Jean Auguste - Vase - Émail, verre soufflé

06
jours
17
heures
43
minutes
38
secondes
Offre de départ
€ 1
Prix de réserve non atteint
Michel Karis
Expert
Sélectionné par Michel Karis

Historien de l'art ayant une vaste expérience dans plusieurs maisons de vente aux enchères en antiquités.

Estimation  € 150 - € 200
Pas d'offre placée

Protection des acheteurs Catawiki

Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations

Trustpilot 4.4 | 131699 d’avis

Noté Excellent sur Trustpilot.

Vase signé Jean Auguste, en excellent état, verre soufflé et émaillé à chaud, corps violet avec cabochons verts et pieds torsadés, hauteur 16,5 cm, diamètre 12,5 cm, poids 540 g, originaire de Paris, France, réalisé entre 1879 et 1883 dans un style Art nouveau.

Résumé assisté par IA

Description fournie par le vendeur

superbe vase de Jean Auguste grand artiste français du XIX siècle et précurseur des verrerie art nouveau
Ce vase est en verre soufflé et finement émaillé travailler a chaud à la pince pour coller et torsadé ses pieds ses cabochons et sont colle vase en parfaite état réalisé entre 1879 et 1883.
Sont corps est de couleur violette les cabochons le colle torsader et ses pieds de couleur verte.
le corps est décoré d'un émaille à chaud inspiration japonisante.
Toute ses pièces sont unique.
vase en parfaite état et visible sur de nombreuse photos a votre disposition.
hauteur du vase 16.5 cm diamètre et largeur 12.5cm
Poids du vase 540 gr

emballage soigné et envoyé avec suivi

Auguste Jean, né le 19 janvier 1829 à Paris et mort le 3 novembre 1896 à Vierzon, est un céramiste et verrier français.

Il est l'un des acteurs du renouveau de la faïence française au milieu du XIX siècle aux côtés de Joseph (Giuseppe) Devers, Charles-Jean Avisseau, Georges Pull, Eugène Rousseau ou encore Théodore Deck.

Si sa production céramique s'inscrit pleinement dans l'éclectisme ambiant du XIX siècle, sa production verrière se rattache quant à elle à un style pré-Art nouveau relevant de l'étrange et de l'insolite, souvent audacieux et surprenant tant par les formes que par les décors qu'il emploi
Pour ce faire, il investit dans de nouveaux aménagements et loue de nouveaux espaces consacrés à la production de verreries artistiques et notamment « à un produit de son invention auquel il a donné le nom de verre métallisé ». Il ouvre ainsi une boutique pour vendre ses créations verrières au 64, rue d'Hauteville de 1880 à 1882[34], puis au 45, rue des Petites-Écuries de 1881 à 1883[35].

Si cette nouvelle production semble relever du défi, Auguste Jean réalise pourtant depuis les années 1870 des recherches et expérimentations techniques sur le verre : dès 1877 il dépose un brevet d'invention concernant l'obtention d'un verre métallisé. L'année suivante, il expose des verreries déjà forts remarquées à l'Exposition universelle de 1878 à Paris. Difficile cependant de savoir ce qu'Auguste Jean réalise lui-même et ce qu'il délègue à autrui.



Cette production verrière constitue par ailleurs une parenthèse assez courte dans sa carrière puisqu'elle ne s'étend que de 1879 à 1883, ce qui contraste avec l'importante quantité de verreries qui nous sont parvenues[36]. Sur cette période il ne participe qu'à trois expositions durant lesquelles son travail est salué : à la tête « d'un de ces petits ateliers féconds en trouvailles et que dirige un goût distingué», il est « heureux dans ses irisations prismatiques, ses nuances changeantes ornées de fleurettes en émail et de dessins gravés». Sa production en étonne plus d'un : « des produits des plus riches, élégants et originaux, […] aux effets tout à fait étranges et inconnus jusqu'à nos jours» qui transportent l'imagination « dans les rêves fantastiques des Mille et une Nuits».

Du point de vue formel, le verre soufflé lui permet une liberté de forme infinie qu'il n'aura de cesse d'exploiter. Auguste Jean semble par ailleurs accorder une grande importance à la couleur, tant au niveau de la décoration émaillée que de la coloration du verre dans la masse. Du point de vue du décor émaillé dont la plupart des verreries sont le support, on dénote des inspirations extrême-orientales, plus rarement proches-orientales, voire néo-renaissances. Il n'hésite pas non plus à mélanger différentes influences sur une même création.
C'est ce travail à chaud parfois très audacieux, couplé au décor émaillé, aux effets métallisés et à la coloration du verre qui fait que chaque œuvre d'Auguste Jean constitue une pièce unique Son travail inspirera de nombreuses cristalleries comme celle de Monot & Stumpf contre laquelle il intente un procès en 1880, ou encore celle de Harrach en République Tchèque qui produira des verreries aux formes et aux décors similaires mais aux finitions moins raffinées et qui pourtant font aujourd'hui l'objet de fausses attributions

