Masque casque - Kongo






Titulaire d'un diplôme de troisième cycle en études africaines et 15 ans d'expérience en art africain.
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Máscara casco, un masque en bois des Kongo provenant d'une collection privée, datant du milieu du XXe siècle, mesurant 31 cm de hauteur et en bon état.
Description fournie par le vendeur
Ce masque a été acquis comme Kongo. Masque noir avec une tête sphérique lisse, sans marques sur les cheveux, avec la couronne remplie de petits trous qui ne pénètrent pas à l’intérieur; sourcils très arqués, larges et épais, couvrant toute la largeur du visage; orbites enfoncées avec des yeux en amande proéminents bordés de blanc, pupilles peintes, l'une en blanc avec l’iris en rouge et l'autre en rouge avec l’iris noir; nez très large et narines très évasées, avec de grands trous à l’intérieur (donnant l’impression que le porteur voit à travers eux); joues bombées ressortissantes; bouche légèrement saillante, schématique, allongée, sans lèvres, fermée et l’intérieur peint en rouge; il n’a pas de menton et les oreilles sont grandes, très saillantes, de forme semicirculaire avec l’intérieur peint en blanc et une gorge marquée peinte en rouge. Le masque présente une large ligne blanche peinte sur le front et le nez. Les petits trous dans la Couronne auraient pu servir à fixer des plumes d’oiseau pour former un panache de plumes, comme dans certains masques Vili bien connus.
L’impression générale du masque est celle du réalisme, de la simplicité et d’une grande expressivité. Selon Anne-Marie Bouttiaux-Ndiaye, « les incisions circulaires sur le front et sur la tête rappellent certains traits des Ndunga du Kongo Woyo ». Les masques Ndunga sont des agents de contrôle social qui agissent comme une police secrète.
Provenance : collection Berthe Hartert
Collection Argiles, Barcelone
Ce masque a été acquis comme Kongo. Masque noir avec une tête sphérique lisse, sans marques sur les cheveux, avec la couronne remplie de petits trous qui ne pénètrent pas à l’intérieur; sourcils très arqués, larges et épais, couvrant toute la largeur du visage; orbites enfoncées avec des yeux en amande proéminents bordés de blanc, pupilles peintes, l'une en blanc avec l’iris en rouge et l'autre en rouge avec l’iris noir; nez très large et narines très évasées, avec de grands trous à l’intérieur (donnant l’impression que le porteur voit à travers eux); joues bombées ressortissantes; bouche légèrement saillante, schématique, allongée, sans lèvres, fermée et l’intérieur peint en rouge; il n’a pas de menton et les oreilles sont grandes, très saillantes, de forme semicirculaire avec l’intérieur peint en blanc et une gorge marquée peinte en rouge. Le masque présente une large ligne blanche peinte sur le front et le nez. Les petits trous dans la Couronne auraient pu servir à fixer des plumes d’oiseau pour former un panache de plumes, comme dans certains masques Vili bien connus.
L’impression générale du masque est celle du réalisme, de la simplicité et d’une grande expressivité. Selon Anne-Marie Bouttiaux-Ndiaye, « les incisions circulaires sur le front et sur la tête rappellent certains traits des Ndunga du Kongo Woyo ». Les masques Ndunga sont des agents de contrôle social qui agissent comme une police secrète.
Provenance : collection Berthe Hartert
Collection Argiles, Barcelone
