Walter Valentini (1928) - “ La città ducale “






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Walter Valentini, La città ducale, une estampe aquaforte abstraite en excellent état, 80 × 60 cm, Italie, édition limitée des années 2000–2010, signée à la main, livrée avec cadre, vendue par le propriétaire ou le revendeur.
Description fournie par le vendeur
Walter Valentini Acquaforte retouche foglia oro 70×50 cm « La cité ducale ».\n\nŒuvre en excellent état.\n\nCadre métallique offert 80 × 60 × 3,5.\n\nD’après Wikipédia\n\nWalter Valentini (Pergola, 22 octobre 1928 – Milan, 20 mai 2022) a été un peintre, sculpteur et graveur italien, reconnu à l’échelle internationale dans le domaine de la gravure et de l’incision.\n\nIl était maître de techniques telles que l’eau-forte, l’aquatinte, la pointe sèche, la lithographie polychrome, la gravure.\n\nEn tant qu’artiste, il s’impose dans les années eighties avec une série d’œuvres abstraites sur bois et sur papier, toutes caractérisées par un sens précis de la géométrie, des proportions et du rythme.\n\nL’imaginaire géométrique de Valentini ressent les influences des avant-gardes russes du XXe siècle (le Constructivisme) et, marginalement, des architectures peintes par De Chirico dans la période métaphysique, mais il repose surtout sur le sens de l’harmonie et de la proportion exploré par les artistes italiens du Quattrocento: De pictura, De re aedificatoria, De statua de Leon Battista Alberti, De prospectiva pingendi de Piero della Francesca et De divina proportione de Luca Pacioli sont des traités sur la perspective et sur la règle d’or qui orienteront toute la recherche de Valentini sur l’espace, les formes et leur équilibre.\n\nL’astronomie et la cosmographie constitueront aussi pour Valentini d’importantes sources d’inspiration. Son approche de l’architecture et des mécaniques célestes est mathématique et rigoureuse, mais n’est pas dépourvue d’une certaine poésie. Réservé et distant des écoles, des courants et des groupes artistiques, il déclare son admiration pour les travaux de Paul Klee, Fausto Melotti et Osvaldo Licini; il cultivera l’amitié d’artistes comme Luigi Veronesi, Emilio Scanavino et Hans Richter.\n\nIl enseigna l’art de l’incision à la « Nouvelle Académie des Beaux-Arts » de Milan, dont il fut aussi directeur, de 1983 à 1985.[2]
Walter Valentini Acquaforte retouche foglia oro 70×50 cm « La cité ducale ».\n\nŒuvre en excellent état.\n\nCadre métallique offert 80 × 60 × 3,5.\n\nD’après Wikipédia\n\nWalter Valentini (Pergola, 22 octobre 1928 – Milan, 20 mai 2022) a été un peintre, sculpteur et graveur italien, reconnu à l’échelle internationale dans le domaine de la gravure et de l’incision.\n\nIl était maître de techniques telles que l’eau-forte, l’aquatinte, la pointe sèche, la lithographie polychrome, la gravure.\n\nEn tant qu’artiste, il s’impose dans les années eighties avec une série d’œuvres abstraites sur bois et sur papier, toutes caractérisées par un sens précis de la géométrie, des proportions et du rythme.\n\nL’imaginaire géométrique de Valentini ressent les influences des avant-gardes russes du XXe siècle (le Constructivisme) et, marginalement, des architectures peintes par De Chirico dans la période métaphysique, mais il repose surtout sur le sens de l’harmonie et de la proportion exploré par les artistes italiens du Quattrocento: De pictura, De re aedificatoria, De statua de Leon Battista Alberti, De prospectiva pingendi de Piero della Francesca et De divina proportione de Luca Pacioli sont des traités sur la perspective et sur la règle d’or qui orienteront toute la recherche de Valentini sur l’espace, les formes et leur équilibre.\n\nL’astronomie et la cosmographie constitueront aussi pour Valentini d’importantes sources d’inspiration. Son approche de l’architecture et des mécaniques célestes est mathématique et rigoureuse, mais n’est pas dépourvue d’une certaine poésie. Réservé et distant des écoles, des courants et des groupes artistiques, il déclare son admiration pour les travaux de Paul Klee, Fausto Melotti et Osvaldo Licini; il cultivera l’amitié d’artistes comme Luigi Veronesi, Emilio Scanavino et Hans Richter.\n\nIl enseigna l’art de l’incision à la « Nouvelle Académie des Beaux-Arts » de Milan, dont il fut aussi directeur, de 1983 à 1985.[2]
