Carlo Prada (1884-1960) - Paesaggio Primaverile






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Paesaggio Primaverile, 1929, huile sur toile de Carlo Prada (Italie), 47×64 cm, paysage printanier, signé, édition originale, vendu avec cadre.
Description fournie par le vendeur
AUTORE
Carlo Prada naquit (1884-1960), peintre italien. Né à Milan, il a suivi une formation artistique à l’Académie des Beaux-Arts de Brera, où il eut le privilège d’étudier sous la direction de Cesare Tallone. Dans cette phase initiale, sa peinture fut profondément marquée par la tradition naturaliste lombarde, tout en commençant à expérimenter les techniques du divisionisme pour explorer de nouveaux effets lumineux. Son premier succès public intervint au début du XXe siècle, marquant le début d’une carrière qui le mènerait à devenir l’un des protagonistes de la scène artistique milanaise, capable d’évoluer continuellement sa technique à travers un dialogue constant entre la solidité de la forme et la vibration de la couleur.
Au cours de sa maturité, Prada s’est rapproché des exigences du « retour à l’ordre », participant activement aux expositions du groupe Novecento Italiano dirigé par Margherita Sarfatti. Son style devint alors plus synthétique et volumétrique, caractérisé par une construction plastique rigoureuse qu’il appliqua avec succès à des paysages, natures mortes et portraits. Sa production est célèbre surtout pour les vues de la Brianza et des lacs lombards, où la réalité est filtrée par une atmosphère suspendue et mélancolique. L’importance de son parcours est attestée par les nombreuses participations à la Biennale de Venise et par les expositions régulières à la Permanente de Milan, des manifestations qui consolidèrent sa renommée d’interprète sensible et éclairé du paysage italien jusqu’à sa disparition, survenue à Milan en 1960.
DESCRIZIONE
"Paesaggio Primaverile", huile sur toile, 47×64 cm avec cadre, 38×55 cm la seule toile, 1929, signature et date en bas à droite. Cadre contemporain. À signaler le passage en vente chez la maison Pananti à Florence le 9/7/2021.
L’œuvre offre une vue sereine et vibrante de ce qui est probablement un paysage lombard, thème central et récurrent dans la production du peintre. La composition est dominée à gauche par un grand saule à la chevelure plumeuse, dont les branches semblent vibrer à la lumière du soleil, tandis qu’à droite le profil d’un édifice rural aux tons chauds soutient la scène. En arrière-plan, un bourg caractérisé par des volumes géométriques se détache contre un ciel clair, définissant un espace où la nature luxuriante du printemps et l’architecture civile coexistent dans une harmonie silencieuse et ordonnée.
Sur le plan technique, le tableau témoigne d’une étape de transition fondamentale dans le parcours de l’artiste : la touche fluide et le raffiné jeu chromatique, hérités de la sensibilité divisioniste, commencent ici à dialoguer avec une nouvelle recherche de solidité plastique. L’œuvre se situe en effet exactement dans les années où l’influence du Divisionnisme commençait à assimiler la leçon du Novecento italiano, une maturation qui se serait ensuite pleinement concrétisée dans les œuvres des années ’30. Dans cette toile de 1929, la vibration lumineuse ne sacrifie pas la définition des formes, mais se mêle à une élévation de la plasticité des volumes, s’inscrivant pleinement dans cette poétique du « retour à l’ordre » visant à retrouver la concrétude de la réalité à travers la peinture.
Toile d’un grand intérêt de collection pour plusieurs raisons. Avant tout le sujet, un paysage vraisemblablement lombard, l’un des thèmes favoris de Prada. Deuxièmement, en tant que le tableau témoigne d’un paysage fondamental de l’artiste, qui, vers la fin des années ’20, adapte progressivement sa matrice divisioniste aux nouveaux stimuli absorbés par le cercle de Sarfatti dont il est un membre actif. Peinture d’exécution équilibrée et savante, agréable à l’œil.
CONDITION REPORT
Bonne condition générale. Œuvre intacte dans toutes ses parties avec une chromie et une pâte de pinceau vivides et bien lisibles. Le cadre est à considérer comme offert en cadeau.
