École italienne (XX) - Armonia sospesa





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Description fournie par le vendeur
Huile sur toile de format vertical (70×50 cm), attribuable à l’école italienne du XXe siècle, présentant une figure féminine nue traitée dans une key lirico-abstract. Le corps, élancé et dépourvu de détails anatomiques réalistes sur le visage, se déploie dans une pose sensuelle et elongée: les bras se lèvent au-dessus de la tête et se fondent presque avec elle en une forme continue, créant un effet de torsion élégant et irréel, qui évoque une recherche expressive plus intérieure que descriptive.
La peau est rendue avec des tons chauds et enveloppants, modulés par de délicates couches qui confèrent douceur et luminosité à la surface corporelle. Les lignes sont douces, sans contours nets, et le modelé se fond progressivement dans l’espace environnant. Le visage est à peine esquissé, dépourvu de traits définis, accentuant l’universalité et l’abstraction de la figure, tandis que le sein et le bassin émergent avec une plus grande expressivité plastique, devenant le centre visuel de l’œuvre.
Le fond est construit par une riche stratification matérielle et chromatique : coups de pinceau et spatulations créent une texture vibrante, où se succèdent des masses de couleur vives — vertes, rouges, jaunes et bleues — à des zones plus neutres et lumineuses. Ce contraste entre la douceur du corps et la vivacité irrégulière du fond génère une tension visuelle qui amplifie la présence de la figure, presque suspendue entre réalité et dimension onirique.
L’ensemble suggère un dialogue entre figuration et abstraction, typique d’une certaine production italienne du XXe siècle, où la figure humaine devient un véhicule d’émotion et de rythme plutôt qu’une simple représentation. L’œuvre exprime un sens de grâce et d’introspection, avec un équilibre entre sensualité et recherche formelle.
L’œuvre présente de faibles signes liés à l’âge.
Huile sur toile de format vertical (70×50 cm), attribuable à l’école italienne du XXe siècle, présentant une figure féminine nue traitée dans une key lirico-abstract. Le corps, élancé et dépourvu de détails anatomiques réalistes sur le visage, se déploie dans une pose sensuelle et elongée: les bras se lèvent au-dessus de la tête et se fondent presque avec elle en une forme continue, créant un effet de torsion élégant et irréel, qui évoque une recherche expressive plus intérieure que descriptive.
La peau est rendue avec des tons chauds et enveloppants, modulés par de délicates couches qui confèrent douceur et luminosité à la surface corporelle. Les lignes sont douces, sans contours nets, et le modelé se fond progressivement dans l’espace environnant. Le visage est à peine esquissé, dépourvu de traits définis, accentuant l’universalité et l’abstraction de la figure, tandis que le sein et le bassin émergent avec une plus grande expressivité plastique, devenant le centre visuel de l’œuvre.
Le fond est construit par une riche stratification matérielle et chromatique : coups de pinceau et spatulations créent une texture vibrante, où se succèdent des masses de couleur vives — vertes, rouges, jaunes et bleues — à des zones plus neutres et lumineuses. Ce contraste entre la douceur du corps et la vivacité irrégulière du fond génère une tension visuelle qui amplifie la présence de la figure, presque suspendue entre réalité et dimension onirique.
L’ensemble suggère un dialogue entre figuration et abstraction, typique d’une certaine production italienne du XXe siècle, où la figure humaine devient un véhicule d’émotion et de rythme plutôt qu’une simple représentation. L’œuvre exprime un sens de grâce et d’introspection, avec un équilibre entre sensualité et recherche formelle.
L’œuvre présente de faibles signes liés à l’âge.

