Signed; Hannah Modigh - Hillbilly Heroin, Honey - 2010





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Hillbilly Heroin, Honey de Hannah Modigh, édition reliée signée, première édition limitée à 1500 exemplaires, 172 pages, en anglais, publié par Journal en 2010, état Excellent.
Description fournie par le vendeur
Une rare copie signée de l’ancien tirage épuisé et très recherché de la title de collection « Hillbilly Heroin, Honey » par la célèbre photographe suédoise Hannah Modigh.
Hillbilly Heroin, Honey est le lauréat du Swedish Photo Book Award 2010. Formulation du jury : « Une description forte, courageuse et en même temps humble d’un monde pour beaucoup d’entre nous inconnu. Avec l’aide d’un graphisme sensible, le/la photographe nous emmène au-delà de l’exotisme et transforme la poussière de charbon en or. »
Édition reliée, 23,5 x 24,9 cm, photographies en noir et blanc et en couleur. Première édition, limitée à 1500 exemplaires, celui-ci magnifiquement signé par le/la photographe !
État : état globalement Bon, seulement de légères traces d’utilisation sur la délicate couverture noire, intérieur en bon état, non marqué, pas de taches ni de jaunissements, pages non pliées.
« Les photos ont été prises dans une ville charbonnière mourante appelée St Charles, située dans les belles Appalaches aux États-Unis, cachée par le brouillard. Les mines ont été fermées, une à une, et avec elles, les possibilités d’emploi nécessaires à la survie de la communauté ont disparu. L’usage d’OxyContin, un analgésique dont l’effet secondaire est d’étouffer tous les sentiments, est plus répandu à St Charles que partout ailleurs aux États-Unis (selon la presse locale à cette époque, 2006). La drogue est localement appelée « hillbilly heroin ». Si elle est consommée en grandes quantités, ses effets rappellent ceux de l’héroïne.
Ceci était ma première plus grande série photo que j’ai réalisée et pour moi, prendre des photos et me rapprocher des personnes que je rencontre là-bas m’a profondément marquée ; cela est devenu ma héroïne. C’est la raison du titre.
Je photographiais surtout de jeunes hommes. Leurs attentes en tant que soutiens de famille et hommes macho dans une société où il n’y a pas de travail rendaient leur expression plus forte. Je voulais rendre leur innocence face à la brutalité de la réalité dans laquelle ils vivaient. Je veux que mes photos transmettent ce sentiment de vide et d’intemporalité qui m’a frappée pendant mon séjour à St Charles. Je ne me concentre pas sur la pauvreté, les drogues ou les problèmes sociétaux. La fissure dans l’âme est plus importante que celle sur le mur.
Je veux que les gens soient mentalement épuisés en voyant toutes ces émotions enfermées. J’ai aussi ressenti un grand amour pour les gens et pour les montagnes, qui était beau. J’attache une grande importance à la façon dont les posters corporels et les mouvements du corps se présentent. Ce qui m’attire particulièrement, ce sont des mouvements subtils, de petites recherches. Des mouvements prudents et cachés me fascinent. Des postures et des expressions faciales qui témoignent des sentiments qui ne sont pas autorisés à circuler » (Hannah Modigh)
Une rare copie signée de l’ancien tirage épuisé et très recherché de la title de collection « Hillbilly Heroin, Honey » par la célèbre photographe suédoise Hannah Modigh.
Hillbilly Heroin, Honey est le lauréat du Swedish Photo Book Award 2010. Formulation du jury : « Une description forte, courageuse et en même temps humble d’un monde pour beaucoup d’entre nous inconnu. Avec l’aide d’un graphisme sensible, le/la photographe nous emmène au-delà de l’exotisme et transforme la poussière de charbon en or. »
Édition reliée, 23,5 x 24,9 cm, photographies en noir et blanc et en couleur. Première édition, limitée à 1500 exemplaires, celui-ci magnifiquement signé par le/la photographe !
État : état globalement Bon, seulement de légères traces d’utilisation sur la délicate couverture noire, intérieur en bon état, non marqué, pas de taches ni de jaunissements, pages non pliées.
« Les photos ont été prises dans une ville charbonnière mourante appelée St Charles, située dans les belles Appalaches aux États-Unis, cachée par le brouillard. Les mines ont été fermées, une à une, et avec elles, les possibilités d’emploi nécessaires à la survie de la communauté ont disparu. L’usage d’OxyContin, un analgésique dont l’effet secondaire est d’étouffer tous les sentiments, est plus répandu à St Charles que partout ailleurs aux États-Unis (selon la presse locale à cette époque, 2006). La drogue est localement appelée « hillbilly heroin ». Si elle est consommée en grandes quantités, ses effets rappellent ceux de l’héroïne.
Ceci était ma première plus grande série photo que j’ai réalisée et pour moi, prendre des photos et me rapprocher des personnes que je rencontre là-bas m’a profondément marquée ; cela est devenu ma héroïne. C’est la raison du titre.
Je photographiais surtout de jeunes hommes. Leurs attentes en tant que soutiens de famille et hommes macho dans une société où il n’y a pas de travail rendaient leur expression plus forte. Je voulais rendre leur innocence face à la brutalité de la réalité dans laquelle ils vivaient. Je veux que mes photos transmettent ce sentiment de vide et d’intemporalité qui m’a frappée pendant mon séjour à St Charles. Je ne me concentre pas sur la pauvreté, les drogues ou les problèmes sociétaux. La fissure dans l’âme est plus importante que celle sur le mur.
Je veux que les gens soient mentalement épuisés en voyant toutes ces émotions enfermées. J’ai aussi ressenti un grand amour pour les gens et pour les montagnes, qui était beau. J’attache une grande importance à la façon dont les posters corporels et les mouvements du corps se présentent. Ce qui m’attire particulièrement, ce sont des mouvements subtils, de petites recherches. Des mouvements prudents et cachés me fascinent. Des postures et des expressions faciales qui témoignent des sentiments qui ne sont pas autorisés à circuler » (Hannah Modigh)

