Keith Haring - Growing 3 - Giclée - Artestar licensed print - COA





Ajoutez-le à vos favoris pour recevoir une notification lorsque la vente commence.

Huit ans d'expérience en expertise d'affiches chez Balclis, Barcelone.
Protection des acheteurs Catawiki
Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations
Trustpilot 4.4 | 132471 d’avis
Noté Excellent sur Trustpilot.
Description fournie par le vendeur
Reproduction Giclée (*) de Keith Haring (**)
Reproduction de l'œuvre “Growing 3” créée par Haring en 1988.
Édition de luxue sur papier conservant mate de 250 g/m². Un papier très polyvalent et de haute qualité, fabriqué en Allemagne avec de la pâte de bois sans acide ni chlore.
Impression autorisée par Artestar New York. Copyright : Keith Haring Foundation.
Titre certifié d’authenticité (COA).
- Dimensions feuille : 60 x 48 cm
- Dimensions motif : 50 x 38 cm
- État : Excellent (cue œuvre n’a jamais été encadrée ni exposée, toujours conservée dans un dossier professionnel d’art, elle est donc proposée en état impeccable).
- Provenance : Collection privée.
L’œuvre sera manipulée et emballée avec soin dans un paquet en carton renforcé. L’expédition sera certifiée avec numéro de suivi (UPS DPD DHL FedEx)
L’expédition inclura également une assurance transport pour la valeur finale de l’œuvre avec remboursement total en cas de perte ou de dommages, sans coût pour l’acheteur.
(*) Giclée est un terme qui désigne un type d’impression d’arts plastiques de haute qualité, créée numériquement avec des imprimantes à jet d’encre. Ce procédé utilise des encres à base de pigments et des papiers spécialisés pour obtenir une grande netteté, une précision des couleurs et une durabilité, idéal pour les reproductions d’art et de photographies.
(**) Keith Haring est né en 1958 à Reading, en Pennsylvanie, États-Unis.
Il a grandi à Kutztown et dès son plus jeune âge démontra un grand intérêt pour l’art. Il étudia le design graphique à The Ivy School of Professional Art, à Pittsburg, et à 19 ans, déjà publiquement gay, il alla s’installer à New York, où il trouva son inspiration dans l’art du graffiti et s’inscrivit à la School of Visual Arts où il reçut l’influence de Keith Sonnler et Joseph Kossuth, qui l’encouragèrent à se former comme artiste conceptuel après l’expérimentation avec la forme et la couleur.
Haring attira l’attention du public en 1980, lorsqu’il commença à dessiner des images ressemblant à des caricatures au feutre dans les métros de la grande pomme, puis il peignit des bandes dessinées blanches sur des panneaux noirs destinés à la publicité, ce qui lui valut plus d’un arrestation.
Ses lignes nettes, ses couleurs vives et ses figures actives véhiculèrent de forts messages sur la vie et l’unité, et ses expositions furent filmées par le photographe Tseng Kwong Chi.
À cette époque également, il organisa une exposition au Club 57 et participa à une exposition au Times Square, où il dessina pour la première fois des animaux et des visages humains.
Sa première exposition personnelle eut lieu à la Galerie Tony Shafrazy en 1981, la même année où il prit part à l’exposition Documenta 7, à Kassel, en Allemagne.
En 1982, il se lia d’amitié avec des artistes émergents de l’époque comme Kenny Scharf, Madonna et Jean-Michel Basquiat, et fit même la connaissance du célèbre Andy Warhol.
En 1984, Haring partit en Australie et pinta plusieurs fresques à Melbourne et Sydney, et reçut même de l’argent pour son travail de la part de la National Gallery of Victoria et du Australian Centre for Contemporary Art.
Il realiza aussi des visites et peignit à Rio de Janeiro, au Musée d’Art Moderne de Paris, à Minneapolis et à Manhattan.
À cette époque, il conçut même une veste rose que Madonna porta pour interpréter son titre « Like a Virgin » dans l’émission « Solid Gold ».
En 1985, le Musée d’Art Moderne de Bordeaux organisa une exposition de son travail, et il prit aussi part à la Biennale de Paris.
Il apparut en novembre de cette année à la chaîne MTV où il peignit dans une émission présentée par son ami Nick Rhodes du groupe Duran Duran.
En 1986, il pinta des fresques à Amsterdam, Paris, Phoenix et Berlin, peignit aussi le corps de Grace Jones pour son clip de la chanson « I’m not Perfect », et ouvrit une boutique pour vendre ses œuvres à SOHO.
À ce moment-là, ses œuvres commencèrent à refléter les problématiques sociopolitiques de l’époque comme l’anti-apartheid, le SIDA et la drogue.
Il créa aussi des pièces d’art pop pour des marques comme Absolut Vodka, Lucky Strike et Coca-Cola, et conçut même la pochette de l’album caritatif « A Very Special Christmas », dans lequel sa amie Madonna était incluse.
