussi appelée la “mascarade qui fait respecter la loi”, comporte une variété de masques faciaux. Cela est principalement dû au fait que, avec le temps, le respect pour un masque augmente, il acquiert de nouvelles fonctions et sa place dans la hiérarchie de la mascarade s’élève. Une seconde raison fondamentale contribuant à la diversité des masques faciaux est la société Go, qui collecte les masques existants et en fait varier les fonctions au fil de ses services. À part des exceptions notables, reproduites dans Harley (1950) et Schwab-Harley (1947) et les deux masques qui seront expliqués ci‑dessous, les masques Glewa se rencontrent rarement dans les collections occidentales. Le Glewa de Nuopie est appelé Blongue, « le plus grand masque de tous », ou Bie « éléphant ». C’est un masque long avec un front bas fendu par une cicatrice verticale et flanqué de cornes peintes en blanc symbolisant les défenses d’éléphant. Les yeux sont tubulaires, entourés de bagues métalliques ; le nez est court et la bouche grande et articulée avec des dents insérées. Les joues sont hautes et décorées de clous. Lorsque le masque est en action, il est impressionnant à voir, avec des plumes sur la tête, une jupe volumineuse en raffia et une veste tissée blanche. Il ne semble pas que le masque du visage soit si petit.
Provenance : collection Berthe Hartert
Collection Argiles, Barcelone
La masquerade Glewa “grand”, aussi appelée la “mascarade qui fait respecter la loi”, comporte une variété de masques faciaux. Cela est principalement dû au fait que, avec le temps, le respect pour un masque augmente, il acquiert de nouvelles fonctions et sa place dans la hiérarchie de la mascarade s’élève. Une seconde raison fondamentale contribuant à la diversité des masques faciaux est la société Go, qui collecte les masques existants et en fait varier les fonctions au fil de ses services. À part des exceptions notables, reproduites dans Harley (1950) et Schwab-Harley (1947) et les deux masques qui seront expliqués ci‑dessous, les masques Glewa se rencontrent rarement dans les collections occidentales. Le Glewa de Nuopie est appelé Blongue, « le plus grand masque de tous », ou Bie « éléphant ». C’est un masque long avec un front bas fendu par une cicatrice verticale et flanqué de cornes peintes en blanc symbolisant les défenses d’éléphant. Les yeux sont tubulaires, entourés de bagues métalliques ; le nez est court et la bouche grande et articulée avec des dents insérées. Les joues sont hautes et décorées de clous. Lorsque le masque est en action, il est impressionnant à voir, avec des plumes sur la tête, une jupe volumineuse en raffia et une veste tissée blanche. Il ne semble pas que le masque du visage soit si petit.
Provenance : collection Berthe Hartert
Collection Argiles, Barcelone
