Textile (3) - 99 cm - 71 cm - Planète ancienne en soie






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Description fournie par le vendeur
Il s’agit d’un parament sacré du XIXe siècle réalisé en soie « chinoi » (chinoiserie), c’est-à-dire un tissu au goût oriental très en vogue en Europe entre le XVIIe et le XVIIIe siècle. Le complet semble composé de pianeta, casule et manipule, tous coordonnés dans le même tissu.
Tissu : soie opérée avec une décoration polychrome à motifs stylisés verticaux, qui rappellent les ikat orientaux ou les dessins de production asiatique importée en Europe.
Couleurs : fond ivoire avec motifs en rouge, bleu et vert, relevés par des galons dorés qui délimitent les parties principales.
Doublure : intérieure claire, probablement lin ou chanvre.
Pianeta / Casula (au centre)
Forme large mais raccourcie sur les côtés.
Décorée d’un stolone en croix en galon doré sur le devant.
Épaules renforcées par des bandes verticales, elles aussi bordées d’or.
Stola
Longue et étroite, avec croix appliquées en galon doré.
Franges aux extrémités.
Manipolo
Plus court et plus étroit que la stola.
Présente les mêmes décorations et les mêmes franges, en parfait accord.
Au XVIIIe siècle était très répandue l’utilisation de soies au goût oriental (dites « chinoiserie »), importées de Chine ou copiées dans les manufactures européennes (surtout italiennes et françaises).
Ces tissus étaient souvent réutilisés pour les paraments liturgiques car : ils étaient coûteux et précieux, avaient des motifs décoratifs élégants mais non figuratifs, s’adaptaient bien à la symbolique liturgique.
Selon le tissu, les galons et la forme de la pianeta, ce parament en soie chinoi du XIXe siècle est très probablement d’origine italienne, avec une forte influence vénitienne ou du nord de l’Italie.
Le tissu « chinoi »
Au XVIIIe siècle, les soies à motifs orientaux arrivaient en Europe par le commerce avec la Chine, souvent via la Compagnie des Indes Orientales et par le port de Venise, qui était l’un des principaux centres d’importation et de redistribution.
La pianeta présente des caractéristiques typiquement italiennes du XIXe siècle.
Il s’agit d’un parament sacré du XIXe siècle réalisé en soie « chinoi » (chinoiserie), c’est-à-dire un tissu au goût oriental très en vogue en Europe entre le XVIIe et le XVIIIe siècle. Le complet semble composé de pianeta, casule et manipule, tous coordonnés dans le même tissu.
Tissu : soie opérée avec une décoration polychrome à motifs stylisés verticaux, qui rappellent les ikat orientaux ou les dessins de production asiatique importée en Europe.
Couleurs : fond ivoire avec motifs en rouge, bleu et vert, relevés par des galons dorés qui délimitent les parties principales.
Doublure : intérieure claire, probablement lin ou chanvre.
Pianeta / Casula (au centre)
Forme large mais raccourcie sur les côtés.
Décorée d’un stolone en croix en galon doré sur le devant.
Épaules renforcées par des bandes verticales, elles aussi bordées d’or.
Stola
Longue et étroite, avec croix appliquées en galon doré.
Franges aux extrémités.
Manipolo
Plus court et plus étroit que la stola.
Présente les mêmes décorations et les mêmes franges, en parfait accord.
Au XVIIIe siècle était très répandue l’utilisation de soies au goût oriental (dites « chinoiserie »), importées de Chine ou copiées dans les manufactures européennes (surtout italiennes et françaises).
Ces tissus étaient souvent réutilisés pour les paraments liturgiques car : ils étaient coûteux et précieux, avaient des motifs décoratifs élégants mais non figuratifs, s’adaptaient bien à la symbolique liturgique.
Selon le tissu, les galons et la forme de la pianeta, ce parament en soie chinoi du XIXe siècle est très probablement d’origine italienne, avec une forte influence vénitienne ou du nord de l’Italie.
Le tissu « chinoi »
Au XVIIIe siècle, les soies à motifs orientaux arrivaient en Europe par le commerce avec la Chine, souvent via la Compagnie des Indes Orientales et par le port de Venise, qui était l’un des principaux centres d’importation et de redistribution.
La pianeta présente des caractéristiques typiquement italiennes du XIXe siècle.