En 1988, il fut inclus dans une liste restreinte d’artistes dont les œuvres apparurent sur les étiquettes des vins Château Mouton Rothschild, et cette même année il reçut le diagnostic du SIDA, ce qui conduit l’année suivante à l’inauguration de la Keith Haring Foundation dont l’objectif était de lutter contre les problèmes sociaux liés à cette maladie et de faire connaître le travail de l’artiste à travers des expositions, des publications et les licences de ses œuvres.
En juin 1989, il peignit son dernier œuvre publique sur un mur du couvent de l’église Saint-Antoine de Pise. Cette œuvre fut intitulée « Tuttomondo ».
Keith Haring est décédé le 16 février 1990 à l’âge de 32 ans des suites du SIDA.
(**) D’échelle et d’ambition épiques, l’Arbre de Vie (1985) fut créée à l’apogée de la vie et de la carrière de Keith Haring, tragiquement courte mais intensément dynamique. Mesurant plus de trois mètres et demi de haut, l’Arbre de Vie prend des proportions quasi bibliques dans sa représentation de cette scène fantastique. Une fusion de punk et de pop, Haring insuffle une énergie contemporaine dans cette célébration résolument urbaine qui fusionne des thèmes religieux établis et des références historiques de l’art traditionnel avec sa culture distinctive de l’art de rue moderne. Émanant des branches tournoyantes, une pléthore de vies explose sous forme de corps danseurs, comme une explosion de connaissance. Sous l’arbre, quatre figures jaunes tachetées, complètement formées, se dressent en exaltation. Avec une économie de trait, les branches vertes, brillantes comme l’éclat du jour, semblent vibrer contre le fuchsia dans un carnaval de motifs rythmés. « Tu vois, quand je peins, c’est une expérience qui, à son meilleur moment, transcende la réalité », dit Haring, expliquant que cette dimension se reflétait aussi dans son état mental pendant qu’il travaillait. « Quand ça fonctionne, on se transporte ailleurs, on se connecte à des choses totalement universelles, de la conscience totale, bien au-delà de son ego et de son être propre. Voilà de quoi il s’agit » (K. Haring, cité dans D. Sheff, « Keith Haring: An Intimate Conversation », dans Rolling Stone, août 1989, reproduit sur www.haring.com [consulté le 25 mai 2014]). « L’Arbre de Vie » a été exposé au Ludwig Forum für Internationale Kunst d’Aix-la-Chapelle, au Museum für Neue Kunst de Karlsruhe, au Museum Boijmans Van Beuningen de Rotterdam, à la Triennale de Milan et à la Dexia Banque Internationale du Luxembourg.)
À propos du vendeur
Reproduction Giclée (*) de Keith Haring (**)
Reproduction de l'œuvre “Growing 3” créée par Haring en 1988.
Édition de luxue sur papier conservant mate de 250 g/m². Un papier très polyvalent et de haute qualité, fabriqué en Allemagne avec de la pâte de bois sans acide ni chlore.
Impression autorisée par Artestar New York. Copyright : Keith Haring Foundation.
Titre certifié d’authenticité (COA).
- Dimensions feuille : 60 x 48 cm
- Dimensions motif : 50 x 38 cm
- État : Excellent (cue œuvre n’a jamais été encadrée ni exposée, toujours conservée dans un dossier professionnel d’art, elle est donc proposée en état impeccable).
- Provenance : Collection privée.
L’œuvre sera manipulée et emballée avec soin dans un paquet en carton renforcé. L’expédition sera certifiée avec numéro de suivi (UPS DPD DHL FedEx)
L’expédition inclura également une assurance transport pour la valeur finale de l’œuvre avec remboursement total en cas de perte ou de dommages, sans coût pour l’acheteur.
(*) Giclée est un terme qui désigne un type d’impression d’arts plastiques de haute qualité, créée numériquement avec des imprimantes à jet d’encre. Ce procédé utilise des encres à base de pigments et des papiers spécialisés pour obtenir une grande netteté, une précision des couleurs et une durabilité, idéal pour les reproductions d’art et de photographies.
(**) Keith Haring est né en 1958 à Reading, en Pennsylvanie, États-Unis.
Il a grandi à Kutztown et dès son plus jeune âge démontra un grand intérêt pour l’art. Il étudia le design graphique à The Ivy School of Professional Art, à Pittsburg, et à 19 ans, déjà publiquement gay, il alla s’installer à New York, où il trouva son inspiration dans l’art du graffiti et s’inscrivit à la School of Visual Arts où il reçut l’influence de Keith Sonnler et Joseph Kossuth, qui l’encouragèrent à se former comme artiste conceptuel après l’expérimentation avec la forme et la couleur.
Haring attira l’attention du public en 1980, lorsqu’il commença à dessiner des images ressemblant à des caricatures au feutre dans les métros de la grande pomme, puis il peignit des bandes dessinées blanches sur des panneaux noirs destinés à la publicité, ce qui lui valut plus d’un arrestation.
