Antonio Pecorelli (XX) - Serenità parigina





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Serenità parigina, huile sur toile d'Antonio Pecorelli (XX), Italie, 2020+, 50 × 70 cm, style classique, signature à la main, édition originale, paysage parisien.
Description fournie par le vendeur
Titre : « Sérénité parisienne »
Huile sur toile, 50 × 70 cm
Au cœur d’un Paris rêvé et hors du temps, la Tour Eiffel s’élève majestueusement contre un ciel d’un azur intense, fendu par des nuages doux qui semblent effleurer son sommet. L’artiste a choisi un point de vue légèrement surélevé, qui permet au regard d’embrasser toute la scène comme depuis une terrasse idéale, guidant l’œil du premier plan animé jusqu’au monument iconique qui domine l’arrière-plan avec une élégance légère.
À gauche, sous un réverbère vert de formes Art nouveau, un couple élégant est assis sur un banc blanc : l’homme, en redingote bleue et chapeau cylindrique, est absorbé par la lecture d’un journal, tandis que la femme à ses côtés porte une robe magenta au corsage brodé et un chapeau fleuri qui assombrit son visage ; entre ses mains elle serre un bouquet de pivoines roses, comme pour capturer le parfum de l’instant. À ses côtés, une petite fille en robe jaune clair est assise par terre, occupée à jouer avec un chapeau orange posé sur les feuilles tombées, symbole d’une enfance insouciante qui s’entrelace avec la raffinement adulte.
Sur le côté droit de la allée, une dame en robe orange à volants blancs avance d’un pas léger, tenant à son tour des fleurs et accompagnée par une silhouette plus lointaine; le terrain, parsemé de feuilles dorées, révèle la saison automnale, tandis que des rails luisants traversent le pavage tels des traces d’un temps qui coule lentement. Deux kiosques noirs, typiques du paysage parisien de la fin du XIXe siècle, et un second réverbère complètent la scénographie, créant profondeur et rythme.
Les coups de pinceau de Pecorelli sont vivants, pâteux, chargés de matière : les blancs et gris nacrés des nuages contrastent avec les verts intensifs de la végétation à gauche, tandis que les rouges, jaunes et oranges des vêtements enflamment le premier plan de chaleur humaine. La lumière est diffuse, typique d’un après-midi voilé, et confère à la composition une atmosphère suspendue entre nostalgie et joie tranquille, parfaitement en accord avec l’esprit de la Belle Époque.
L’œuvre, de format moyen et au ton intimiste, parvient à fusionner le grand symbole parisien avec la tendresse de la vie quotidienne, transformant un simple panorama urbain en invitation à s’arrêter, respirer et se souvenir que la véritable beauté de Paris a toujours résidé dans ses petites, élégantes histoires humaines.
Titre : « Sérénité parisienne »
Huile sur toile, 50 × 70 cm
Au cœur d’un Paris rêvé et hors du temps, la Tour Eiffel s’élève majestueusement contre un ciel d’un azur intense, fendu par des nuages doux qui semblent effleurer son sommet. L’artiste a choisi un point de vue légèrement surélevé, qui permet au regard d’embrasser toute la scène comme depuis une terrasse idéale, guidant l’œil du premier plan animé jusqu’au monument iconique qui domine l’arrière-plan avec une élégance légère.
À gauche, sous un réverbère vert de formes Art nouveau, un couple élégant est assis sur un banc blanc : l’homme, en redingote bleue et chapeau cylindrique, est absorbé par la lecture d’un journal, tandis que la femme à ses côtés porte une robe magenta au corsage brodé et un chapeau fleuri qui assombrit son visage ; entre ses mains elle serre un bouquet de pivoines roses, comme pour capturer le parfum de l’instant. À ses côtés, une petite fille en robe jaune clair est assise par terre, occupée à jouer avec un chapeau orange posé sur les feuilles tombées, symbole d’une enfance insouciante qui s’entrelace avec la raffinement adulte.
Sur le côté droit de la allée, une dame en robe orange à volants blancs avance d’un pas léger, tenant à son tour des fleurs et accompagnée par une silhouette plus lointaine; le terrain, parsemé de feuilles dorées, révèle la saison automnale, tandis que des rails luisants traversent le pavage tels des traces d’un temps qui coule lentement. Deux kiosques noirs, typiques du paysage parisien de la fin du XIXe siècle, et un second réverbère complètent la scénographie, créant profondeur et rythme.
Les coups de pinceau de Pecorelli sont vivants, pâteux, chargés de matière : les blancs et gris nacrés des nuages contrastent avec les verts intensifs de la végétation à gauche, tandis que les rouges, jaunes et oranges des vêtements enflamment le premier plan de chaleur humaine. La lumière est diffuse, typique d’un après-midi voilé, et confère à la composition une atmosphère suspendue entre nostalgie et joie tranquille, parfaitement en accord avec l’esprit de la Belle Époque.
L’œuvre, de format moyen et au ton intimiste, parvient à fusionner le grand symbole parisien avec la tendresse de la vie quotidienne, transformant un simple panorama urbain en invitation à s’arrêter, respirer et se souvenir que la véritable beauté de Paris a toujours résidé dans ses petites, élégantes histoires humaines.

