Signed; Raymond Depardon - Manhattan Out - 2008

07
jours
02
heures
59
minutes
06
secondes
Offre actuelle
€ 6
Prix de réserve non atteint
Sören Schuhmacher
Expert
Estimation  € 800 - € 900
15 autres personnes s’intéressent cet objet
NL
6 €
FR
5 €
ES
4 €

Protection des acheteurs Catawiki

Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations

Trustpilot 4.4 | 131562 d’avis

Noté Excellent sur Trustpilot.

Manhattan Out, premier édition signée par Raymond Depardon, publié par Steidl en français (2008 plus ancien exemplaire), reliure rigide, 120 pages, 30 x 20,5 cm, thèmes Photographie et Sociologie.

Résumé assisté par IA

Description fournie par le vendeur

Exemplaire exceptionnellement dédicacée et signé en page de garde par Raymond Depardon (né en 1942), unique et introuvable sur internet en exemplaire signé, rarissime et presque introuvable en exemplaire non signé. 120 pages et 95 photographies imprimées en pleine page, texte en français de Paul Virilio. Reliure d'éditeur toilée et titrée, (no dusjacket as issued).. En excellent état, pratiquement comme neuf.

Les photographies que Raymond Depardon a réalisées à New York, durant l'hiver 1980, sont assez surprenantes et semblent une anomalie dans son œuvre. Les compositions sont d'un chaos inhabituel, la mise au point quelque peu aléatoire, la lumière imprévisible. Ces photographies se situent à un moment charnière dans l’œuvre de Raymond Depardon et le site Magnum Photos nous permet de mieux les comprendre. ( https://www.magnumphotos.com/theory-and-practice/manhattan-out-raymond-depardon-new-york-creativity/

Auparavant Depardon avait passé les mois précédents dans un hôpital psychiatrique près de Trieste, en Italie. « J'éprouvai le besoin d'exorciser certains traumatismes liés à l'enfermement, grâce à un groupe de psychiatres italiens qui révolutionnaient le monde des institutions psychiatriques avec leur programme novateur près de Trieste. Mon séjour dans l'hôpital psychiatrique au large de Venise dura un peu trop longtemps. … J'y acquérais un précieux savoir-faire dans l'art de photographier autrui sans l'importuner ».

Depardon était venu à New York pour résoudre des « problèmes de confinement personnel » qu'il attribuait à ses deux années passées au Tchad à couvrir la guerre civile et l'enlèvement de l'archéologue française Françoise Claustre, un travail qui lui valut le prix Pulitzer. Il parlait peu anglais, était effrayé par l'étrangeté des Américains et était seul – à l'exception d'une ami qui travaillait de longues heures tout au long de la journée. Il passait ses journées à photographier à l'aveugle, « J'ai fait de mon mieux pour me fondre dans la masse. Je marchais vite ; je connaissais la ville comme ma poche. Je frôlais les gens dans la rue sans même les remarquer. J'avais décidé, par principe, de ne jamais lever l'appareil photo vers mon visage le laissant pendre sur ma poitrine».

Telles quelles ces photographies nous donne à voir de façon très réaliste une société privée de toute convivialité : « Les femmes y semblaient toujours froncer les sourcils. Les sourires étaient rares pendant la pause déjeuner et inexistants avant et après les heures de bureau. Personne ne prend le temps de parler à son voisin ».

« Je ne parlais à personne de mes photos. Il m'a fallu quelques mois pour enfin oser les faire développer…Je les ai détestées quand je les ai enfin vues. La composition était mauvaise. ». Pourtant, l'œuvre qui lui avait tant déplu au premier abord a contribué à le remettre au travail : « J'étais guéri, je n'avais plus peur de photographier.»

Livre de ma collection personnelle, en excellent état, pratiquement comme neuf ,conservé avec le plus grand soin. Envoi protégé très efficacement et suivi postal international garanti. En cas d’achats multiples, possibilité d’envoi groupé avec remboursement des frais postaux payés en trop via Paypal.