superbe vase de Jean Auguste grand artiste français du XIX siècle et précurseur des verrerie art nouveau
Ce vase est en verre soufflé et finement émaillé travailler a chaud à la pince pour coller et torsadé ses pieds ses cabochons et sont colle vase en parfaite état réalisé entre 1879 et 1883.
Sont corps est de couleur violette les cabochons le colle torsader et ses pieds de couleur verte.
le corps est décoré d'un émaille à chaud inspiration japonisante.
Toute ses pièces sont unique.
vase en parfaite état et visible sur de nombreuse photos a votre disposition.
hauteur du vase 16.5 cm diamètre et largeur 12.5cm
Poids du vase 540 gr

emballage soigné et envoyé avec suivi

Auguste Jean, né le 19 janvier 1829 à Paris et mort le 3 novembre 1896 à Vierzon, est un céramiste et verrier français.

Il est l'un des acteurs du renouveau de la faïence française au milieu du XIX siècle aux côtés de Joseph (Giuseppe) Devers, Charles-Jean Avisseau, Georges Pull, Eugène Rousseau ou encore Théodore Deck.

Si sa production céramique s'inscrit pleinement dans l'éclectisme ambiant du XIX siècle, sa production verrière se rattache quant à elle à un style pré-Art nouveau relevant de l'étrange et de l'insolite, souvent audacieux et surprenant tant par les formes que par les décors qu'il emploi
Pour ce faire, il investit dans de nouveaux aménagements et loue de nouveaux espaces consacrés à la production de verreries artistiques et notamment « à un produit de son invention auquel il a donné le nom de verre métallisé ». Il ouvre ainsi une boutique pour vendre ses créations verrières au 64, rue d'Hauteville de 1880 à 1882[34], puis au 45, rue des Petites-Écuries de 1881 à 1883[35].

Si cette nouvelle production semble relever du défi, Auguste Jean réalise pourtant depuis les années 1870 des recherches et expérimentations techniques sur le verre : dès 1877 il dépose un brevet d'invention concernant l'obtention d'un verre métallisé. L'année suivante, il expose des verreries déjà forts remarquées à l'Exposition universelle de 1878 à Paris. Difficile cependant de savoir ce qu'Auguste Jean réalise lui-même et ce qu'il délègue à autrui.



Cette production verrière constitue par ailleurs une parenthèse assez courte dans sa carrière puisqu'elle ne s'étend que de 1879 à 1883, ce qui contraste avec l'importante quantité de verreries qui nous sont parvenues[36]. Sur cette période il ne participe qu'à trois expositions durant lesquelles son travail est salué : à la tête « d'un de ces petits ateliers féconds en trouvailles et que dirige un goût distingué», il est « heureux dans ses irisations prismatiques, ses nuances changeantes ornées de fleurettes en émail et de dessins gravés». Sa production en étonne plus d'un : « des produits des plus riches, élégants et originaux, […] aux effets tout à fait étranges et inconnus jusqu'à nos jours» qui transportent l'imagination « dans les rêves fantastiques des Mille et une Nuits».

Du point de vue formel, le verre soufflé lui permet une liberté de forme infinie qu'il n'aura de cesse d'exploiter. Auguste Jean semble par ailleurs accorder une grande importance à la couleur, tant au niveau de la décoration émaillée que de la coloration du verre dans la masse. Du point de vue du décor émaillé dont la plupart des verreries sont le support, on dénote des inspirations extrême-orientales, plus rarement proches-orientales, voire néo-renaissances. Il n'hésite pas non plus à mélanger différentes influences sur une même création.
C'est ce travail à chaud parfois très audacieux, couplé au décor émaillé, aux effets métallisés et à la coloration du verre qui fait que chaque œuvre d'Auguste Jean constitue une pièce unique Son travail inspirera de nombreuses cristalleries comme celle de Monot & Stumpf contre laquelle il intente un procès en 1880, ou encore celle de Harrach en République Tchèque qui produira des verreries aux formes et aux décors similaires mais aux finitions moins raffinées et qui pourtant font aujourd'hui l'objet de fausses attributions

Détails

Époque
1400-1900
Poids
540 g
Région d’origine spécifique
Paris
Nombre d’articles
1
Pays d’origine
France
Matériau
blown glass, Émail
Style
Art nouveau
Fabricant / Marque
Jean Auguste
Couleur
Vert, Violet
Condition
Excellent état, à peine utilisé avec des signes minimes d'usure
Hauteur
16,5 cm
Largeur
12,5 cm
Profondeur
12 cm
Diamètre
12,5 cm
Période estimée
1850-1900
FranceVérifié
Particulier

Objets similaires

Pour vous

Objets en verre et céramiques