Tête de reliquaire Fang - Gabon





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Description fournie par le vendeur
Origine. Gabon
Nom de la tribu. Fang
Matériau. Bois
Dimension. 32 cm
Mode d'expédition. Colissimo sous 24-48h ouvrez.
tête de reliquaire Fang decorative, provenant traditionnellement des peuples Fang du Gabon, du Cameroun ou de Guinée équatoriale.
Ces objets sont des éléments centraux du culte du Byeri (ou Bieri), une pratique ancestrale fondamentale dans la culture Fang. Voici quelques éléments pour mieux comprendre l'importance et les caractéristiques de ce type de sculpture :
Le Culte du Byeri
Fonction de gardien : Historiquement, ces têtes (ou des statues complètes appelées eyema-byeri) n'étaient pas des objets décoratifs. Elles étaient fixées sur le couvercle de boîtes cylindriques en écorce (nsek-bieri) qui contenaient les ossements (notamment les crânes) des ancêtres prestigieux du lignage.
Protection et Lien : Ces sculptures servaient de "gardiens" du reliquaire, protégeant les reliques contre les influences maléfiques ou les profanateurs. Le Byeri était consulté pour solliciter la protection, la fertilité, ou des conseils des ancêtres, qui restaient ainsi présents au cœur de la vie sociale et familiale.
Caractéristiques esthétiques
Les sculptures Fang sont célèbres dans l'art mondial pour leur équilibre et leur stylisation unique, qui a beaucoup influencé les artistes modernes du XXe siècle :
Stylisation du visage : On observe souvent un visage en forme de cœur, une expression sereine et hiératique, avec un front bombé et des traits très géométriques.
Patine : La surface sombre et luisante que vous voyez provient souvent d'une patine rituelle, obtenue par l'application régulière d'huiles, de graisses ou de substances végétales (comme le padouk) lors des cérémonies, témoignant de l'usage prolongé de l'objet.
Détails : Le traitement du front, la coiffure (parfois stylisée avec une crête centrale) et la finesse du nez et de la bouche sont des signatures du talent du sculpteur, qui cherchait à incarner la sagesse et la dignité de l'ancêtre plutôt qu'à réaliser un portrait réaliste.
Ce type d'œuvre est une pièce majeure de l'art africain, témoignant d'une culture où l'art et le sacré sont indissociables.
Origine. Gabon
Nom de la tribu. Fang
Matériau. Bois
Dimension. 32 cm
Mode d'expédition. Colissimo sous 24-48h ouvrez.
tête de reliquaire Fang decorative, provenant traditionnellement des peuples Fang du Gabon, du Cameroun ou de Guinée équatoriale.
Ces objets sont des éléments centraux du culte du Byeri (ou Bieri), une pratique ancestrale fondamentale dans la culture Fang. Voici quelques éléments pour mieux comprendre l'importance et les caractéristiques de ce type de sculpture :
Le Culte du Byeri
Fonction de gardien : Historiquement, ces têtes (ou des statues complètes appelées eyema-byeri) n'étaient pas des objets décoratifs. Elles étaient fixées sur le couvercle de boîtes cylindriques en écorce (nsek-bieri) qui contenaient les ossements (notamment les crânes) des ancêtres prestigieux du lignage.
Protection et Lien : Ces sculptures servaient de "gardiens" du reliquaire, protégeant les reliques contre les influences maléfiques ou les profanateurs. Le Byeri était consulté pour solliciter la protection, la fertilité, ou des conseils des ancêtres, qui restaient ainsi présents au cœur de la vie sociale et familiale.
Caractéristiques esthétiques
Les sculptures Fang sont célèbres dans l'art mondial pour leur équilibre et leur stylisation unique, qui a beaucoup influencé les artistes modernes du XXe siècle :
Stylisation du visage : On observe souvent un visage en forme de cœur, une expression sereine et hiératique, avec un front bombé et des traits très géométriques.
Patine : La surface sombre et luisante que vous voyez provient souvent d'une patine rituelle, obtenue par l'application régulière d'huiles, de graisses ou de substances végétales (comme le padouk) lors des cérémonies, témoignant de l'usage prolongé de l'objet.
Détails : Le traitement du front, la coiffure (parfois stylisée avec une crête centrale) et la finesse du nez et de la bouche sont des signatures du talent du sculpteur, qui cherchait à incarner la sagesse et la dignité de l'ancêtre plutôt qu'à réaliser un portrait réaliste.
Ce type d'œuvre est une pièce majeure de l'art africain, témoignant d'une culture où l'art et le sacré sont indissociables.