Ses lignes nettes, ses couleurs vives et ses figures actives véhiculèrent de forts messages sur la vie et l’unité, et ses expositions furent filmées par le photographe Tseng Kwong Chi.
À cette époque également, il organisa une exposition au Club 57 et participa à une exposition au Times Square, où il dessina pour la première fois des animaux et des visages humains.
Sa première exposition personnelle eut lieu à la Galerie Tony Shafrazy en 1981, la même année où il prit part à l’exposition Documenta 7, à Kassel, en Allemagne.
En 1982, il se lia d’amitié avec des artistes émergents de l’époque comme Kenny Scharf, Madonna et Jean-Michel Basquiat, et fit même la connaissance du célèbre Andy Warhol.
En 1984, Haring partit en Australie et pinta plusieurs fresques à Melbourne et Sydney, et reçut même de l’argent pour son travail de la part de la National Gallery of Victoria et du Australian Centre for Contemporary Art.
Il realiza aussi des visites et peignit à Rio de Janeiro, au Musée d’Art Moderne de Paris, à Minneapolis et à Manhattan.
À cette époque, il conçut même une veste rose que Madonna porta pour interpréter son titre « Like a Virgin » dans l’émission « Solid Gold ».
En 1985, le Musée d’Art Moderne de Bordeaux organisa une exposition de son travail, et il prit aussi part à la Biennale de Paris.
Il apparut en novembre de cette année à la chaîne MTV où il peignit dans une émission présentée par son ami Nick Rhodes du groupe Duran Duran.
En 1986, il pinta des fresques à Amsterdam, Paris, Phoenix et Berlin, peignit aussi le corps de Grace Jones pour son clip de la chanson « I’m not Perfect », et ouvrit une boutique pour vendre ses œuvres à SOHO.
À ce moment-là, ses œuvres commencèrent à refléter les problématiques sociopolitiques de l’époque comme l’anti-apartheid, le SIDA et la drogue.
Il créa aussi des pièces d’art pop pour des marques comme Absolut Vodka, Lucky Strike et Coca-Cola, et conçut même la pochette de l’album caritatif « A Very Special Christmas », dans lequel sa amie Madonna était incluse.
En 1988, il fut inclus dans une liste restreinte d’artistes dont les œuvres apparurent sur les étiquettes des vins Château Mouton Rothschild, et cette même année il reçut le diagnostic du SIDA, ce qui conduit l’année suivante à l’inauguration de la Keith Haring Foundation dont l’objectif était de lutter contre les problèmes sociaux liés à cette maladie et de faire connaître le travail de l’artiste à travers des expositions, des publications et les licences de ses œuvres.
En juin 1989, il peignit son dernier œuvre publique sur un mur du couvent de l’église Saint-Antoine de Pise. Cette œuvre fut intitulée « Tuttomondo ».
Keith Haring est décédé le 16 février 1990 à l’âge de 32 ans des suites du SIDA.
(**) D’échelle et d’ambition épiques, l’Arbre de Vie (1985) fut créée à l’apogée de la vie et de la carrière de Keith Haring, tragiquement courte mais intensément dynamique. Mesurant plus de trois mètres et demi de haut, l’Arbre de Vie prend des proportions quasi bibliques dans sa représentation de cette scène fantastique. Une fusion de punk et de pop, Haring insuffle une énergie contemporaine dans cette célébration résolument urbaine qui fusionne des thèmes religieux établis et des références historiques de l’art traditionnel avec sa culture distinctive de l’art de rue moderne. Émanant des branches tournoyantes, une pléthore de vies explose sous forme de corps danseurs, comme une explosion de connaissance. Sous l’arbre, quatre figures jaunes tachetées, complètement formées, se dressent en exaltation. Avec une économie de trait, les branches vertes, brillantes comme l’éclat du jour, semblent vibrer contre le fuchsia dans un carnaval de motifs rythmés. « Tu vois, quand je peins, c’est une expérience qui, à son meilleur moment, transcende la réalité », dit Haring, expliquant que cette dimension se reflétait aussi dans son état mental pendant qu’il travaillait. « Quand ça fonctionne, on se transporte ailleurs, on se connecte à des choses totalement universelles, de la conscience totale, bien au-delà de son ego et de son être propre. Voilà de quoi il s’agit » (K. Haring, cité dans D. Sheff, « Keith Haring: An Intimate Conversation », dans Rolling Stone, août 1989, reproduit sur www.haring.com [consulté le 25 mai 2014]). « L’Arbre de Vie » a été exposé au Ludwig Forum für Internationale Kunst d’Aix-la-Chapelle, au Museum für Neue Kunst de Karlsruhe, au Museum Boijmans Van Beuningen de Rotterdam, à la Triennale de Milan et à la Dexia Banque Internationale du Luxembourg.)
