schöffer, nicolas - die kybernetische stadt - 1970





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Nicolas Schöffer, Die kybernetische stadt, première édition (1970), édition allemande en couverture souple, 115 pages, 24 × 22 cm, publié par Heinz Moos Verlag, en très bon état.
Description fournie par le vendeur
Originele édition = Française édition
"Nicolas Schöffer (Hungarian: Schöffer Miklós; 6 septembre 1912 — 8 janvier 1992) était un artiste cybernétique d’origine hongroise et de nationalité française. Schöffer est né à Kalocsa, en Hongrie, et a vécu en France de 1936 jusqu’à sa mort à Montmartre, Paris, en 1992.
Il a élaboré ses œuvres à partir des théories cybernétiques du contrôle et de la rétroaction, principalement fondées sur les idées de Norbert Wiener. L’œuvre de Wiener inspira à Schöffer un processus artistique fondé sur la causalité circulaire des boucles de rétroaction, qu’il utilisa dans une large gamme de genres artistiques. Sa carrière couvrit la peinture, la sculpture, l’architecture, l’urbanisme, le cinéma, le théâtre, la télévision et la musique. La quête de dématérialisation de l’œuvre et la recherche du mouvement et de la dynamique devinrent des thèmes centraux de son travail. Il travailla avec l’espace médiatique immatériel, le temps, la lumière, le son et le climat qu’il appelait les cinq topologies.
Il libéra les genres artistiques de leurs contraintes spatiales et temporelles en créant des structures sonores sans fin qui peuvent être entendues partout dans la ville cybernétique du futur, et en concevant SCAM1, une sculpture automobile.
Schöffer déclara la socialisation de l’art comme un objectif important. Selon ses idées, l’art devrait être accessible en tant qu’atout culturel à tous sans limitations. Les aspects ludiques et spectaculaires de ses œuvres servaient l’objectif d’attirer l’attention du public et d’impliquer le spectateur par la participation aux processus créatifs. Pour rendre l’art universellement accessible, il explored les possibilités de production en série" (bron: wiki)
Originele édition = Française édition
"Nicolas Schöffer (Hungarian: Schöffer Miklós; 6 septembre 1912 — 8 janvier 1992) était un artiste cybernétique d’origine hongroise et de nationalité française. Schöffer est né à Kalocsa, en Hongrie, et a vécu en France de 1936 jusqu’à sa mort à Montmartre, Paris, en 1992.
Il a élaboré ses œuvres à partir des théories cybernétiques du contrôle et de la rétroaction, principalement fondées sur les idées de Norbert Wiener. L’œuvre de Wiener inspira à Schöffer un processus artistique fondé sur la causalité circulaire des boucles de rétroaction, qu’il utilisa dans une large gamme de genres artistiques. Sa carrière couvrit la peinture, la sculpture, l’architecture, l’urbanisme, le cinéma, le théâtre, la télévision et la musique. La quête de dématérialisation de l’œuvre et la recherche du mouvement et de la dynamique devinrent des thèmes centraux de son travail. Il travailla avec l’espace médiatique immatériel, le temps, la lumière, le son et le climat qu’il appelait les cinq topologies.
Il libéra les genres artistiques de leurs contraintes spatiales et temporelles en créant des structures sonores sans fin qui peuvent être entendues partout dans la ville cybernétique du futur, et en concevant SCAM1, une sculpture automobile.
Schöffer déclara la socialisation de l’art comme un objectif important. Selon ses idées, l’art devrait être accessible en tant qu’atout culturel à tous sans limitations. Les aspects ludiques et spectaculaires de ses œuvres servaient l’objectif d’attirer l’attention du public et d’impliquer le spectateur par la participation aux processus créatifs. Pour rendre l’art universellement accessible, il explored les possibilités de production en série" (bron: wiki)