Expédition tracée et assurée avec un emballage approprié.
AUTORE
Carlo Prada naquit (1884-1960), peintre italien. Né à Milan, il a suivi une formation artistique à l’Académie des Beaux-Arts de Brera, où il eut le privilège d’étudier sous la direction de Cesare Tallone. Dans cette phase initiale, sa peinture fut profondément marquée par la tradition naturaliste lombarde, tout en commençant à expérimenter les techniques du divisionisme pour explorer de nouveaux effets lumineux. Son premier succès public intervint au début du XXe siècle, marquant le début d’une carrière qui le mènerait à devenir l’un des protagonistes de la scène artistique milanaise, capable d’évoluer continuellement sa technique à travers un dialogue constant entre la solidité de la forme et la vibration de la couleur.
Au cours de sa maturité, Prada s’est rapproché des exigences du « retour à l’ordre », participant activement aux expositions du groupe Novecento Italiano dirigé par Margherita Sarfatti. Son style devint alors plus synthétique et volumétrique, caractérisé par une construction plastique rigoureuse qu’il appliqua avec succès à des paysages, natures mortes et portraits. Sa production est célèbre surtout pour les vues de la Brianza et des lacs lombards, où la réalité est filtrée par une atmosphère suspendue et mélancolique. L’importance de son parcours est attestée par les nombreuses participations à la Biennale de Venise et par les expositions régulières à la Permanente de Milan, des manifestations qui consolidèrent sa renommée d’interprète sensible et éclairé du paysage italien jusqu’à sa disparition, survenue à Milan en 1960.
DESCRIZIONE
"Paesaggio Primaverile", huile sur toile, 47×64 cm avec cadre, 38×55 cm la seule toile, 1929, signature et date en bas à droite. Cadre contemporain. À signaler le passage en vente chez la maison Pananti à Florence le 9/7/2021.
L’œuvre offre une vue sereine et vibrante de ce qui est probablement un paysage lombard, thème central et récurrent dans la production du peintre. La composition est dominée à gauche par un grand saule à la chevelure plumeuse, dont les branches semblent vibrer à la lumière du soleil, tandis qu’à droite le profil d’un édifice rural aux tons chauds soutient la scène. En arrière-plan, un bourg caractérisé par des volumes géométriques se détache contre un ciel clair, définissant un espace où la nature luxuriante du printemps et l’architecture civile coexistent dans une harmonie silencieuse et ordonnée.
Sur le plan technique, le tableau témoigne d’une étape de transition fondamentale dans le parcours de l’artiste : la touche fluide et le raffiné jeu chromatique, hérités de la sensibilité divisioniste, commencent ici à dialoguer avec une nouvelle recherche de solidité plastique. L’œuvre se situe en effet exactement dans les années où l’influence du Divisionnisme commençait à assimiler la leçon du Novecento italiano, une maturation qui se serait ensuite pleinement concrétisée dans les œuvres des années ’30. Dans cette toile de 1929, la vibration lumineuse ne sacrifie pas la définition des formes, mais se mêle à une élévation de la plasticité des volumes, s’inscrivant pleinement dans cette poétique du « retour à l’ordre » visant à retrouver la concrétude de la réalité à travers la peinture.
Toile d’un grand intérêt de collection pour plusieurs raisons. Avant tout le sujet, un paysage vraisemblablement lombard, l’un des thèmes favoris de Prada. Deuxièmement, en tant que le tableau témoigne d’un paysage fondamental de l’artiste, qui, vers la fin des années ’20, adapte progressivement sa matrice divisioniste aux nouveaux stimuli absorbés par le cercle de Sarfatti dont il est un membre actif. Peinture d’exécution équilibrée et savante, agréable à l’œil.
CONDITION REPORT
Bonne condition générale. Œuvre intacte dans toutes ses parties avec une chromie et une pâte de pinceau vivides et bien lisibles. Le cadre est à considérer comme offert en cadeau.
Expédition tracée et assurée avec un emballage approprié.