0,7 kg. hors emballage

Exemplaire exceptionnellement dédicacée et signé en page de garde par Raymond Depardon (né en 1942), unique et introuvable sur internet en exemplaire signé, rarissime et presque introuvable en exemplaire non signé. 120 pages et 95 photographies imprimées en pleine page, texte en français de Paul Virilio. Reliure d'éditeur toilée et titrée, (no dusjacket as issued).. En excellent état, pratiquement comme neuf.

Les photographies que Raymond Depardon a réalisées à New York, durant l'hiver 1980, sont assez surprenantes et semblent une anomalie dans son œuvre. Les compositions sont d'un chaos inhabituel, la mise au point quelque peu aléatoire, la lumière imprévisible. Ces photographies se situent à un moment charnière dans l’œuvre de Raymond Depardon et le site Magnum Photos nous permet de mieux les comprendre. ( https://www.magnumphotos.com/theory-and-practice/manhattan-out-raymond-depardon-new-york-creativity/

Auparavant Depardon avait passé les mois précédents dans un hôpital psychiatrique près de Trieste, en Italie. « J'éprouvai le besoin d'exorciser certains traumatismes liés à l'enfermement, grâce à un groupe de psychiatres italiens qui révolutionnaient le monde des institutions psychiatriques avec leur programme novateur près de Trieste. Mon séjour dans l'hôpital psychiatrique au large de Venise dura un peu trop longtemps. … J'y acquérais un précieux savoir-faire dans l'art de photographier autrui sans l'importuner ».

Depardon était venu à New York pour résoudre des « problèmes de confinement personnel » qu'il attribuait à ses deux années passées au Tchad à couvrir la guerre civile et l'enlèvement de l'archéologue française Françoise Claustre, un travail qui lui valut le prix Pulitzer. Il parlait peu anglais, était effrayé par l'étrangeté des Américains et était seul – à l'exception d'une ami qui travaillait de longues heures tout au long de la journée. Il passait ses journées à photographier à l'aveugle, « J'ai fait de mon mieux pour me fondre dans la masse. Je marchais vite ; je connaissais la ville comme ma poche. Je frôlais les gens dans la rue sans même les remarquer. J'avais décidé, par principe, de ne jamais lever l'appareil photo vers mon visage le laissant pendre sur ma poitrine».

Telles quelles ces photographies nous donne à voir de façon très réaliste une société privée de toute convivialité : « Les femmes y semblaient toujours froncer les sourcils. Les sourires étaient rares pendant la pause déjeuner et inexistants avant et après les heures de bureau. Personne ne prend le temps de parler à son voisin ».

« Je ne parlais à personne de mes photos. Il m'a fallu quelques mois pour enfin oser les faire développer…Je les ai détestées quand je les ai enfin vues. La composition était mauvaise. ». Pourtant, l'œuvre qui lui avait tant déplu au premier abord a contribué à le remettre au travail : « J'étais guéri, je n'avais plus peur de photographier.»

Livre de ma collection personnelle, en excellent état, pratiquement comme neuf ,conservé avec le plus grand soin. Envoi protégé très efficacement et suivi postal international garanti. En cas d’achats multiples, possibilité d’envoi groupé avec remboursement des frais postaux payés en trop via Paypal.

0,7 kg. hors emballage

Détails

Nombre de livres
1
Sujet
Photographie, Sociologie
Titre du livre
Manhattan Out
Auteur/ Illustrateur
Signed; Raymond Depardon
Condition
Excellent
Année de publication de l’ouvrage le plus ancien
2008
Hauteur
30 cm
Édition
1ère édition
Largeur
20,5 cm
Langue
Français
Langue originale
Oui
Éditeur
Steidl
Reliure
Couverture rigide
Extras
Signé(e)
Nombre de pages
120
Vendu par
FranceVérifié
862
Objets vendus
100%
Particuliertop

Objets similaires

Pour vous

Livres d’art et de photographie